Voici des textes pour gens réveillés et curieux très intéressés par les médecines naturelles et leur bien-être. N’hésitez pas à passer outre si vous ne faites pas partie de cette catégorie de personne car ces textes ne sont pas pour vous.
Depuis plus de 40 ans, l’usage de moyens naturels de guérison s’est imposé à moi de façon de plus en plus pertinente, et parfois de façon impertinente, afin de me pousser plus rapidement pour m’obliger à avancer sur cette voie de Lumière. Selon. des milieux proches de l’OMS, nous serions plus de 25 millions en Europe à agir. Serrons les rangs et regroupons-nous. Agissons. Agir, même seul est déjà agir puissamment.
Depuis plus de 15 ans, j’ai compris avec de plus en plus de conscience que nous étions et sommes « dans le mur ». Le nouveau monde, la nouvelle société arrive. J’ai et aurai, comme vous lecteur et lectrice, de fortes chances d’avoir la joie de vivre et connaitre cette nouvelle société éthique et écologique sur tous les plans. Respectueuse de tous les mondes. Refusant le menteurs, les abuseurs, les voleurs, les tricheurs, les escrocs, les dissimulateurs, les manipulateurs etc. En bref, il faut, déjà aujourd’hui, choisir d’évoluer dans tout ce qui est l’AMOUR.
Cette rubrique fera le point sur des moyens de soins, de préventions, de résilience et d’informations destinées à permettre de dissiper le brouillard, souvent épais, installé depuis de très/trop nombreuses décennies par les mauvaises personnes.
« Avez-vous remarqué que vos amis ou votre famille qui sont vaccinés ont en fait une personnalité complètement différente depuis qu’ils ont reçu les injections ? »
« Il existe une forte association entre les injections COVID-19 et les troubles neuropsychiatriques. »
« La psychose, avec une probabilité 440 fois plus élevée. La démence, avec une probabilité 140 fois plus élevée. La schizophrénie, avec une probabilité 315 fois plus élevée. »
Même chez les non-vaccinés, des caillots sanguins anormaux apparaissent. Comment la nattokinase pourrait aider à guérir le long covid. Vidéo ici : https://www.youtube.com/watch?v=mM4ZqZuw6q0
Pour comprendre cette transformation, il faut remonter au début du XXe siècle aux États-Unis. À cette époque, la médecine est diverse : allopathie, homéopathie, phytothérapie et approches holistiques coexistent. Les praticiens s’appuient alors sur l’expérience, la transmission et l’observation locale. Cependant, cette pluralité dérange certaines élites industrielles qui y voient une inefficacité à corriger.
En 1910, le rapport Flexner marque un tournant décisif. Commandé par la fondation Carnegie et rédigé par Abraham Flexner, un pédagogue sans formation médicale, ce rapport évalue plus de 150 écoles de médecine. Officiellement, il vise à améliorer la qualité et à protéger les patients en imposant des normes scientifiques. Il impose en réalité un modèle unique : laboratoires, chimie, expérimentation animale et médicaments standardisés. Toute approche alternative est alors disqualifiée, non pas en fonction de ses résultats, mais simplement parce qu’elle est considérée comme non scientifique.
Les conséquences sont radicales. En une quinzaine d’années, le nombre d’écoles de médecine diminue drastiquement. Les établissements enseignant l’homéopathie ou la phytothérapie ferment, marginalisant ainsi des milliers de praticiens. Ce n’est pas une évolution naturelle, mais l’instauration d’un monopole épistémologique financé par des fondations privées.
Le rôle central de Rockefeller
Derrière ce rapport se cache John D. Rockefeller dont la vision du monde, exposée dans son autobiographie de 1909, imprègne ces changements. Selon lui, le succès repose sur l’application rigoureuse de règles définies par des élites. Il considère l’industrie comme un modèle d’ordre à appliquer à tous les domaines : l’éducation, l’agriculture et la médecine.
Il finance des écoles de médecine en y imposant des protocoles stricts, des laboratoires et une hiérarchie excluant tout ce qui n’est pas considéré comme scientifique. La médecine cesse alors d’être un art fondé sur la relation au patient pour devenir une branche industrielle dépendante de capitaux, d’équipements et de substances brevetables. Cette approche ne remet pas en question les déséquilibres causés par le système industriel, mais les gère de manière rentable.
Sa philanthropie, loin d’être désintéressée, est une ingénierie sociale. Elle centralise le savoir, élimine les alternatives et rend les soins dépendants d’infrastructures contrôlées. Le corps humain n’est plus considéré comme un organisme vivant, mais comme un ensemble de fonctions à optimiser.
La construction d’un récit dominant
Une fois le cadre institutionnel verrouillé, la bataille se déplace vers les perceptions collectives. L’American Medical Association mène des campagnes pour discréditer les praticiens de la médecine alternative, les traitant de charlatans dans la presse et dans des publications telles que Nostrums and Quackery. Ce langage ne débat pas des méthodes, mais attaque les intentions, rendant toute contestation inaudible.
Dans son ouvrage Propaganda (1928), Edward Bernays théorise cette manipulation de l’opinion publique. La santé devient alors un terrain idéal pour guider les masses par la peur et la promesse de protection. La médecine scientifique s’impose comme l’incarnation de la rationalité et le doute est transformé en danger social. Les médias, financés par l’industrie pharmaceutique, relaient ce récit, ridiculisant les approches non conformes et exaltant l’expertise technique.
Progressivement, le patient doit faire confiance et obéir sans poser de questions. La prévention se présente comme une source d’informations, mais elle cache une forme de contrôle : se soigner autrement devient une transgression.
L’ère de la pilule et de la chronicité
Après la Seconde Guerre mondiale, les antibiotiques et les psychotropes connaissent un grand succès, mais ils installent une philosophie du symptôme isolé. Le corps est alors fragmenté en fonctions spécialisées, compatibles avec l’industrialisation. La pilule s’impose : elle est facile à produire, brevetable et rentable.
Les plantes traditionnelles, libres et non brevetables, sont discréditées. On isole ensuite leurs principes actifs en laboratoire pour les transformer en molécules brevetées, ce qui restreint l’usage des plantes entières au nom de la sécurité. Le soin passe de la guérison à la gestion chronique de la douleur, de l’humeur ou de la glycémie. La maladie devient une norme et le traitement à vie, une dépendance acceptable.
Les autorités de régulation favorisent ce modèle, au détriment des approches préventives globales. La santé n’est plus considérée comme un équilibre à restaurer, mais comme un état fonctionnel à maintenir, sans modifier le mode de vie pathogène.
Vers une santé prédictive et contrôlée
Aujourd’hui, le corps devient une source de données grâce aux objets connectés, comme les montres intelligentes ou les capteurs de glycémie. Ces outils mesurent, évaluent et prévoient des risques, puis sont intégrés à des systèmes assurantiels et algorithmiques. La médecine passe ainsi de la réactivité à la prédictivité, gérant des populations entières grâce à l’intelligence artificielle.
La santé devient une équation statistique : conformité aux normes ou risque à corriger. La frontière entre prévention et contrôle s’efface, transformant le corps en variable économique. Refuser la mesure devient une anomalie, ouvrant la voie à une médicalisation préventive coercitive.
Ce système ne produit pas une santé véritable, mais une gestion rentable. Une science capturée par des logiques industrielles optimise pour la stabilité, non pour l’autonomie. Comprendre cette évolution invite à s’interroger sur un monde qui rend les corps dépendants plutôt que souverains.
MASS-VOLL! • Mouvement pour la liberté, la souveraineté
Voici les héros à l’origine de cette brèche !
Swissmedic a infligé des amendes aux chaînes de pharmacies Coop Vitality et Amavita pour publicité mensongère illégale concernant le vaccin à ARNm, avec le mensonge : « Protégez-vous et protégez les autres ». Ce faisant, l’autorité reconnaît indirectement qu’elle-même a désinformé pendant des années et a autorisé illégalement les préparations à ARNm « contre le COVID-19 » !
❗️ Cette avancée historique n’est pas le fruit du hasard ! Bianka Stettler, présidente de MASS-VOLL! Berne, a découvert cette campagne trompeuse, l’a documentée, a rédigé la lettre ouverte et a exigé sans ambiguïté de Coop Vitality qu’elle mette immédiatement fin à cette publicité dangereuse. Comme ils n’ont pas donné suite à nos demandes, MASS-VOLL! a mandaté l’avocat Artur Terekhov et déposé une plainte pénale sans appel.
👏🏻 C’est l’étincelle qui fait effondrer tout le récit. Les véritables héros sont les personnes qui s’engagent auprès de MASS-VOLL! au lieu de se contenter d’observer. Sans ce courage et cette détermination de MASS-VOLL!, ce succès n’existerait pas aujourd’hui.
🙏🏻 À vous de jouer maintenant. Devenez membre, faites un don et engagez-vous activement. Ce n’est que grâce à MASS-VOLL! que les mesures coercitives inhumaines du COVID-19, bafouant les droits de l’homme, pourront enfin être remises en question.
Devenez membre dès maintenant : 👉🏻 massvoll.swiss/devenir-membre
Voici la lettre ouverte de Bianka Stettler : 👉🏻 massvoll.swiss/wp-content/uploads/2025/11/251129-Brief-an-Coop-Vitality-mRNA.pdf
Voici la plainte pénale de MASS-VOLL! : 👉🏻 massvoll.swiss/wp-content/uploads/2025/12/Strafanzeige-MASS-VOLL-vs.-Coop-Vitality-AG-an-Swissmedic.pdf
Ça se confirme. Steve Kirsch révèle : Plus de 300 pages de preuves du CDC montrent très clairement que les vaccins provoquent l’autisme et que Wakefield avait raison à propos des vaccins ROR.
Pour ceux qui ne l’auraient encore vu je vous invite à voir le documentaire VAXXED I – De la Dissimulation à la Catastrophe. Il montre l’implication des vaccins dans l’apparition de l’autisme chez les enfants.
Sur X : https://x.com/aileastick1/status/1765392469519130984 Sur Odysee : https://odysee.com/@laileastick:4/2022-040-Vaxxed-de-la-dissimulation-%C3%A0-la-catastrophe:f
Wakefield est un médecin anglais qui avait été très gravement attaqué il y a quelques années en arrière suite à sa communication scientifique relatant le rapport entre les vaccinations et l’autisme. Maintenant que beaucoup de dossiers classifiés sont révélés la vérité apparait au grand jour. J’ai toujours pensé qu’il avait raison
Athénée scientifique: Que contiennent réellement les vaccins COVID-19 ?
La députée du Chaco, Marilú Quiroz, a convoqué un Athénée scientifique pour ouvrir des espaces de débat, d’écoute et de participation citoyenne. L’objectif est d’apporter des informations et des perspectives multidisciplinaires sur les composants, les effets et la portée des vaccins contre le COVID-19.
HISTORIQUE:
Finalement, le 27 novembre 2025 est arrivé le jour tant attendu par les Argentins:
Mettre une limite au POUVOIR RÉEL.
Une salle de l’Honorable Chambre des Députés de la Nation Argentine, cédée par son actuel président, M. Martín Menem, s’est ouverte aux scientifiques, experts chercheurs, avocats, médecins et citoyens en général pour connaître en profondeur la vérité sur les contenus, les effets et la portée des vaccins COVID-19 ainsi que ceux du calendrier officiel.
Convoqué par la Députée de la province du Chaco, Madame Marilú Quiroz, le peuple argentin a pu et peut connaître une autre version du récit médiatique officiel imposé à toute la planète à partir de la Pandémie de Covid-19.
Sous la loupe: contrats secrets et confidentiels avec les laboratoires, exempts de responsabilité civile, introduits par le Ministère de la Défense et non par le Ministère de la Santé. L’Institut ANMAT (Administration Nationale des Médicaments, Aliments et Technologies Médicales) qui, par omission ou par action volontaire, déclare NE PAS contrôler les vaccins.
Au microscope: nanotechnologie, oxyde de graphène, leurs composants chimiques et métaux lourds non déclarés dans les formules, ainsi que le sang des non-vaccinés par rapport à celui de ceux qui le sont.
Irradiations électromagnétiques: impact et effets sur la santé; modulation neurologique et manipulation du comportement humain.
La quantité d’actes de négligence est immense, bien que la plus grande de toutes soit peut-être celle-ci: introduites comme VACCINS EXPÉRIMENTAUX et autorisées en urgence et non approuvées, elles n’ont jamais été soumises à une instance d’évaluation.
La prétendue ‘Sécurité et Efficacité’ des comités scientifiques a été DISCRÉDITÉE.
La méfiance de la population envers la vaccination avec des lois gratuites et obligatoires est pleinement justifiée lorsque les grandes sociétés pharmaceutiques (Big Pharma) admettent d’innombrables effets indésirables et, qu’à leur tour, les organismes de réglementation créés pour les contrôler manquent à leur fonction et à leur devoir de contrôle.
Le peuple argentin a ouvert les portes de la vérité à tous les pays du monde, prouvant comment le faux récit qui nous a été vendu à tous était une œuvre d’ingénierie créée par certains pour nuire à la santé d’autres.
Cette vidéo présente un résumé de 2 heures et 16 minutes sur les plus de 6 heures qu’a duré la conférence.
Veuillez partager cette vidéo. Que le monde entier le sache.
Ce qui vient d’être autorisé par Bruxelles est encore pire que les plus mauvaises piquouzes qui ont été injectées depuis 2021. La nouvelle génération de thérapies mortelles est arrivée. Voyez aussi les sources.
Source: Transféré de Bon sens.
Turbo-cancers ! Des articles explosifs évalués par des pairs révèlent une crise de cancer liée aux vaccins ARNm. Ce qu’il faut comprendre, ce n’est pas un risque exclusif des vaccinations anti-COVID. C’est un risque inhérent à la technologie basée sur l’ARNm synthétique modifié. Peu importe qu’il s’agisse d’inoculations anti-grippe, anti-rides ou anti-tout ce que vous voulez. Peu importe la voie d’administration, qu’elle soit intramusculaire, sous-cutanée, intraveineuse, intraduodénale ou nasale. Une revue scientifique est attaquée sans relâche alors que l’industrie pharmaceutique tente de la faire taire ! Plus de 300 cas évalués par des pairs dans 27 pays liant l’injection ARNm à des cancers à apparition rapide… https://www.aussie17.com/p/global-alert-peer-reviewed-bombshell. Ce que je dis, c’est que seule la plate-forme d’ARNm synthétique modifié est le problème https://t.me/vivrecorrectement/5577 . Aux diffamateurs et aux oppresseurs, le jugement vous attend, d’en haut sinon d’en bas… Ce n’est pas fini !
Petit rappel ou info… les « vaccins à ARNm » ne sont pas fabriqués avec de l’ARN messager mais avec de l’ARN modifié (modRNA). Ces soi-disant vaccins sont en réalité des produits de thérapie génique (GTP), car le modRNA détourne le logiciel de nos cellules. Nous n’avons aucune possibilité d’influencer le modRNA (ou saRNA, la nouvelle génération des injections ARNm) après son inoculation. L’industrie pharmaceutique a ouvert un tout nouveau chapitre avec les préparations d’ARN(X) génétiquement modifiées utilisées pour les vaccinations. Les essais cliniques ont été menés avec une rapidité sans précédent, même s’il s’agit de produits expérimentaux. Un examen attentif des études d’approbation a montré que les inconvénients étaient supérieurs aux avantages dans tous les cas. Nous savons que les entreprises n’ont réussi à simuler un résultat positif qu’en utilisant plusieurs astuces…
Maintenant c’est l’attaque des réplicons ! Simplement pour vous rappeler ou informer que l’Europe a approuvé fin 2024 un vaccin à ARNm auto-amplifiant (saRNA) contre la COVID-19 pour les personnes de 18 ans et plus… https://t.me/vivrecorrectement/6082. Cette décision a suscité des critiques de la part des scientifiques, qui ont évoqué plusieurs préoccupations, notamment des taux élevés d’effets secondaires graves parmi les participants aux essais cliniques et l’absence de données de sécurité à long terme, « Inhumain, imprudent ». Sans vouloir vous influencer, les critiques pèsent sur l’approbation par l’Europe de ces « vaccins » à ARNm auto-amplifiants contre la COVID… Et bien, l’agence anglaise de réglementation des médicaments et des produits de santé (MHRA) a approuvé le 2 janvier 2026, le vaccin ARNm COVID-19 Kostaive, de Zapomeran, pour l’immunisation des personnes âgées de 18 ans et plus… https://www.gov.uk/government/news/mhra-approves-zapomeran-kostaive-mrna-covid-19-vaccine
L’Agence Nationale de Santé et du Médicament, ANSM, sera-t-elle la prochaine institution à l’autoriser ?! « Souviens-toi de te méfier » Mérimée
Le seul oiseau qui ose attaquer un aigle est un corbeau, mais l’aigle ne se défend jamais. Voici pourquoi : 1. Le corbeau est le seul oiseau assez audacieux pour s’asseoir sur le dos de l’aigle et lui piquer le cou. Implacable. Ennuyeux. Mais l’aigle… reste calme. 2. L’aigle ne bat pas des ailes. Ne se bat pas. Ne gaspille pas d’énergie. Il fait une chose : il s’élève. 3. Plus l’aigle s’élève, plus l’air devient rare. Le corbeau ? Il ne peut pas supporter l’altitude. 4. Finalement, le corbeau s’essouffle. Perde de la force… et tombe. Pas parce que l’aigle l’a attaqué Mais parce que l’aigle s’est élevé. 5. Laissez les corbeaux parler. Laissez-les piquer. Vous n’avez pas besoin de répondre. Continuez simplement à monter plus haut. 6. Ils ne peuvent pas vous suivre indéfiniment. Votre croissance étouffera leur bruit. Alors ne vous engagez pas. Élevez-vous.
Beaucoup de celles et ceux qui me connaissent m’ont entendu vous proposer un nouveau paradigme de vie. En ce moment, ce sujet est de plus en plus abordé sur de nombreux site internet développant des sujets de médecines naturelles. Voici un texte qui vous apportera quelques informations supplémentaires. Ce texte n’est pas sourcé étant donné que je vous le livre comme étant « de mon cru ».
Révélations sur votre Potentiel de Longévité
II faut que vous sachiez cette vérité. Votre corps est programmé pour vivre 120 ans en pleine forme (certains disent plus mais on se contentera de 120 ans pour le moment).
La médecine moderne nous a fait accepter une idée toxique :
Qu’il est normal de commencer à décliner dès 60 ans.
Que c’est naturel d’avoir besoin de médicaments pour dormir, pour digérer et pour bouger.
Que c’est inévitable de perdre son autonomie avec l’âge.
Mais c’est un mensonge monumental qui coûte chaque année des milliards d’euros en frais médicaux et qui remplit les maisons de retraite.
On sait aussi, maintenant, que la consommation de médicaments chimique raccourcit votre vie de 20 ans et que se nourrir de « junk food » (tous les aliments industriels) la raccourcissent aussi de 20 ans, Donc 120 – 20 – 20 font 80. Le chiffre approximatif de l’espérance de vie avoué actuellement. Il y a donc une erreur de paradigme de vie.
Mais le pire c’est qu’il vole des décennies de vie active à des millions de personnes. Il y a un autre chemin pour vivre pas 80 ans, pas 90, pas 100 ans mais 120 ans.
Évidemment pas dans un lit d’hôpital branché à des machines ou dans un EMS (Éhpad pour les français), le plus luxueux possible ou l’on voit des dizaines de personnes de 70-90 ans environ, le regard vide, affalées sur un fauteuil devant une télévision qui hurle des émissions ignobles et sans intérêt.
Non, je parle de 120 ans de vie active, dynamique et épanouie. Je sais ce que vous pensez : « un de plus qui promet l’impossible…». Lisez donc plus avant afin de vous expliquer.
Dans un village des montagnes du Yunnan, les personnes de 90 ans jardinent encore leurs potagers. Elles pratiquent le Tai Chi chaque matin. Elles jouent avec leurs arrière-petits-enfants. Sans médicaments. Sans déambulateur. Sans aide à domicile. La médecine traditionnelle chinoise ne parle pas de « vieillissement » comme en Occident. Elle parle d’équilibre et de déséquilibre, de flux d’énergie et de blocages. Des concepts qui paraissaient ésotériques il y a encore 20 ans, mais que la science moderne commence enfin à comprendre.
Le premier est celui du Cycle du Jing. Le Jing est ce que nous appellerions aujourd’hui notre « capital vital ». Les textes anciens le décrivent comme une bougie qui brûle plus ou moins vite en fonction de vos habitudes et de votre hygiène de vie. La science moderne l’associe à vos télomères, ces parties de votre ADN qui déterminent votre longévité.
Le Second est l’Équilibre du Qi. Le Qi, cette force vitale tant décriée par les sceptiques, trouve aujourd’hui son explication dans la science des mitochondries. Ces « centrales énergétiques » de vos cellules déterminent votre vitalité quotidienne.
Et le dernier est l’Harmonie du Shen. Le Shen représente votre équilibre émotionnel et mental. La science moderne confirme que le stress chronique accélère le vieillissement cellulaire de 10 à 15 ans.
La médecine moderne a aussi prouvé que cela est possible. La dernière communication américaine, comme la plupart de temps, décrit la vie et la situation d’une dame décédée à l’âge de 117 ans Resté valide physiquement et psychologiquement chez elle, dans son appartement, jusqu’au dernier jour. Et, personnellement, j’ai entendu parler de personnes étant décédées à plus de 100 ans sans avoir eu de maladies. Sans avoir séjourné dans un EMS .
Face à ce terrible contraste, il est de toute urgence nécessaire d’agir. Car il n’est pas normal que les connaissances et la masse de savoirs ne soit pas connue de tous. Elles ont le pouvoir de transformer votre façon de voir les années qui passent. Les secrets les mieux gardés des villages de centenaires doivent être divulgués.
Beaucoup de celles et ceux qui me connaissent m’ont entendu pester contre les statines et proposer autres choses.. Voici un texte assez complet qui vous convaincra peut-être de cesser la prise de ce produit chimique hautement toxique. Dans le texte, je me suis permis quelques ajouts et compléments de mon cru indiqués par (JPC: xxxxxxxxx).
Le mensonge qui a fait vendre 40 milliards de statines…
Source: Vivovojo <info@myvivovojo.com>, le 2026-02-23
Imaginez la scène.
Vous êtes chez votre médecin.
Il a vos résultats d’analyses sous les yeux et son visage se ferme :
« Votre cholestérol est à 2,2 g/l. C’est trop haut. Il faut absolument le faire baisser. »
Il sort son ordonnancier. Une statine par jour, tous les jours, pendant des années, voire peut-être à vie. Vous sortez du cabinet avec une ordonnance… et une boule au ventre.
Mais s’il se trompait ?
Et si, en réalité, votre taux de cholestérol était… parfaitement normal ?
Pire : Et si faire baisser artificiellement votre cholestérol vous exposait à plus de risques qu’il n’en écarte ?
Je sais, ça semble fou.
Après tout, on nous répète depuis 50 ans que le cholestérol est l’ennemi public n°1. Qu’il bouche nos artères. Qu’il provoque infarctus et AVC.
Mais accrochez-vous bien.
Car ce que je vais vous révéler aujourd’hui va ébranler tout ce que vous croyiez savoir sur votre santé.
Le cholestérol : l’architecte invisible de votre vitalité
Commençons par une question simple :À quoi sert le cholestérol ?
Si vous écoutez les messages officiels, vous pourriez croire qu’il ne sert à rien… à part vous tuer à petit feu. La vérité est exactement inverse. Le cholestérol est l’une des molécules les plus essentielles à votre existence.
Vos hormones sexuelles dépendent de lui. Œstrogènes, progestérone, testostérone, DHEA… toutes ces hormones qui régulent votre vitalité, votre libido, votre humeur et votre énergie sont fabriquées à partir du cholestérol. Sans cholestérol, pas d’hormones. Point final
Votre vitamine D ne peut pas exister sans lui. Quand vous vous exposez au soleil, c’est le cholestérol présent dans votre peau qui se transforme en vitamine D. Et vous savez que cette vitamine est cruciale pour votre immunité, vos os et votre moral. Vous comprenez maintenant pourquoi certaines personnes qui prennent des statines se plaignent de fatigue chronique et de baisse de moral ?
Chacune de vos 37 000 milliards de cellules en a besoin. Le cholestérol compose et stabilise la membrane de chaque cellule de votre corps. C’est lui qui leur donne leur structure, leur solidité et leur capacité à communiquer entre elles. Sans cholestérol, vos cellules s’effondreraient comme un château de cartes
25 % du cholestérol de votre corps se trouve dans votre cerveau. Il participe à la formation des synapses, ces connexions neuronales qui vous permettent de penser, de mémoriser et d’apprendre. Des études récentes suggèrent même qu’un cholestérol trop bas pourrait favoriser la dépression et les troubles cognitifs [1]
Votre digestion en dépend. Le cholestérol est le précurseur des acides biliaires, ces substances fabriquées par votre foie qui vous permettent de digérer les graisses. Moins de cholestérol = digestion moins efficace.
Alors dites-moi :
Est-ce que tout cela ressemble à une molécule toxique ?
Non. Ça ressemble plutôt à un pilier fondamental de votre santé.
Et pourtant, pendant des décennies, on vous a menti…
Un mensonge à 40 milliards de dollars par an
Retour en arrière
Années 1950. Les maladies cardiovasculaires explosent aux États-Unis. Les médecins cherchent un coupable. C’est là qu’intervient Ancel Keys, un scientifique américain.
Il lance une étude pour prouver que les graisses alimentaires et le cholestérol sont responsables des crises cardiaques.
Le problème ? Son étude était biaisée dès le départ. Il a sélectionné les données qui l’arrangeaient et ignoré celles qui le contredisaient.
D’autres chercheurs l’ont dénoncé à l’époque, mais personne ne les a écoutés. Pourquoi ?
Parce que l’industrie pharmaceutique avait compris qu’il y avait là un marché colossal.
Si le cholestérol devenait l’ennemi public n°1, des millions de personnes auraient besoin de médicaments pour le faire baisser. Et c’est exactement ce qui s’est passé, les chiffres donnent le vertige :
En France, 7 millions de personnes prennent des statines (médicaments anti-cholestérol)
Ces traitements coûtent 1,5 milliard d’euros par an à l’Assurance Maladie
Dans le monde, le marché des statines pèse plus de 40 milliards de dollars [2].
(JPC: Pour avoir l’équivalent pour la Suisse, vous divisez ces chiffres par 10 environ.)
Une vache sacrée de la médecine… qui est aussi une sacrée vache à lait.
Et pendant ce temps, des voix dissidentes ont du mal à se faire entendre…
Les médecins qui ont osé dire la vérité
En France, deux figures se sont levées pour dénoncer cette imposture.
Le Dr Michel de Lorgeril, cardiologue et chercheur au CNRS, internationalement reconnu pour ses travaux sur la prévention cardiovasculaire.
Le Pr Philippe Even, ancien directeur de l’Institut Necker, pneumologue de renom.
Ces deux hommes ont passé des années à éplucher les études scientifiques sur le cholestérol.
Leur conclusion est implacable : Baisser artificiellement son taux de cholestérol ne diminue ni les infarctus, ni les décès cardiovasculaires.
Je sais, c’est difficile à entendre. Surtout si vous prenez des statines depuis des années. Mais les preuves scientifiques sont là, noires sur blanc :
Preuve n°1 : l’étude censurée pendant 40 ans. Dans les années 1970, une grande étude américaine a testé l’hypothèse suivante : Si on remplace les graisses animales (beurre, viande) par des huiles végétales (huile de maïs), le cholestérol va baisser et les gens auront moins de crises cardiaques.
Résultat ? Les participants qui consommaient de l’huile de maïs ont effectivement vu leur cholestérol baisser. Mais ils ont subi deux fois plus de crises cardiaques que ceux qui mangeaient du beurre (41 % contre 21 % parmi les décédés).
Et chez les plus de 65 ans, le groupe « huile de maïs » a connu 15 % de décès en plus [3].
Le plus choquant ? Cette étude a été cachée, censurée pendant 40 ans. Elle n’a été publiée qu’en 2016, dans le prestigieux British Medical Journal. Pourquoi un tel silence ? Je vous laisse deviner…
Preuve n°2 : le médicament miracle qui ne marchait pas
En 2016, le laboratoire Eli Lilly lance un essai clinique sur une nouvelle molécule révolutionnaire : l’evacetrapib. Ce médicament est censé être la panacée :
Il augmente le « bon cholestérol » (HDL) de 130 % ; Il diminue le « mauvais cholestérol » (LDL) de 37 %.
Sur le papier, c’est le Saint Graal.
Si la théorie du cholestérol est juste, ce médicament devrait sauver des milliers de vies.
Résultat de l’étude ? Zéro bénéfice.
Les patients qui ont pris ce médicament n’ont pas eu moins d’infarctus que ceux qui ont avalé un simple placebo [4].
Le responsable de l’étude, le Dr Stephen Nicholls, a avoué son désarroi : « Nous avions un médicament qui semblait agir sur tout ce qu’il fallait… Comment un traitement qui diminue quelque chose identifié comme délétère ne peut entraîner aucun bénéfice ? »
La réponse est simple encore une fois… Parce que la théorie du « mauvais cholestérol » est fausse.
Preuve n°3 : le « bon » cholestérol n’est pas toujours bon
On vous a dit qu’il fallait faire monter votre HDL (le « bon » cholestérol) pour protéger votre cœur. Mais une étude danoise publiée dans l’European Heart Journal vient tout chambouler. Cette recherche a suivi 116 000 personnes pendant 6 ans.
Résultat ? Les hommes avec un HDL extrêmement élevé ont deux fois plus de risques de mourir prématurément. Chez les femmes, ce risque augmente de 68 % [5].
Les chercheurs ont découvert en fait une courbe en U :
Les taux extrêmes (très bas ou très élevés) sont tous deux associés à une mortalité accrue.
Conclusion du Pr Børge Nordestgaard, auteur de l’étude : « Ces résultats changent radicalement notre vision du bon cholestérol. Nous ne devons plus nous concentrer sur le taux de HDL comme indicateur de santé. »
Vous voyez le problème ? Pendant 30 ans, on nous a bassiné avec le « bon » et le « mauvais » cholestérol. Et maintenant, on découvre que c’est une simplification absurde.
Car voici la vérité scientifique :
Bon et mauvais cholestérol : une distinction qui n’a aucun sens
En fait, il n’existe qu’un seul cholestérol.
Ce qu’on appelle « bon » (HDL) ou « mauvais » (LDL) ne désigne pas différents types de cholestérol, mais simplement les véhicules de transport : les lipoprotéines. Pensez-y comme à des taxis :
Les LDL transportent le cholestérol du foie vers vos organes et cellules (qui en ont besoin pour fonctionner) ;
Les HDL ramènent le cholestérol excédentaire vers le foie pour qu’il soit recyclé.
Et les deux sont nécessaires. Aucun n’est intrinsèquement « bon » ou « mauvais ». Tout dépend du contexte :
Si votre corps est en état d’inflammation chronique, alors oui, le cholestérol peut participer au problème. Mais ce n’est pas lui qui crée l’inflammation. C’est comme si on accusait les pompiers d’être responsables des incendies, sous prétexte qu’on les trouve toujours sur les lieux du sinistre…
Mais alors, D’où viennent vraiment les maladies cardiovasculaires ?
Si ce n’est pas le cholestérol, qu’est-ce qui bouche vos artères ? L’inflammation chronique. Les plaques d’athérome qui obstruent vos vaisseaux sanguins sont en fait composées de :
70 % de tissu fibreux (cicatrices inflammatoires) ;
30 % de lipides (dont seulement une fraction est du cholestérol) [6].
Le cholestérol est présent dans les plaques, certes. Mais il n’en est pas la cause. Il est là parce que votre corps tente de réparer les dégâts causés par l’inflammation.
Voici les vrais coupables de cette inflammation :
Le sucre raffiné : l’ennemi n°1. Une consommation excessive de sucre stimule la production de LDL-cholestérol, fait chuter le HDL-cholestérol, augmente les triglycérides (un autre type de graisse dans le sang), crée un état inflammatoire généralisé et favorise l’insulino-résistance et le diabète [7]. En réalité, le sucre est bien plus dangereux pour votre cœur que n’importe quel aliment gras ;
L’absence d’activité physique favorise le surpoids et l’inflammation.À l’inverse, bouger régulièrement augmente naturellement votre HDL et protège vos artères ;
Le stress chronique : le cortisol (l’hormone du stress) maintient votre corps dans un état inflammatoire permanent. Résultat, vos artères trinquent ;
Une pression sanguine trop élevée abîme les parois de vos vaisseaux, créant des micro-lésions que votre corps tente de réparer… en y déposant du cholestérol ;
Les aliments ultra-transformés sont riches en sucres cachés, en gras trans, en additifs chimiques, ce sont de véritables bombes inflammatoires.
Vous voyez le tableau ? Le cholestérol n’est qu’un passager innocent dans une voiture qui roule vers l’accident. Le vrai chauffard, c’est l’inflammation. Et votre alimentation a une grande part à jouer, surtout qu’il y a un gros problème.
On vous a répété que manger des œufs, du beurre ou du fromage allait faire exploser votre cholestérol. C’est faux.
Voici un fait scientifique incontestable :
Votre foie fabrique 70 % de votre cholestérol
L’alimentation n’en représente que 30 % [8].
Et ce n’est pas tout.
Chez la plupart des mammifères – dont nous – le cholestérol alimentaire est parfaitement régulé et dégradé par le foie. Des études ont montré que lorsque vous mangez plus de cholestérol, votre foie en fabrique moins pour compenser. Et inversement [9].
Traduction ? Manger des œufs au petit-déjeuner ne va pas vous tuer. D’ailleurs, l’œuf a longtemps été diabolisé… avant d’être réhabilité par les études scientifiques récentes, qui montrent que son impact sur le cholestérol sanguin est minime chez la majorité des gens [10].
Ce qui sabote vraiment votre santé, ce sont :
Les céréales raffinées (pain blanc, pâtes blanches) ;
Les sucres ajoutés (sodas, pâtisseries industrielles, céréales du petit-déjeuner) ;
Les plats préparés bourrés d’additifs ;
Les huiles végétales industrielles (maïs, tournesol, soja) riches en oméga-6 pro-inflammatoires.
Alors, soyons clairs maintenant.
Ce qui protège vraiment votre cœur (et ce n’est pas une statine)
Déjà, vous pouvez arrêter de faire la chasse au cholestérol.
Concentrez-vous sur ce qui réduit vraiment l’inflammation et protège vos artères, et il y en a 7 :
Adoptez une alimentation méditerranéenne. C’est le régime alimentaire qui a fait ses preuves dans les études scientifiques
Légumes et fruits en abondance (antioxydants, fibres)
Poissons gras 2 à 3 fois par semaine (saumon, sardines, maquereaux = oméga-3 anti-inflammatoires) Huile d’olive extra-vierge (et obligatoirement de première pression à froid non filtrée ou pas) comme graisse principale (polyphénols protecteurs) ;
Peu de viande rouge et peu de produits laitiers (JPC: ne consommez QUE des fromages au laits crus).
Le Dr Michel de Lorgeril a montré que ce régime réduit de 70 % le risque de récidive après un infarctus [13].
2. Fuyez le sucre raffiné comme la peste
Réduisez drastiquement : (JPC: ou fuyez-les)
Les sodas et jus de fruits industriels ;
Les pâtisseries et viennoiseries ;
Les céréales du petit-déjeuner (même celles estampillées « santé ») ;
Les plats préparés (bourrés de sucres cachés) ;
Le pain blanc et les pâtes blanches.
Remplacez par :
De l’eau, des tisanes et du thé vert ;
Des fruits entiers (avec leurs fibres) ;
Des céréales complètes (quinoa, sarrasin, riz complet) (JPC: millet et autres)
3. Bougez tous les jours (même un peu)
Vous n’avez pas besoin de courir un marathon. 30 minutes de marche par jour suffisent pour :
Augmenter votre HDL naturellement ;
Réduire l’inflammation ;
Améliorer votre sensibilité à l’insuline ;
Diminuer votre stress.
L’idéal est de marcher dans la nature car le contact avec les arbres réduit le cortisol et apaise votre système nerveux.
4. Gérez votre stress (c’est vital)
Le stress chronique maintient votre corps en état d’alerte permanent.
Résultat : Inflammation, hypertension, production de cortisol… le cocktail parfait pour abîmer vos artères.
Quelques solutions efficaces :
La cohérence cardiaque (5 minutes, 3 fois par jour) ;
La méditation ou la pleine conscience ;
Le yoga ou le tai-chi ;
Les exercices de respiration profonde ;
Le contact avec la nature ;
Les activités créatives.
5. Dormez suffisamment
Moins de 7 heures de sommeil par nuit = inflammation accrue + hypertension + dérèglement hormonal.
Votre cœur a besoin que vous dormiez pour se réparer.
6. Arrêtez de fumer (si ce n’est pas déjà le cas)
Le tabac oxyde votre cholestérol, abîme vos vaisseaux et diminue votre HDL protecteur.
Si vous fumez, c’est LA priorité n°1 pour votre santé cardiovasculaire.
(JPC: Profitez-en pour éliminer toutes les autres drogues légales)
7. Cultivez les liens sociaux et la joie. Les études montrent que :
L’isolement social augmente le risque cardiovasculaire de 29 % ;
Avoir des amis proches réduit l’inflammation ;
Rire régulièrement protège le cœur.
Votre santé ne se résume pas à des chiffres sur une feuille d’analyse. C’est une question d’équilibre global :
Corps, cœur et esprit.
Et les statines, alors ? Je sais ce que vous pensez.
« Mais mon médecin m’a dit que je devais prendre des statines. Est-ce que je dois arrêter ? »
Attention : Je ne vous dis pas d’arrêter vos médicaments sans avis médical. Ce serait irresponsable de ma part. (JPC: si vous n’avez pas encore arrêt, faites -el de suite et remplacez les par des moyens naturels)
Mais voici ce que vous devez savoir :
Les statines peuvent avoir leur place dans certains cas très précis :
En prévention secondaire (après un infarctus avéré) ;
Dans les cas d’hypercholestérolémie familiale (une maladie génétique rare).
Pour tous les autres ? Les bénéfices sont discutables. (JPC: statistiquement pour 599 personnes sur 600… dont vous)
Et les effets secondaires bien réels : Douleurs musculaires, fatigue chronique, troubles cognitifs, baisse de la libido et augmentation du risque de diabète [14]. Ma recommandation est d’en discuter avec votre médecin sur ces éléments : Votre niveau d’inflammation (dosage de la CRP ultra-sensible), votre sédentarité, votre alimentation, votre poids, et votre niveau de stress.
Ce sont ces réponses qui déterminent vraiment votre santé cardiovasculaire. Pas un chiffre de cholestérol sur une feuille d’analyse. (JPC: ou un dogme médical)
À retenir : Votre cholestérol n’est pas votre ennemi
Après tout ce que vous venez de lire, j’espère que vous voyez les choses différemment.
Le cholestérol n’est pas un poison. C’est un allié vital dont votre corps a besoin pour fonctionner.
Vos hormones, votre cerveau, vos cellules, votre vitamine D… tout dépend de lui.
Le vrai problème est l’inflammation chronique causée par le sucre en excès, les aliments ultra-transformés, la sédentarité, le stress, le tabac et le manque de sommeil.
Votre corps n’est pas votre ennemi. Il sait ce qu’il fait. Il fabrique le cholestérol dont il a besoin. Faites-lui confiance.
Et donnez-lui ce dont il a vraiment besoin, c’est-à-dire de vrais aliments, non transformés, du mouvement quotidien, du repos réparateur, de la joie, des liens et du sens. Faites cela, et votre cholestérol fera son travail : Vous protéger.
Amicalement,
Louise, de l’équipe Vivovojo
Sources scientifiques (1) Golomb BA. Low cholesterol and violent crime. Journal of Psychiatric Research, 2000.
(2) De Lorgeril M. Cholestérol, mensonges et propagande. Éditions Thierry Souccar, 2013.
(3) Ramsden CE et al. Re-evaluation of the traditional diet-heart hypothesis. British Medical Journal, 2016.
(4) Lincoff AM et al. Evacetrapib and Cardiovascular Outcomes in High-Risk Vascular Disease. New England Journal of Medicine, 2017.
(5) Madsen CM et al. Extreme high high-density lipoprotein cholesterol is paradoxically associated with high mortality. European Heart Journal, 2017.
(6) Études citées dans les travaux du Dr Michel de Lorgeril sur la composition des plaques d’athérome.
(7) Ko BJ et al. Dietary acid load is associated with insulin resistance and metabolic syndrome. Clinical Nutrition, 2016.
Source en anglais : https://www.midwesterndoctor.com/p/the-great-blood-pressure-scam?utm_source=substack&utm_medium=email
La grande arnaque de la tension artérielle
Explorer les causes et les traitements oubliés de l’hypertension et les dangers des médicaments contre l’hypertension avec le texte d’un médecin du Midwest 30 juillet 2024
Aperçu de l’histoire
• L’hypertension artérielle est la maladie chronique la plus courante et, au fil des décennies, de plus en plus de personnes sont déclarées hypertendues.
• Il est remarquable de constater qu’au moins 25 % de tous les diagnostics d’hypertension sont dus à des mesures inexactes, et il n’existe toujours pas de raison connue expliquant pourquoi plus de 90 % des personnes sont hypertendues.
• Un traitement intensif de la tension artérielle est justifié par la croyance selon laquelle il prévient les maladies cardiovasculaires. Cependant, dans la plupart des cas, il n’a jamais été prouvé qu’il réduisait les maladies cardiaques ; il n’entraîne qu’une légère diminution des accidents vasculaires cérébraux (d’où la rebaptisation de ces médicaments pour traiter les « maladies cardiovasculaires »).
• De nombreuses idées fausses sur les maladies cardiaques proviennent du fait qu’une mauvaise circulation ou des lésions vasculaires entraînent une augmentation de la tension artérielle. Leur corrélation est mal interprétée, laissant croire que l’hypertension artérielle est à l’origine de maladies cardiovasculaires.
• Dans cet article, nous aborderons les causes réelles de l’hypertension artérielle, les dangers des médicaments couramment utilisés contre l’hypertension, les méthodes pharmaceutiques et naturelles les plus sûres pour réduire directement la tension artérielle, ainsi que nos méthodes préférées pour traiter les causes sous-jacentes de l’hypertension artérielle.
Depuis mes débuts dans le monde médical, quelque chose m’a frappé dans l’obsession de la pression artérielle. J’ai rapidement constaté que les tensions artérielles que mes connaissances (parents ou amis) me communiquaient variaient énormément. Alors que je réfléchissais à la question, un maître spirituel oriental de longue date m’a confié que, selon lui, l’obsession de l’Occident pour la pression artérielle était due à sa facilité de mesure par rapport à la perfusion sanguine (flux sanguin sain).
Puis, à mesure que je me familiarisais avec le domaine médical, j’ai commencé à observer une tendance constante : chaque fois qu’un médicament existait pour traiter un certain nombre de personnes, le nombre acceptable ne cessait de diminuer au fil des ans, rendant de plus en plus de personnes éligibles aux médicaments traitant ce nombre.
Par exemple, comme je l’ai expliqué récemment , une fois les statines commercialisées (qui, contrairement à leurs prédécesseurs, pouvaient réduire efficacement le cholestérol), le taux de cholestérol sanguin acceptable a continué de baisser, et bientôt, presque tout le monde s’est fait dire qu’il mourrait d’une crise cardiaque s’il ne prenait pas de statines. Pourtant, les statines n’offrent qu’un bénéfice quasi inexistant en termes de mortalité (par exemple, les prendre pendant 5 ans au mieux permet de vivre 3 à 4 jours de plus ) et provoquent des effets secondaires (souvent graves) chez environ 20 % des utilisateurs. Recommander ces médicaments de manière générale paraît donc inadmissible, mais comme je l’ai démontré dans cet article , ces recommandations injustifiables étaient le fruit d’un marketing pharmaceutique astucieux et de la corruption ciblée de fonctionnaires.
Dans cet article, je tenterai de démontrer comment un phénomène similaire s’est produit dans le domaine de la tension artérielle. Cette position étant extrêmement controversée (par exemple, la mesure et la documentation de la tension artérielle sont des procédures de routine lors d’une consultation médicale), j’ai fait de mon mieux pour présenter clairement les preuves à l’appui de cette perspective afin que vous puissiez vous faire votre propre opinion.
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Perspectives sur la pression artérielle conventionnelle
Les vaisseaux sanguins étant des structures élastiques remplies de liquide, ce liquide les maintient sous pression. La pression artérielle est généralement mesurée en déterminant la force externe nécessaire pour dépasser la pression de l’artère et la comprimer de sorte que le sang ne la traverse plus. L’hypotension artérielle est problématique car elle empêche le sang d’atteindre les zones où il est nécessaire (par exemple, l’hypotension orthostatique ou POTS décrit une situation courante où les personnes ressentent des étourdissements en se levant en raison d’un apport sanguin insuffisant au cerveau). Cependant, dans la plupart des cas, la médecine se concentre plutôt sur les conséquences de l’hypertension artérielle. Dans le modèle actuel, ces conséquences sont les suivantes :
• Les vaisseaux sanguins affaiblis sont plus susceptibles de se rompre et de fuir sous l’effet d’une pression artérielle élevée. C’est par exemple pourquoi les services d’urgence abaissent agressivement la tension artérielle des patients qui se présentent avec des symptômes d’« urgence hypertensive », tels que de violents maux de tête et une tension artérielle significativement élevée. De même, chaque fois qu’un vaisseau sanguin critique se rompt (par exemple, l’aorte ou un vaisseau dans le cerveau), une fois le saignement confirmé, la première étape de sa gestion consiste à abaisser la pression artérielle du patient (afin de réduire les fuites de sang), après quoi il est envoyé en chirurgie.
• Une pression excessive sur les artères les force et les endommage, ce qui provoque l’endommagement de la paroi des vaisseaux et le développement progressif de l’athérosclérose.
• Une pression artérielle excessive endommage les organes internes (on parle alors de lésions des organes cibles), entraînant une défaillance prématurée et un décès précoce (par exemple, suite à une crise cardiaque ou à une insuffisance rénale).
De ce fait, l’hypertension artérielle est considérée comme l’une des principales causes évitables de maladies cardiovasculaires et, par conséquent, l’objectif principal de toutes les visites médicales est de s’assurer qu’un patient atteigne une tension artérielle suffisamment basse.
Malheureusement, cette logique présente de nombreuses lacunes (voyez si certaines vous sautent aux yeux). Nous allons maintenant les examiner chacune.
Pression artérielle variable
La pression artérielle (PA) est extrêmement variable. Par exemple, la pression à la périphérie (où la PA est généralement mesurée) varie d’environ 14 points. Cela conduit souvent à des diagnostics erronés d’hypertension et à la prescription de médicaments hypotenseurs malgré une pression artérielle normale (ces médicaments provoquant une hypotension).
Ce phénomène est si fréquent (il représente 15 à 30 % des diagnostics d’hypertension ) qu’on l’appelle souvent « hypertension de la blouse blanche », un terme dérivé du fait que le stress est l’un des facteurs qui augmentent fréquemment la tension artérielle. La consultation chez le médecin étant une expérience stressante, de nombreux patients présentent donc une tension artérielle temporairement élevée. C’est pourquoi les recommandations suggèrent de faire mesurer plusieurs fois la tension artérielle des patients hypertendus pour confirmer le diagnostic (par exemple, par un tensiomètre à domicile). Malheureusement, cela n’est souvent pas le cas en pratique.
Remarque : une source fréquente d’erreur lors de la mesure de la tension artérielle est l’utilisation d’un brassard de taille inadaptée. Une autre source d’erreur est que les patients présentent souvent des tensions artérielles significativement différentes à chaque bras. Cela explique pourquoi on estime généralement que 25 % des personnes hypertendues ne souffrent pas d’ hypertension.
De même, il existe une corrélation étonnamment faible entre la pression artérielle périphérique et la pression artérielle centrale dans l’aorte. Par exemple, une étude de grande envergure a révélé une différence significative entre la pression artérielle dans l’aorte et celle du bras, et une corrélation beaucoup plus forte entre la pression aortique et le risque de maladie cardiovasculaire . Remarque : les différentes classes de médicaments contre l’hypertension ont des effets très différents sur la pression artérielle centrale et périphérique.
Quels sont les facteurs qui influencent la pression artérielle?
Si un liquide à une pression donnée tente de circuler dans un tube, la pression exercée (sur les parois, par exemple) augmente à mesure que le tube se rétracte, tandis que la pression exercée diminue en cas d’élargissement. De son côté, l’organisme contrôle en permanence la circulation sanguine en modifiant le rythme cardiaque et en rétrécissant partiellement ou totalement les artères, ce qui lui permet de diriger le sang là où il est le plus nécessaire (par exemple, en dilatant les artères de cette zone).
La pression artérielle est donc le produit de deux facteurs : la quantité de sang dans les artères et la constriction ou le relâchement des artères qui la contiennent.
Remarque : la pression artérielle étant supérieure à la pression veineuse, c’est elle qui est mesurée de manière externe (les veines se compriment bien avant les artères et seul le sang artériel présente une onde pulsatile caractéristique créée par le rythme cardiaque).
Étant donné que chaque battement cardiaque propulse le sang dans les artères et augmente ainsi la pression artérielle, il existe deux valeurs de tension artérielle distinctes : la pression de base (appelée pression diastolique) et la pression à la contraction cardiaque (appelée pression systolique). Les valeurs de tension artérielle affichées (par exemple, 140/90) représentent ce maximum et ce minimum.
Remarque : l’une des raisons pour lesquelles cet étirement est important est que lorsque les vaisseaux se contractent pour revenir à leur taille normale une fois que la pression systolique diminue, ce recul pousse le sang plus loin dans la circulation.
Les médicaments qui abaissent la tension artérielle agissent à leur tour en relâchant les parois artérielles, en réduisant la quantité totale de sang en circulation, en affaiblissant la contraction du cœur ou en combinant ces trois facteurs.
Quelles sont les causes de l’hypertension artérielle ?
La plupart des cas d’hypertension artérielle ( 90 à 95 %) sont qualifiés d’« hypertension essentielle » ou « hypertension primaire », une façon sophistiquée (et rarement remise en question) de désigner une « hypertension artérielle sans cause connue ». Plus important encore, l’absence de cause connue pour la plupart des cas d’hypertension artérielle est une croyance répandue en médecine depuis des décennies . Généralement, la seule cause évoquée est la « consommation de sel », même si l’ étude la plus détaillée sur le sujet a révélé qu’une réduction drastique de la consommation de sel entraîne généralement une baisse de la tension artérielle inférieure à 1 %.
Pour les 5 à 10 % restants (appelés hypertension secondaire), les causes reconnues comprennent une réduction du flux sanguin vers les reins (qui déclenche un signal pour augmenter la pression artérielle parce que le rein pense qu’il n’y a pas assez de perfusion sanguine), l’apnée du sommeil ou une tumeur rare qui déverse de grandes quantités d’adrénaline dans le sang (ce qui resserre les vaisseaux sanguins et augmente le rythme cardiaque).
Remarque : un rein (surtout le gauche) mal positionné (ce qui est assez fréquent) peut comprimer fonctionnellement l’artère rénale. Cependant, jusqu’à ce qu’il y ait une sténose (rétrécissement) réelle de l’artère, cela peut être assez difficile à identifier avec des mesures conventionnelles. De plus, comme je l’ai montré dans un article récent sur l’importance du sommeil, un mauvais sommeil est extrêmement néfaste pour la santé cardiovasculaire et ces effets s’étendent à la tension artérielle (par exemple, une étude a montré qu’une seule nuit de privation partielle de sommeil augmentait la tension artérielle systolique (TAS) de 6, une autre de 6 et la PAD de 3, tandis qu’une troisième étude a montré qu’elle augmentait la TA de 4,5 et la PAD de 2,6, et a utilisé l’IRMf pour montrer qu’elle altère également le contrôle cérébral de la fonction vasculaire).
La cause de l’hypertension étant inconnue, la médecine se concentre sur les facteurs de risque spécifiques qui y sont associés, comme avoir plus de 65 ans, être diabétique, consommer trop de sel, l’insomnie, l’obésité, le manque d’exercice, le stress, l’alcoolisme ou la présence d’autres membres de votre famille souffrant d’hypertension artérielle. Gardez ces facteurs de risque à l’esprit lors de la lecture de la section suivante.
Remarque : parmi ces causes, moi et beaucoup de mes collègues pensons que l’une des plus sous-estimées est l’anxiété, car souvent, la traiter efficacement peut résoudre un cas d’hypertension artérielle, qui autrement ferait l’objet d’un traitement pharmacologique (souvent indéfini).
Causalité inversée
Souvent, lorsqu’on s’intéresse aux mythes médicaux, on découvre que nombre des dogmes qui sous-tendent un médicament populaire sont en réalité des slogans publicitaires créés par une agence de marketing. Par exemple, le Dr Kory et RFK Jr. ont récemment partagé mon article sur les statines, qui a fait le buzz sur Twitter, tant de personnes ont été touchées par ce mythe marketing.
De même, j’ai déjà expliqué comment :
• Un déséquilibre chimique dû à un faible taux de sérotonine n’a jamais été lié à la dépression (en fait, on a constaté que les patients qui se suicident avaient un taux élevé de sérotonine cérébrale).
• Le reflux acide est dû à un manque d’acide dans l’estomac (car l’acidité donne à l’ouverture de l’estomac le signal de se fermer). Cependant, à la faculté de médecine, on nous apprend toujours que c’est dû à un excès d’acidité.
• Les somnifères sont des sédatifs qui bloquent la phase réparatrice du cycle du sommeil .
Chacune de ces drogues est à son tour extrêmement nocive pour ses utilisateurs, mais en raison de l’efficacité avec laquelle ces mythes ont été établis (tout comme « sûr et efficace »), ils ont continué à être utilisés par un grand nombre de personnes et à leur nuire.
Je me suis longtemps posé la même question concernant la tension artérielle. L’augmentation de la tension artérielle endommage-t-elle les artères, ou est-ce une atteinte de la circulation sanguine qui augmente la tension artérielle ? Par exemple, une importante plaque dans l’artère qui alimente le rein augmente la tension artérielle. Pourquoi s’agirait-il d’un cas isolé ?
Par exemple, une fois que le flux sanguin sortant du cœur est obstrué (par exemple, par une sténose aortique), le ventricule gauche du cœur se dilate (HVG). Pourtant, on attribue généralement l’hypertension associée à l’HVG à la cause plutôt qu’à sa conséquence. De même, si le flux sanguin dans les poumons est obstrué (par une hypertension pulmonaire), le ventricule droit du cœur se dilate (HVR) et finit par s’arrêter. Dans certains cas, cette hypertension peut être immédiatement inversée (par exemple, si elle est causée par des caillots sanguins chroniques pénétrant dans les poumons), et le cœur se rétablit alors immédiatement, de la même manière que la tension artérielle chute immédiatement si le flux sanguin rénal est rétabli.
Athérosclérose et tension artérielle
Nombre d’entre nous se sont d’abord méfiés du paradigme actuel de la pression artérielle, car nous avons constaté que les troubles circulatoires survenaient en parallèle avec l’élévation de la pression artérielle (au lieu de survenir longtemps après qu’une pression artérielle élevée ait eu le temps d’endommager les artères). De ce fait, toutes les personnes interrogées sont arrivées à la même conclusion : l’augmentation de la pression artérielle doit être un mécanisme compensatoire utilisé par l’organisme pour compenser l’insuffisance d’apport sanguin là où il en a besoin (ce qui, là encore, est reconnu comme un phénomène lié aux reins).
En approfondissant la question, j’ai trouvé plusieurs explications. Tout d’abord, si l’on considère l’illustration précédente du cycle circulatoire :
Il devrait être clair pourquoi la calcification des artères (qui les rigidifie) augmente également la pression artérielle, car elles ne peuvent plus se dilater aussi efficacement et libérer la pression qu’elles contiennent.
Cependant, il existe également trois autres raisons pour lesquelles cela pourrait se produire.
Premièrement, la mesure de la pression artérielle utilise un brassard externe pour pressuriser les artères jusqu’à l’arrêt du flux sanguin. En revanche, si l’artère s’est rigidifiée, la mesure est beaucoup plus difficile. De ce fait, chez les patients atteints d’athérosclérose sévère, la pression artérielle n’est plus mesurée dans les artères du bras ( car celles-ci ne se compriment pas sous l’effet du brassard ). Parallèlement, un rigidification progressive se produit probablement, entraînant une pression artérielle mesurée plus élevée qu’elle ne l’est réellement.
Deuxièmement, la santé du système cardiovasculaire dépend en grande partie de la capacité de la paroi des vaisseaux sanguins à sécréter du monoxyde d’azote, ce qui dilate les vaisseaux sanguins, diminuant localement la pression artérielle et augmentant localement le débit sanguin. Ce dysfonctionnement précède généralement le développement des plaques d’athérosclérose et s’aggrave beaucoup plus au moment de leur formation (la surface de l’endothélium étant alors calcifiée). De ce fait, nombreux sont ceux qui pensent que le problème principal n’est pas la calcification des artères ou l’hypertension artérielle, mais plutôt un dysfonctionnement endothélial (qui entraîne une croissance anormale de l’endothélium et la formation de caillots sanguins nocifs). Étant donné que le dysfonctionnement endothélial augmente la pression artérielle, cela suggère une fois de plus que le lien de causalité des maladies cardiaques est erroné.
Troisièmement, lorsque le corps ne reçoit pas suffisamment de sang, un réflexe sympathique se déclenche, augmentant la pression artérielle (par exemple, la fréquence cardiaque s’accélère et les vaisseaux sanguins se contractent). Par exemple, ce phénomène est fréquent chez les patients gravement malades ou ayant subi une perte sanguine importante et rapide , ce qui provoque une contraction des vaisseaux sanguins et une accélération de la fréquence cardiaque.
Potentiel zêta et pression artérielle
Mon objectif initial avec cette publication était de sensibiliser au potentiel zêta car il s’agissait d’un concept presque totalement inconnu, extrêmement important pour la santé et la vitalité humaines (par exemple, il est à la base de nombreuses blessures causées par les vaccins COVID), qui expliquait les avantages de nombreuses thérapies holistiques renommées et, contrairement à de nombreux autres aspects oubliés de la médecine, était très facile à traiter.
Généralement, lorsque des substances sont mélangées à l’eau (par exemple, la plupart des systèmes biologiques), elles forment des suspensions colloïdales où les particules sont empêchées de s’agglutiner et restent en suspension dans le liquide. Comme des forces (par exemple, la gravité ou l’attraction moléculaire ) rapprochent constamment les particules en suspension, la stabilité colloïdale est une propriété qui dépend de la présence de forces répulsives suffisantes pour les maintenir séparées.
Le potentiel zêta qualifie la différence de charge électrique entre chaque particule colloïdale et son environnement. La plupart des systèmes vivants dépendent de leurs particules possédant un potentiel zêta suffisamment négatif pour repousser celles qui les entourent. De ce fait, si la charge nette d’un système colloïdal devient négative, les particules se dispersent davantage ; tandis que si elle devient positive, elles commencent à s’agglutiner, formant des agglomérations colloïdales de plus en plus grandes.
L’organisme dépendant d’une circulation continue de fluides, cette agrégation peut s’avérer extrêmement problématique. Par exemple, une fois les globules rouges agglutinés, des micro-AVC surviennent souvent . Les vaccins étant des agents très efficaces pour détruire le potentiel zêta physiologique, chargé négativement (notamment grâce à l’aluminium et aux protéines Spike qu’ils contiennent, chacune portant une charge positive très forte), la vaccination entraîne une grande variété d’effets secondaires, les plus fréquents étant des troubles neurologiques (dus à la sensibilité extrême du cerveau aux micro-AVC), facilement identifiables avec une formation neurologique de base .
Puisque ces obstructions circulatoires peuvent être détectées grâce à un examen physique approfondi, nombreux sont ceux qui ont reconnu l’importance de cette affection par le passé. Par exemple, l’un des diagnostics fondamentaux de la médecine chinoise est la « stase sanguine », et de nombreux praticiens de médecine chinoise affirment que la stase sanguine est l’une des principales causes de maladie.
Remarque : bien que la médecine chinoise existe depuis des milliers d’années, l’accent mis sur la stase sanguine est relativement récent, et il est intéressant de noter qu’il a commencé à se développer à peu près au même moment où le vaccin antivariolique est arrivé en Chine – un vaccin extrêmement nocif, dont de nombreuses lésions reflétaient les effets que la médecine chinoise attribue à la stase sanguine.
Boues de sang
De même, il y a environ un siècle, de nombreux chercheurs occidentaux ont commencé à conclure que l’agrégation des cellules sanguines était à l’origine de nombreuses maladies, notamment celles où un problème focal créait un problème systémique (par exemple, brûlures ou cancers). Ce phénomène, connu sous le nom de « sludging sanguin », a eu une influence considérable à l’époque, notamment lorsqu’il est devenu possible d’observer directement la formation de boues sanguines dans l’organisme (par exemple, en observant les vaisseaux sanguins des yeux au microscope approprié), ce qui a conduit à quelques découvertes (comme le test de VS ) encore utilisées aujourd’hui. Malheureusement, le concept de « sludging sanguin » est devenu un aspect largement oublié de la médecine et ne perdure aujourd’hui que grâce à l’analyse des cellules sanguines vivantes (largement décriée par la médecine conventionnelle et nettement plus sujette aux erreurs que la méthode originale utilisée par les chercheurs pour la formation de boues sanguines, qui consistait à observer les yeux).
Lorsque j’ai entendu parler de ce concept pour la première fois, l’une de mes premières questions était de savoir s’il était à l’origine de l’hypertension artérielle, car une fois que le sang s’agglomérait, il :
• Créerait un blocage dans la circulation, ce qui augmenterait la pression exercée sur elle (puisqu’au lieu d’être poussé vers l’avant, le sang pousserait plutôt contre les parois artérielles).
• Signalerait au corps d’augmenter sa pression artérielle afin que les poches de sang aggloméré puissent être poussées.
• Étirer directement les vaisseaux sanguins plus petits, augmentant ainsi leur pression (et simultanément « rigidifier » les artères car les amas de boues auraient une résistance à la compression nettement supérieure à celle des cellules sanguines dispersées).
En creusant, j’ai appris :
Les pionniers de la technique des boues sanguines avaient observé à plusieurs reprises que les petites artères (par exemple celles des yeux) étaient étirées par des boues plus grosses.
Ceci est tiré d’un chapitre d’un manuel médical de 1965 sur la circulation.
De plus, ils ont observé qu’une fois les poches de boue formées, l’accumulation de pression provoquait une fuite de plasma (le composant non cellulaire du sang) dans les tissus (entraînant des phénomènes comme un œdème), et le sang restant devenait ainsi encore plus concentré avec ces poches de boue.
Remarque : une fois le concept de potentiel zêta appliqué à ce phénomène, il a été constaté que, comme pour les autres colloïdes, si leur mouvement était ralenti, les cellules sanguines s’agglutinaient et les amas existants grossissaient. Ceci pourrait expliquer en partie pourquoi l’immobilité et le manque d’exercice sont si néfastes pour la santé cardiovasculaire.
Les principaux auteurs de ce domaine ont également cité trois articles démontrant la relation entre la formation de boues sanguines et la pression artérielle. Cependant, je n’ai pas pu les localiser et donc évaluer leurs résultats (mais si vous le pouvez, je vous fournis les citations ici ). Jusqu’à présent, je n’ai pu localiser qu’un article de 1949 sur le sujet, qui a révélé que sur 100 personnes ayant une PAS supérieure à 150, 50 % présentaient une agglutination de grade 1, 45 % de grade 2, 4 % de grade 3 et 1 % de grade 4, tandis que sur les 50 sujets témoins adultes normaux, un seul (2 %) présentait une agglutination de grade 1. Un article publié en 1951 a observé un flux sanguin lent et compliqué dans les yeux des patients hypertendus (deux facteurs susceptibles d’être corrélés à la présence de sang coagulé). Remarque : de nombreux chercheurs ont également observé une présence importante de sang chez les patients diabétiques.
Enfin, pour illustrer l’interdépendance de ces concepts, puisque la formation de boues sanguines affecte de manière disproportionnée les petits vaisseaux (puisqu’il faut des boues nettement plus petites pour les obstruer), son principal effet serait des lésions comparables à des micro-AVC. Cependant, les gros vaisseaux sanguins possèdent leurs propres petits vaisseaux sanguins (appelés vasa vasorum ) qui soutiennent les artères. De ce fait, il a été fréquemment observé que la formation de boues sanguines obstruait les vasa vasorum de manière identique à ce qui se produisait dans d’autres vaisseaux plus petits.
Comme le montre clairement cet article oublié , des chercheurs ont pu démontrer qu’une fois l’apport sanguin altéré dans les vasa vasorum d’un vaisseau, la paroi endothéliale du vaisseau sanguin se détériore et se détache rapidement, les dommages étant proportionnels à l’importance et à la durée de l’interruption de l’apport sanguin. Dans ce cas, les cellules perdues ne peuvent plus libérer l’oxyde nitrique essentiel, des caillots se forment fréquemment et le vaisseau sanguin n’est plus protégé des dommages (les cellules endothéliales constituant la principale couche protectrice des vaisseaux sanguins). De ce fait, un faible potentiel zêta est sans doute l’une des principales causes des lésions artérielles (et de l’incapacité des vaisseaux à se réparer) et des caillots mortels que l’endothélium endommagé peut former.
Remarque : cet article m’a amené à soupçonner qu’une part importante des dommages vasculaires causés par la protéine Spike était en réalité due à la formation de microcoagulations dans les vasa vasorum.
De plus, des amas de cellules sanguines agglutinées ont été observés directement comme obstruant une partie ou la totalité des capillaires des glomérules rénaux, eux-mêmes situés à proximité des cellules libérant la rénine (l’hormone utilisée par les reins pour augmenter la pression artérielle en cas de déficit sanguin). De même, la rigidification artérielle est liée à un dysfonctionnement rénal , ce qui illustre une fois de plus l’interdépendance de ces facteurs. De plus, le rein est le principal organe responsable du maintien du potentiel zêta physiologique (et, par conséquent, la raison pour laquelle son déclin est parallèle à celui observé avec l’âge , considéré comme une cause principale du vieillissement), illustrant une fois de plus l’interdépendance de ces facteurs (par exemple, l’augmentation de la pression artérielle avec l’âge).
Potentiel zêta et hypertension artérielle
Thomas Riddick (l’ingénieur qui a été le pionnier du concept de potentiel zêta) croyait fermement qu’un faible potentiel zêta augmentait la pression artérielle et conduisait également à l’athérosclérose :
D’un point de vue physico-chimique, il convient de distinguer le « premier » stade de la maladie cardiovasculaire, impliquant des boues sanguines molles, et ce que j’appelle le « second » stade, impliquant des caillots ou thrombus rigides. Bien que la quantité et/ou le « degré » de boues molles puissent varier de clairsemée à lourde, il faut savoir que chaque agglomérat mobile doit être décomposé en particules plus petites lors de son écoulement le long de l’arbre artériel. Les cellules sanguines doivent finalement devenir complètement distinctes pour pouvoir traverser les capillaires, dont le faible diamètre leur permet de ne passer qu’en file indienne. Une énergie considérable est nécessaire pour dégrader continuellement ces amas en amont de chaque capillaire, puis les reformer au-delà de celui-ci. Il n’est donc pas étonnant que la charge de travail du myocarde soit accrue et que la pression artérielle soit élevée. En effet, il semblerait que l’augmentation de la pression artérielle soit plus importante qu’elle ne l’est réellement.
De même, chacun des médecins que je connais et qui se sont spécialisés dans le traitement du potentiel zêta a constaté que son traitement améliorait souvent considérablement la tension artérielle (au point que c’était souvent l’une de leurs principales approches).
Remarque : consommer plus de potassium et moins de sodium est une recommandation standard pour traiter l’hypertension artérielle. Il est intéressant de noter que c’est également l’un des éléments du traitement du potentiel zêta de Riddick .
De plus, l’une des façons les plus simples de restaurer partiellement le potentiel zêta , la mise à la terre (mettre votre corps en contact direct avec la charge électrique de la Terre, par exemple en marchant pieds nus dans la nature), dans une petite étude portant sur 10 patients, a permis de réduire la PAS de 8,6 % à 22,7 % (en moyenne 14,3 %).
Une autre approche pour améliorer le potentiel zêta physiologique : l’irradiation sanguine aux ultraviolets (qui augmente également significativement la circulation et la perfusion sanguines dans tout le corps, y compris dans les artères fortement obstruées) s’est avérée efficace pour améliorer la pression artérielle. Par exemple, comme détaillé dans un article récent sur cette thérapie , dans une étude, 12 patients atteints d’insuffisance rénale chronique ont vu leur PAS moyenne chuter de 180 à 145 (tandis que leur PAD est passée de 118 à 88) grâce à l’irradiation laser de leur sang. Une autre étude portant sur 34 patients souffrant d’hypertension sévère (ne répondant pas aux médicaments) a constaté une réduction de 30 % de leur PAS et de leur PAD, ainsi qu’une disparition prolongée de nombreux symptômes plus graves (p. ex. : maux de tête, vertiges et douleurs thoraciques).
Enfin, une étude de 2019 a comparé le potentiel zêta de 64 patients hypertendus à celui de 50 témoins. Elle a révélé que les témoins présentaient un potentiel zêta moyen de -23,39 mV, tandis que les patients hypertendus présentaient un potentiel zêta de -16,06 mV, et que les patients victimes d’un infarctus du myocarde (IDM) présentaient des potentiels zêta encore plus mauvais.
Remarque : -10 mV à -15 mV est le seuil à partir duquel les cellules sanguines commencent généralement à s’agglomérer, tandis que -16 à -30 mV correspond à ce que Riddick appelle la « dispersion délicate », où elles peuvent coaguler rapidement en cas de besoin (par exemple, en raison d’une lésion artérielle).
De même, lorsque leur sang a été examiné, on a constaté une agglutination, une déformation des cellules sanguines et une fragilité membranaire significativement plus importantes dans les cellules des patients atteints de maladies cardiovasculaires :
Remarque : Riddick (et ses successeurs) traitait fréquemment diverses affections cardiaques en restaurant le potentiel zêta physiologique. De même, de nombreux thérapeutes holistiques ont établi que des globules rouges déformés étaient associés à une mauvaise santé. (JPC: cf. Relation avec la naturopathie et la microscopie à fond noir)
Hypertension et médecine chinoise
Il existe différentes écoles de pensée en médecine chinoise. Celles qui accordent une plus grande importance à la stase sanguine associent fréquemment cette affection à l’hypertension. Par exemple, l’acupuncteur que je connais, le plus expérimenté dans ce domaine (et qui en discute fréquemment avec des experts), identifie deux schémas courants d’hypertension artérielle.
L’un, qu’il caractérise par le même processus que celui décrit par les chercheurs sur la boue sanguine, est que la stase sanguine entraîne une extravasation (fuite de liquide hors des vaisseaux), ce qui provoque une inflammation de la zone. Ce phénomène est fréquent chez les diabétiques présentant une hyperglycémie (qui altère également le potentiel zêta) : le pouls au poignet semble stagner, et selon leur école de pensée, la pression artérielle augmente alors parce que le cerveau et les reins déclenchent une réponse réflexe pour assurer une perfusion suffisante.
Ce schéma est traitable (ce qui inclut les herbes chinoises, la normalisation de la glycémie, la perte de poids et l’exercice), mais prend un certain temps à traiter (car le corps a besoin de temps pour revenir à son homéostasie normale), il est donc rare de pouvoir trouver une solution miracle comme une herbe spécifique qui normalise immédiatement la pression artérielle d’elle-même.
Dans le deuxième schéma, les pouls sont plus actifs, plus forts et plus amples (la palpation est une méthode courante d’évaluation du corps en médecine chinoise), ce qui, selon eux, est dû à un manque de sang dans le cœur ou les reins (en raison d’un rétrécissement des artères), obligeant le cœur à pomper plus fort pour surmonter cette obstruction. Mon collègue constate que ce schéma est le plus fréquent chez les hommes afro-américains et correspond à un diagnostic autrefois posé en cardiologie conventionnelle (le « coup de bélier »).
Remarque : je soupçonne que la prédisposition qu’il trouve chez les hommes afro-américains est liée à leur susceptibilité génétique à ce que le sel augmente leur tension artérielle (quelque chose qui n’est généralement pas observé lors de la consommation de sel).
À cause de tout cela, il estime que l’utilisation de médicaments contre l’hypertension est souvent une mauvaise idée car elle s’oppose directement aux mécanismes de compensation du flux sanguin du corps, et soutient que c’est pourquoi les patients hypertendus ont souvent besoin de plusieurs médicaments avec différents mécanismes d’action.
L’autre acupuncteur à qui j’ai parlé m’a dit que des libérations correctement ciblées de stase sanguine (qui se font en saignant des points spécifiques du corps) peuvent être très utiles pour l’hypertension et qu’il constate fréquemment des résultats spectaculaires pour l’hypertension avec cette approche.
L’hypertension artérielle provoque-t-elle une maladie cardiaque ?
Remarque : une grande partie des recherches pour cette section proviennent du Dr Malcolm Kendrick .
Étant donné que l’hypertension artérielle a été observée en association avec une maladie cardiaque et que des problèmes vasculaires importants tels que de graves maux de tête, des accidents vasculaires cérébraux et des lésions organiques peuvent survenir lorsque la pression artérielle est considérablement élevée (par exemple, une PAS supérieure à 200), qui s’améliore ensuite une fois que la pression artérielle est rapidement abaissée, cela a conduit de nombreuses personnes à soupçonner que l’hypertension artérielle pourrait être la cause d’une maladie cardiaque, d’autant plus que les lésions des vaisseaux sanguins ne se produisent jamais dans les zones de basse pression du corps (mais se produisent lorsque les vaisseaux sanguins passent soudainement à des pressions beaucoup plus élevées que la normale, comme lorsqu’une veine est greffée sur le cœur ou que la pression artérielle est soudainement fortement élevée dans les poumons).
Malheureusement, il existe très peu de preuves que de faibles augmentations de la tension artérielle puissent engendrer des problèmes. Une grande partie du dogme actuel sur cette question repose sur une étude de longue date ( l’étude Framingham ) qui a établi une relation linéaire entre la tension artérielle et le risque de décès, ce qui signifie qu’une baisse continue de la tension artérielle diminue le risque de décès.
Cette théorie a servi de base à de nombreuses recommandations, comme des recommandations constantes de tension artérielle de plus en plus basse ou le calculateur de risque de maladie cardiovasculaire, très erroné, que tout le monde utilise pour justifier ses prescriptions (mais qui surestime le risque de décès de 600 % ). Voici, par exemple, les valeurs fournies par ce calculateur pour un homme en bonne santé, lorsque seule sa tension artérielle est ajustée.
À son tour, ce paradigme présente quelques problèmes majeurs :
• Il crée une situation dans laquelle aucune pression artérielle optimale ne peut exister, car il est bien connu (et admis par le NIH ) qu’une PAS inférieure à 90 est dangereuse et malsaine.
• Il est extrêmement rare que les choses en biologie suivent une relation complètement linéaire.
Aucune étude n’a jamais démontré qu’une baisse de la tension artérielle de 100 à 90 apporte un bénéfice. Ce bénéfice est plutôt supposé à partir de la prédiction du modèle linéaire.
Cette étude reposait sur une analyse erronée de l’étude de Framingham. Lorsque ces données ont été réanalysées en 2000, une relation bien plus conforme à ce que l’on observe habituellement dans la nature a été constatée. Plus précisément, plutôt qu’une relation linéaire, la tension artérielle avait relativement peu d’impact sur la mortalité jusqu’à ce qu’un seuil critique soit franchi (dépassant 70 à 80 % de la tension artérielle normale pour l’âge et le sexe de la personne), moment auquel le risque de décès augmentait exponentiellement. Par exemple, voici une comparaison entre ces deux modèles pour des patients âgés de 56 à 64 ans :
Remarque : lorsque cet article (oublié) a été publié , les seuils conventionnels de pression artérielle étaient moins agressifs. J’ai modifié son graphique pour qu’il corresponde aux recommandations actuelles.
Après la publication de l’article, il a été largement ignoré, mais a finalement reçu cette réponse (qui illustre une fois de plus à quel point les dogmes médicaux sont résistants aux preuves qui les réfutent) :
Le National Heart, Lung, and Blood Institute (NHLBI) des National Institutes of Health a publié une déclaration concernant les conclusions de Port, affirmant qu’elles étaient « stimulantes », mais qu’après un examen attentif de cette étude, le NHLBI estime qu’elle n’offre pas de base pour modifier les directives actuelles sur l’hypertension.
C’est dommage, car les mêmes résultats ont été obtenus avec des technologies plus modernes. Prenons par exemple les résultats de cette étude portant sur 415 980 patients, obtenus grâce à leurs dossiers médicaux électroniques, qui montrent une fois de plus, plutôt qu’une évolution linéaire, un seuil lié à l’âge, totalement ignoré par les recommandations :
Remarque : outre le fait qu’une PAS inférieure à 130 augmente significativement le risque de décès, cette étude a également révélé qu’une PAD inférieure à 80 (conséquence fréquente de la prise de médicaments contre l’hypertension) augmentait de 8 à 19 % le risque de décès. De plus, une autre étude de moindre envergure , portant sur 800 adultes de plus de 60 ans, a révélé qu’une PAD inférieure à 80 augmentait le risque de décès de 90 à 190 %, et qu’une PAS inférieure à 120 était également associée à un risque de décès plus élevé. (JPC: PAS = pression artérielle systolique, PAD = pression artérielle diastolique)
Étant donné que les pressions artérielles moins élevées sont plus courantes que les pressions artérielles plus élevées, chaque fois que l’objectif de traitement est abaissé d’une petite quantité, cela entraîne un grand nombre de personnes qui commencent à prendre des médicaments, en particulier chez les personnes âgées (puisque leur pression artérielle augmente pour compenser la santé diminuée de leur système artériel).
De ce fait, un grand nombre de personnes sont diagnostiquées comme souffrant d’hypertension dangereuse selon le modèle linéaire, mais pas selon le modèle à seuil, plus précis. L’auteur de l’article de 2000 a donc tenté d’illustrer ce point :
Plus triste encore, ces chiffres sont encore bien pires lorsque le seuil est fixé à 130 au lieu de 140 (ce qui s’est produit en 2017). Par exemple, 77 % des adultes de plus de 64 ans atteignent ce seuil, et 79 % de ceux de plus de 74 ans.
Études sur la mortalité liée à la pression artérielle
Vu le battage médiatique autour de la tension artérielle, on pourrait penser qu’il est clairement prouvé que la baisse de la tension artérielle améliore la survie. Malheureusement, à ma connaissance, ces études n’existent pas.Au lieu de cela, on part du principe universel que la baisse de la tension artérielle est bénéfique et que, par conséquent, si un médicament peut réduire la tension artérielle, il doit être efficace et devrait être autorisé sur le marché.
L’un des moments les plus marquants a commencé en 1973, lorsqu’en raison de l’absence d’études prouvant que la réduction d’une pression artérielle modérément élevée réduisait les risques de décès, une étude publique massive d’une décennie a été menée au Royaume-Uni où 700 000 personnes ont été contactées, et finalement 17 354 patients âgés de 35 à 64 ans qui avaient une pression artérielle inférieure à 200 (en moyenne 158/98 chez les hommes et 166/99 chez les femmes) ont été sélectionnés pour prendre un bêtabloquant, un diurétique thiazidique ou un placebo.
L’étude a constaté que le traitement de ces hypertensions artérielles n’avait pas de réelle différence dans la probabilité d’un événement coronarien (par exemple, une crise cardiaque), car le taux n’était réduit que de 5,5 à 5,2 pour 1000 années-patients, et qu’il n’y avait pratiquement aucune différence dans le taux de mortalité (253 décès contre 248 décès, ce qui correspondait à une réduction de 0,06 % du risque de décès). Cependant, l’étude a montré qu’une baisse de la tension artérielle réduisait le risque de subir un accident vasculaire cérébral [probablement hémorragique ] (avec 18 accidents vasculaires cérébraux mortels et 42 non mortels dans les groupes de traitement contre 27 mortels et 82 non mortels dans le groupe placebo), ce qui a conduit à une petite réduction globale de ces accidents vasculaires cérébraux (environ un accident vasculaire cérébral retardé d’environ neuf cents ans de traitement).
De plus, des effets secondaires importants ont été fréquemment observés au cours de l’essai (environ 25 % restants) :
Une fois cet essai terminé, le terme « maladie cardiaque » a été remplacé par « maladie cardiovasculaire », ce qui a permis de créer la perception que le traitement de la tension artérielle arrêtait les crises cardiaques tout en dissimulant le bénéfice réel : une petite réduction des accidents vasculaires cérébraux.
Remarque : dans un article récent, j’ai détaillé un autre exemple significatif de ces astuces linguistiques. Le carcinome basocellulaire (assez fréquent et causé par l’exposition au soleil) n’est jamais mortel, tandis que le mélanome (plus rare et causé par un manque d’exposition au soleil ) est souvent très dangereux. L’étiquette « cancer de la peau » a été appliquée à chacun d’eux pour créer l’illusion que la lumière du soleil était mortelle, alors qu’en réalité, elle prévient la mort par cancer.
Bien plus tard, une revue Cochrane de 2009 (considérée comme la référence en matière d’évaluation des preuves scientifiques) a révélé que très peu de bénéfices (une réduction de 1 à 12 % de quelques symptômes clés ou du risque de décès) étaient observés lors d’une baisse de la PAS en dessous de 135 par rapport à une PAS en dessous de 140, et que ce bénéfice était probablement compensé par la marge d’erreur créée par des données peu claires et des effets secondaires importants dans les essais. Ces résultats ont été confirmés par une revue Cochrane de 2020, qui a de nouveau constaté un bénéfice négligeable des objectifs agressifs de baisse de la pression artérielle, compensé par les effets nocifs de ces médicaments.
Remarque : ces études ont également constaté une légère augmentation des maladies rénales (par exemple, des blessures aiguës ou une maladie rénale chronique), ce qui est logique puisque les reins sont endommagés par un apport sanguin insuffisant, et c’est regrettable puisque la maladie rénale crée une maladie cardiaque et augmente la pression artérielle.
Cela peut à son tour aider à expliquer pourquoi l’accent a été mis sur le bénéfice théorique de la baisse de la pression artérielle plutôt que sur la preuve réelle de son existence.
Modification des directives. Lorsque l’engouement pour l’hypertension artérielle a pris son essor, on s’est empressé de commercialiser les médicaments hypotenseurs avant même que leur bénéfice ne soit réellement démontré (hormis quelques études à court terme montrant un léger bénéfice chez les personnes souffrant d’hypertension artérielle). Cet état d’esprit a ensuite façonné ce domaine.
Ainsi, au fil des ans, sans preuves à l’appui, les seuils de pression artérielle ont continué d’être abaissés et de plus en plus de personnes ont recours à ces médicaments. De ce fait, environ 60 millions d’adultes américains ( 23 % ) prennent ces médicaments. Cette situation est particulièrement regrettable pour les personnes âgées, car, en raison de la calcification de leurs artères, elles sont à la fois celles qui tolèrent le moins une pression artérielle insuffisante et celles qui sont les plus susceptibles d’avoir une pression artérielle élevée.
Ma meilleure hypothèse est que cette marche inexorable vers la prescription de ces médicaments à tout le monde est due à une combinaison des facteurs suivants :
• Des financements de recherche sont disponibles pour ces domaines (par exemple, auprès des fabricants de médicaments), ce qui en fait un domaine de recherche sûr à explorer pour les universitaires.
• Cela illustre le phénomène « si vous avez un marteau, tout ressemble à un clou » et le désir de la profession médicale de trouver davantage de justifications à l’utilisation de ses outils (d’autant plus que les humains ont tendance à doubler leur approche existante lorsqu’elle échoue plutôt que d’en envisager une nouvelle).
• Les « experts » des panels de lignes directrices sont payés pour créer des recommandations qui entraînent de plus en plus de personnes à prendre les médicaments, un phénomène malheureusement courant en médecine (par exemple, dans un article récent , j’ai montré de manière concluante comment cela s’est produit avec les statines).
Voyons maintenant comment les recommandations ont évolué au fil des ans.
Remarque : comme le montrent ces recommandations, l’accent était initialement mis sur le traitement de la pression artérielle diastolique, partant du principe que le cœur devait « travailler davantage » en cas d’excès de sang dans la circulation. Je pense que cela est utile à noter, car cette croyance a été maintenue pendant des décennies (mais ce n’est plus le cas aujourd’hui), ce qui illustre l’arbitraire de nombreux dogmes.
Remarque : J’ai trouvé quelques erreurs dans le tableau original que j’ai utilisé et je les ai corrigées pour qu’elles correspondent aux directives. Si j’en ai oublié, merci de me le signaler.
Pour citer les lignes directrices de 2017 :
Au lieu d’un adulte américain sur trois souffrant d’hypertension artérielle (32 %) selon la définition précédente, les nouvelles directives entraîneront près de la moitié de la population adulte américaine (46 %) souffrant d’hypertension artérielle.
Remarque : ce taux augmente encore avec l’âge (par exemple, 79 % des hommes et 85 % des femmes de plus de 75 ans souffrent désormais d’hypertension, tandis que 71 % des hommes et 78 % des femmes atteignent désormais le seuil pour commencer à prendre des médicaments contre l’hypertension).
Effets secondaires des médicaments contre l’hypertension
Dans de nombreux cas, le mécanisme d’action réel d’un médicament diffère grandement de celui qu’il prétend. Par exemple, les statines sont vendues sous prétexte que le cholestérol provoque des maladies cardiaques et qu’elles réduisent le cholestérol. Or, comme je l’ai montré dans un article récent , il existe très peu de preuves de l’existence de ce lien et, plus important encore, avant la commercialisation des statines, aucun bénéfice en termes de mortalité n’était démontré avec les autres médicaments hypocholestérolémiants. Dans le cas des statines, un très faible bénéfice a été démontré (une espérance de vie légèrement supérieure de 3 à 5 jours après un traitement de 5 ans), probablement dû à leurs propriétés anti-inflammatoires et anticoagulantes, deux facteurs connus pour prévenir les crises cardiaques.
Dans le cas des médicaments contre l’hypertension (qui agissent chacun de manière différente), des degrés de bénéfices très différents sont observés lors de leur utilisation, bien qu’ils provoquent la même baisse de la pression artérielle. Cela suggère fortement que leurs bénéfices ne sont pas dus à leur baisse de la pression artérielle, mais plutôt à la façon dont chacun affecte spécifiquement l’organisme. À titre d’exemple :
• Un article de 1997 dans le JAMA a passé en revue la littérature et a trouvé des bénéfices significativement différents des médicaments antihypertenseurs selon le type utilisé.
• Une revue de 1998 a révélé que les bénéfices cardiovasculaires (connus) des inhibiteurs de l’ECA (JPC: Enzyme de conversion de l’angiotensine) n’étaient pas observés avec les inhibiteurs calciques, bien que ces derniers aient un effet plus significatif sur la pression artérielle.
• Une étude de 2000 portant sur 3577 diabétiques a révélé qu’un inhibiteur de l’ECA spécifique, malgré une réduction minime de la pression artérielle (une réduction de 2,4 de la PAS et de 1,0 de la PAD), avait un effet massif (une réduction de 25 %) sur le risque de crise cardiaque, d’accident vasculaire cérébral ou de décès cardiovasculaire.
• Une étude en double aveugle de huit ans (financée par le NIH) (JPC: National Institutes of Health, le swissmedic américain) menée en 2007 auprès de 42 418 sujets a révélé que lorsque deux types différents de médicaments contre l’hypertension étaient utilisés, il n’y avait aucune différence dans leur effet sur la tension artérielle, mais que simultanément, leur taux de prévention de l’insuffisance cardiaque variait de 18 % à 80 % selon le médicament, ce qui a conduit les chercheurs à conclure : « la réduction de la tension artérielle est un marqueur de substitution inadéquat des bienfaits pour la santé dans l’hypertension. »
Les méfaits des médicaments contre l’hypertension
La gestion typique de la pression artérielle consiste à utiliser une combinaison de médicaments jusqu’à ce qu’ils atteignent collectivement la pression artérielle souhaitée et à remplacer simultanément les médicaments qui provoquent trop d’effets secondaires que les patients peuvent tolérer.
C’est un problème car, comme l’a montré la section précédente, les médicaments ont des effets très différents sur le corps et doivent chacun être considérés en fonction de la pertinence de leurs effets individuels pour la situation du patient plutôt que de ce qui permet d’atteindre la pression artérielle souhaitée. Mais comme cela entraverait la vente de médicaments, cela n’arrive jamais.
En règle générale, l’effet secondaire le plus fréquent des médicaments contre l’hypertension est une complication liée à une mauvaise perfusion. Par exemple, les médicaments contre l’hypertension augmentent le risque d’évanouissement de 28 % et sont connus pour provoquer des étourdissements et des chutes parfois dévastatrices chez les personnes âgées (dont les artères sont calcifiées et qui, par conséquent, ont du mal à alimenter le cerveau en sang).
À titre d’illustration, une étude du JAMA de 2014 portant sur 4 961 adultes de plus de 70 ans souffrant d’hypertension a comparé 14,1 % de ces patients ne recevant aucun traitement antihypertenseur, 54,6 % de ceux suivant un traitement médical d’intensité modérée et 31,3 % de ceux suivant un traitement médical d’intensité élevée. Ils ont été suivis pendant trois ans, au cours desquels 9 % ont fait des chutes et 16,9 % sont décédés. L’analyse des chutes a révélé que les patients du groupe de traitement d’intensité modérée présentaient un risque accru de 40 % de chutes entraînant une blessure grave, et que, pour ceux ayant des antécédents de chute, le risque de chute grave était accru de 117 % dans le groupe de traitement d’intensité modérée et de 131 % dans le groupe de traitement d’intensité élevée (ce qui soulève la question de la poursuite du traitement par ces médicaments). Les auteurs n’ont malheureusement pas rapporté le taux de mortalité entre les groupes, mais ont constaté que les inhibiteurs calciques présentaient le taux de chutes le plus élevé.
Remarque : en 2007, une importante étude israélienne a révélé que l’arrêt de 2,8 médicaments en moyenne par patient âgé réduisait le taux de mortalité à un an de 45 % à 21 % et le taux d’hospitalisation de 30 % à 11,8 %. Bien que les données exactes ne soient pas présentées dans l’étude, je suis pratiquement certain qu’une part importante du bénéfice résidait dans la suppression des antihypertenseurs inutiles, car il s’agit d’un principe fondamental en gériatrie.
De même, la médecine d’urgence a reconnu qu’il était imprudent de traiter l’hypertension artérielle de manière agressive aux urgences, en raison du risque d’accident vasculaire cérébral ischémique dû à une irrigation sanguine insuffisante. Voici une revue de la littérature sur le sujet : La plupart des patients des urgences ayant une PAS ≥ 180 mm Hg ou une PAD ≥ 110 mm Hg ont une PA élevée sans signe de lésion d’organe cible… Il n’existe pas de seuils fondés sur des données probantes à partir desquels une PA asymptomatique mais nettement élevée aux urgences bénéficie d’une réduction immédiate [et] ces patients n’ont aucune indication immédiate pour une baisse rapide de la PA.
Compte tenu de la variabilité susmentionnée dans la pratique clinique, il n’est pas surprenant que la majorité des médicaments IV administrés pour obtenir une réduction immédiate de la PA aux urgences soient administrés de manière si inappropriée aux patients sans lésion organique nouvelle ou aggravée qui peut être modifiée par un traitement rapide… une réduction rapide de la PA peut causer des dommages importants en altérant le flux sanguin cérébral, et il n’a pas été démontré qu’elle améliore les résultats cliniques, sauf dans les urgences hypertensives
Dans les situations urgentes, comme l’accident vasculaire cérébral ischémique aigu, une baisse rapide de la PA (JPC: PA = pression artérielle) peut être indiquée lorsque elle dépasse 185/110 mm Hg et qu’un traitement thrombolytique ou endovasculaire est prévu. Cependant, la plupart des patients victimes d’un accident vasculaire cérébral ischémique aigu ne sont pas éligibles à un traitement thrombolytique ou endovasculaire, et une baisse de la PA doit être évitée. La pénombre ischémique est dépourvue d’autorégulation du débit sanguin cérébral et dépend de la pression de perfusion systémique, de sorte qu’une baisse aiguë peut aggraver l’ischémie.
De nombreuses autres maladies plus graves résultent également d’une hypotension artérielle, notamment au niveau des organes les plus sensibles à une perte de flux sanguin. Par exemple, l’hypotension artérielle est étroitement liée au déclin cognitif (le cerveau ayant besoin d’une quantité suffisante de sang pour fonctionner). De même, lorsque la tension artérielle diminue, les reins commencent à souffrir, car ils ont besoin d’un flux sanguin suffisant pour fonctionner. Par exemple, les médicaments contre l’hypertension augmentent le risque d’insuffisance rénale aiguë de 18 % . Chez les patients atteints d’insuffisance rénale terminale, la comparaison entre les personnes ayant une tension artérielle inférieure à 130 et celles ayant une tension artérielle comprise entre 130 et 149 a révélé que le risque de décès était 38,9 % plus élevé chez les patients ayant une tension artérielle basse.
De même, étant donné que le nerf optique dépend d’un flux sanguin sain, la prise de médicaments contre l’hypertension artérielle dans une étude portant sur 5 924 personnes a montré qu’elle augmentait significativement le risque de dégénérescence maculaire (par exemple, l’utilisation de vasodilatateurs est associée à une augmentation de 72 % du risque de DMLA précoce, et l’utilisation de bêta-bloquants oraux est associée à une augmentation de 71 % du risque de DMLA exsudative).
Enfin, lorsque la tension artérielle est inférieure à 90, on parle d’hypotension. Les symptômes les plus courants sont des étourdissements. Parmi les autres symptômes fréquents, on peut citer : évanouissements (lorsque la tension artérielle baisse), vision floue, confusion, nausées ou vomissements, somnolence, fatigue et faiblesse. Compte tenu de la grande imprécision des mesures de la tension artérielle et de la surconsommation de médicaments antihypertenseurs (surtout avec l’âge, lorsque l’organisme est moins capable de gérer une tension artérielle basse), ces symptômes affectent de nombreux utilisateurs de médicaments antihypertenseurs à des degrés divers.
Remarque : en soins intensifs, une tension artérielle inférieure à 90 est considérée comme dangereuse car les organes ne reçoivent pas suffisamment de sang, ce qui est regrettable, car les médicaments antihypertenseurs sont généralement associés à un risque accru d’hypotension.
De plus, chaque médicament contre l’hypertension agit différemment. D’un côté, c’est positif, car chacun d’eux exerce des effets thérapeutiques uniques, indépendamment de son effet sur la tension artérielle. De l’autre, leurs effets secondaires sont spécifiques.
Il existe actuellement quatre principaux types de médicaments antihypertenseurs :
1 : Diurétiques (les plus anciens) : Ces médicaments abaissent la tension artérielle en augmentant la miction en bloquant la réabsorption du sodium dans les reins. Il existe de nombreux types de diurétiques, avec des profils d’effets secondaires légèrement différents et des électrolytes différents qu’ils affectent, mais en général, ces médicaments :
• Provoquent un large éventail de symptômes liés à des déséquilibres électrolytiques, en particulier de sodium et de potassium (par exemple, un faible taux de sodium est une cause fréquente de faiblesse et d’hospitalisation, tandis qu’un faible taux de potassium affecte 8,2 % des utilisateurs, soit un taux 973 % plus élevé que chez les personnes ne prenant pas ces médicaments).
• Provoquent de nombreux effets secondaires associés à la déshydratation (car ils vous déshydratent efficacement), tels que des problèmes d’estomac.
• Ils peuvent parfois (selon la classe) créer des sensibilités aux sulfamides ou des allergies.
• Ils provoquent de nombreux effets généraux associés à l’hypotension artérielle (par exemple, des étourdissements).
•Certains d’entre eux (c’est-à-dire les thiazides) augmentent également les niveaux d’acide urique, ce qui peut expliquer pourquoi ces médicaments augmentent le risque de diabète ou pourquoi ils provoquent une augmentation de 358 % du risque de goutte (qui touche 2,0 % des utilisateurs).
2. Bêtabloquants : Ces médicaments ralentissent le rythme cardiaque et réduisent sa puissance de pompage. Ils s’avèrent très utiles chez les patients souffrant d’insuffisance cardiaque, mais présentent également divers effets secondaires courants, comme la constriction des artères périphériques. Les patients tolèrent généralement très mal les bêtabloquants et signalent fréquemment une dégradation de leur qualité de vie (malheureusement souvent ignorée par les médecins). Parmi leurs effets secondaires les plus fréquents, on peut citer :
3 : Inhibiteurs calciques : Ils réduisent la force de contraction du cœur, dilatent les artères en relâchant les muscles lisses et ralentissent légèrement le rythme cardiaque. Leurs principaux problèmes sont la formation d’œdèmes (gonflements) dans tout le corps (touchant entre 5,7 et 16,1 % des utilisateurs selon la dose) et la fréquence des étourdissements, des vertiges ou de la constipation. Ces médicaments sont souvent très utiles pour rétablir un rythme cardiaque anormal, mais peuvent également provoquer d’autres symptômes tels que fatigue, maux de tête, arythmie cardiaque et essoufflement.
4 : Inhibiteurs de l’ECA (JPC: enzyme de conversion de l’angiotensine) (et médicaments apparentés) : Lorsque le rein n’a pas assez de sang, il libère une hormone qui déclenche une cascade dans l’organisme pour augmenter la pression artérielle. Les inhibiteurs de l’ECA bloquent à leur tour cette cascade, ce qui peut souvent être très utile, car certaines parties de cette cascade peuvent être nocives pour l’organisme. L’effet secondaire le plus courant associé à ces médicaments est une toux sèche chronique (que les patients développent souvent au fil du temps à mesure qu’ils deviennent sensibilisés aux médicaments ; sa fréquence est estimée entre 3,9 % et 35 % des utilisateurs ; par exemple, cette revue détaillée a déterminé qu’elle était de 8,0 %). D’autres effets secondaires courants incluent des maux de tête, des étourdissements et une perte du goût.
Trois des effets les plus préoccupants sont une augmentation de 26 % du risque de lésions rénales aiguës (qui touchent 1,5 % des utilisateurs, y compris quelques personnes que je connais), une augmentation de 103 % du risque d’hyperkaliémie (qui peut être très dangereuse et touche 4,8 % des utilisateurs) et une augmentation de 19 % du risque de cancer du poumon .
Remarque : Ces médicaments ont également divers autres effets secondaires moins connus (par exemple, ils augmentent le risque de cancer du poumon de 19 % et, bien qu’ils soient généralement considérés comme protecteurs des reins, j’ai vu quelques patients développer une insuffisance rénale à cause d’eux – un effet relativement reconnu dans le milieu médical). Pour les personnes intéressées, un résumé plus détaillé de leurs effets secondaires est disponible ici.
Sous-reconnaissance des effets secondaires
Bien que les chiffres que je viens de présenter soient assez préoccupants, je pense qu’ils sous-estiment en réalité le taux d’effets secondaires, car une grande partie de ces données provient d’essais cliniques menés par des industriels qui cherchent délibérément à minimiser les effets secondaires de leurs médicaments. De ce fait, je pense que les enquêtes indépendantes auprès des patients offrent une bien meilleure perspective sur le taux d’effets secondaires symptomatiques. Prenons par exemple cette enquête suédoise de 1995, qui a révélé qu’environ un utilisateur sur cinq ressentait des effets secondaires :
En raison de ces effets secondaires, les patients arrêtent fréquemment de prendre des antihypertenseurs. Par exemple, une étude menée entre 2007 et 2014 auprès de 370 000 patients de moins de 65 ans a révélé que 23,5 % d’entre eux ont arrêté leur traitement dans les 270 jours suivant son instauration, tandis que 40,2 % de ceux qui ont continué ont souvent omis de prendre ces médicaments.
Remarque : de vastes études ont montré que les patients sont les moins susceptibles d’arrêter d’utiliser les inhibiteurs de l’ECA (et les ARA associés) (JPC: ARA = antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II) et les plus susceptibles d’arrêter d’utiliser les bêta-bloquants ou les diurétiques (en particulier les bêta-bloquants), ce qui est cohérent avec le taux d’effets secondaires que nous observons dans la pratique.
Compte tenu du taux d’arrêt si élevé de ces médicaments, l’un des aspects les plus surprenants concernant les médicaments contre l’hypertension est le manque de sensibilisation à leurs effets secondaires, notamment parmi les médecins (par exemple, l’article que je viens de citer reconnaissait que les effets secondaires étaient une raison d’arrêt, mais insistait sur le fait que cela était dû à l’ignorance des patients quant à l’importance de ces médicaments). Cette étude de 1982 (qui ne serait pas reproduite dans le contexte politique actuel) a parfaitement illustré ce phénomène en comparant le ressenti des patients, de leurs familles et de leurs médecins quant aux effets de ces médicaments. Elle a révélé :
Remarque : parmi ces patients, 48 % ont reçu des bêtabloquants, 25,3 % des bêtabloquants et des diurétiques, et 12 % des diurétiques seuls. Dans les enquêtes menées auprès des proches, 25 % ont qualifié l’aggravation de légère, 45 % de modérée et 30 % de grave, les détériorations les plus fréquemment citées étant une préoccupation excessive pour la maladie, une irritabilité et une baisse d’énergie, d’activité générale ou d’activité sexuelle.
Sel
Enfin, bien qu’il ne s’agisse pas d’un médicament, une réduction radicale de l’apport en sel est fréquemment conseillée aux patients. Personnellement, je ne suis pas favorable à cette approche car :
Comme mentionné précédemment, une réduction significative de l’apport en sel n’a quasiment aucun effet sur la tension artérielle. De plus, beaucoup de gens oublient que les patients hospitalisés reçoivent régulièrement de grandes quantités de chlorure de sodium par voie intraveineuse, recevant souvent dix fois la dose quotidienne recommandée. Malgré cela, leur tension artérielle n’augmente pas.
• Un faible taux de sodium est fortement corrélé au risque de décès (par exemple, la consommation de sel recommandée augmente le risque de décès de 25 % ). De même, les symptômes liés à un faible taux de sodium sont une cause fréquente d’hospitalisation (car une fois trop bas, ils peuvent être très dangereux). 15 à 20 % des patients hospitalisés présentent un faible taux de sodium à l’admission .
Remarque : Je pense actuellement que de nombreuses associations entre le sel et les maladies cardiaques sont dues au potentiel zêta que le sel transformé contient souvent comme dessiccant, un agent destructeur du sel d’aluminium, que l’on ne trouve pas, par exemple, dans les produits à base de sel naturel ou dans les solutions salines administrées par voie intraveineuse en milieu hospitalier. À l’inverse, je pense que de nombreux bienfaits des soins hospitaliers découlent de l’administration régulière de liquides intraveineux, car ils restaurent en partie le potentiel zêta physiologique .
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Traitement de l’hypertension
Presque tous les médecins éveillés que je connais sont progressivement arrivés à la conclusion que le paradigme actuel de l’hypertension était erroné et sont donc devenus beaucoup plus conservateurs en traitant directement la tension artérielle tout en privilégiant l’inversion des causes plutôt que le traitement médicamenteux. Néanmoins, il existe encore des cas où le traitement de l’hypertension est pertinent, et dans la dernière partie de cet article, je tenterai d’illustrer ces cas, ainsi que les options conventionnelles que je considère comme les plus sûres et nos options naturelles préférées pour traiter l’hypertension (qui suffisent généralement).
(JPC: Le recours à l’homéopathie, à la phytothérapie et à l’alimentation saine sont des moyen simples offrant une réelle solution pour normaliser son hypertension et équilibrer son sang (cf. les image de microscopie du sang ci-dessus). De plus ces moyens luttent contre le phénomène d’épaississement du sang sont évoqués avec raison par les auteurs. Ce phénomène est connu depuis plus de cent ans, décrit sous le nom d’hémogliase par le Docteur Larebeyrette, le découvreur de ce phénomène physiologique pathogène responsable de la mort de 20 % de la population avant l’âge de 70 ans. N’importe quelle maladie en est la conséquence. L’hémogliase est une augmentation de la viscosité sanguine par un « encrassement » du sang produisant un épaississement de celui-ci qui devra entrainer de plus en plus de déchets de toutes natures (glucides, amylacée, fausses molécules, etc.) provoque un ralentissement du débit et des phénomènes d’hypertension, de maladies cutanées, lymphatiques, nerveuses, cellulitiques, cardio-vasculaires ou autres s’ensuivent. Rééquilibrage alimentaire (réduction des féculents, mauvais lipides, etc.), exercice physique régulier, et usage de substances naturelles fluidifiantes sanguines et détox sont les solutions. Cette situation démarre dès les débuts de la vie et, sans prévention, ne peut que s’aggraver plus ou moins selon la constitution.)
Préambule de JP Chapuis Impossible de résister à l’envie de vous faire lire le merveilleux texte. Il corrobore encore mieux une information que je connais depuis 40 ans soit que le lait maternel humain est différent selon qu’il s’agit d’un bébé mâle ou femelle. Et que la composition varie selon l’âge du bébé et que la durée de la lactation doit être la plus longue possible. Soit une durée qui n’a rien à voir avec les préceptes sectaires médicaux actuels. Merci à Michel Dogna de nous transmettre cette formidable information scientifique. Source: https://micheldogna.fr/
LA MAGIE DU LAIT MATERNEL
Incroyable découverte d’une scientifique
En 2008, l’anthropologue évolutionniste Katie Hinde travaillant dans un laboratoire de recherche sur les primates en Californie, analysa le lait maternel de macaques rhésus. Elle disposait de centaines d’échantillons et de milliers de données. Tout semblait normal jusqu’à ce qu’elle constate une tendance persistante :
Les mères élevant des mâles produisaient un lait plus riche en graisses et en protéines.
Les mères élevant des femelles produisaient un volume plus important avec des équilibres nutritionnels différents.
C’était constant, reproductible, et profondément dérangeant pour le consensus scientifique. Ses collègues évoquèrent des erreurs, du bruit, une coïncidence statistique car depuis des décennies, la biologie avait considéré le lait maternel comme un simple carburant visant à la croissance du bébé. Mais si le lait n’était que des calories, pourquoi sa composition varierait elle en fonction du sexe du bébé ?
Le lait existe depuis plus de 200 millions d’années, avant même que les dinosaures n’aient foulé la Terre. Ce que nous considérons comme une simple source de nutrition serait-il en réalité l’un des systèmes de communication les plus sophistiqués que la biologie ait jamais imaginée ?
Katie Hinde n’a pas seulement étudié le lait. Elle a révélé que la nutrition est une forme d’intelligence, un système vivant et réactif qui façonne notre identité avant même que nous ne prononcions nos premiers mots. Les données qu’elles a recueillies pointaient vers une idée radicale :
Le lait n’est pas seulement un aliment.
C’est un échange d’informations mère / bébé.
KATIE A POURSUIVI SES RECHERCHES
La docteur Katie Hinde a alors effectué quelque chose d’audacieux. Elle a lancé un blog au titre délibérément provocateur « Mammals Suck Milk » (Les mammifères tètent du lait) afin d’étudier le lait de femmes. Celui-ci a interpelé plus d’un million de lecteurs dès sa première année. Des parents, des médecins, des chercheurs, des gens, posaient des questions que la science n’avait jamais soulevées.
Après plus de 700 prélèvements sur plus de 200 mères, l’histoire s’est complexifiée. Elle a découvert que, pour leur premier enfant, les jeunes mères produisaient un lait moins calorique mais avec des niveaux de cortisol (hormone du stress) significativement plus élevés. Les bébés qui buvaient ce lait grandissaient plus vite. Ils étaient aussi plus alertes, plus prudents et plus anxieux.
Ce lait ne se contentait pas de construire des corps.
Il façonnait les comportements.
Elle a découvert en outre que :
Le lait maternel change selon l’heure de la journée.
Le lait de début de tétée diffère du lait de fin de tétée.
Le lait maternel contient plus de 200 oligosaccharides que les bébés ne digèrent pas, car ils servent à nourrir les bactéries bénéfiques de leur intestin.
Le lait de chaque mère est biologiquement unique.
En 2017, Katie a présenté ses travaux sur la scène de TED. En 2020, ses recherches ont touché un public mondial grâce à la série Netflix « Babies ».
DERNIÈRE DÉCOUVERTE DE KATIE HINDE
Puis vint la découverte qui a tout bouleversé. Lorsqu’un bébé tète, des quantités microscopiques de salive remontent dans le sein. Cette salive transporte des signaux biologiques concernant le système immunitaire du nourrisson. Si le bébé tombe malade, le corps de la mère le détecte. Donc en quelques heures, la composition du lait change :
Les globules blancs augmentent.
Les macrophages se multiplient.
Des anticorps spécifiques apparaissent.
Lorsque le bébé guérit, le lait retrouve sa composition initiale.
Il s’agit d’un dialogue biologique subtil, probablement mis au point pendant des millions d’années, et qui avait complètement échappé à la science.
Aujourd’hui, au Laboratoire de lactation comparée de l’Université d’État de l’Arizona, le Dr Katie Hinde continue d’influencer la compréhension médicale du développement infantile, des soins néonatals, de la conception des préparations alimentaires pour nourrissons et de la santé publique.
CONCLUSION
On est très loin du lait « maternisé » massivement utilisé depuis des décennies, pasteurisé, désinformé, de vache, mort, n’offrant aucune protection immunitaire maternelle, et finalement souvent polymérisé par une chauffe des biberons au micro-ondes…
Pauvres bébés fragilisés qui développent un terrain inflammatoire de la sphère ORL et intestinale, sans compter l’agression des rafales vaccinales, de plus maintenant ARNm !!!
Bienvenue sur la planète Terre où l’orgueil scientifique, face à la nature, abîme les enfants dès leur naissance en prétendant les protéger.
Pauvres bébés que leurs mères ne souhaitent pas allaiter…
LAITS PASTEURISÉS et MATERNISÉS
lait morts, indigestes, acidifiants, fragilisants
Il convient de rappeler tout d’abord que Pasteur, qui grâce au microscope a découvert le monde bactérien, a cru que toutes les bactéries étaient la cause des maladies. Un peu plus tard, la science a constaté que dans le monde organique il y a infiniment plus de bactéries bénéfiques et indispensables à la vie que de bactéries indésirables. C’est pour cela que Béchamp a promulgué sa célèbre déclaration : « Le terrain est tout, le microbe n’est rien ».
Mais les instances médico pharmaceutiques affairistes ont préféré ignorer Béchamp au profit de l’erreur pasteurienne, en organisant l’éradication totale du monde bactérien, et en fragilisant ainsi, plus qu’elle ne protège, les organismes, en particulier ceux des enfants.
CONSÉQUENCES DE LA PASTEURISATION
La pasteurisation du lait a commencé en 1945. Elle consiste à effectuer différents pics de chauffe qui détruisent, non seulement les bactéries nocives, mais aussi des bonnes bactéries, d’où un appauvrissement des défenses immunitaires des nourrissons (une belle occasion pour justifier leur vaccination).
La pasteurisation détruit également des enzymes bénéfiques, telles la lactase, essentielle à la digestion du lactose. Le lait se retrouve donc sous une forme polymérisée non reconnue par l’organisme des bébés, donc difficile à digérer. Il en résulte une montée des intolérances au lactose.
Par ailleurs, le lait de vache pasteurisé est très acidifiant. Ceci favorise des foyers inflammatoires, en particulier dans la sphère ORL chez les enfants, et l’arthrose chez les personnes âgées (une aubaine pour le corps médico pharmaceutique).
Enfin, le comble ! Alors que la médecine n’arrête pas de buriner les esprits avec l’association systématique lait/calcium, beaucoup de personnes se retrouvent victimes d’ostéoporose tout en étant bourrées de calcium… non métabolisable ! En effet, ce calcium laitier ne s’intègre pas dans la trame osseuse mais se dépose électriquement en exostoses sauvages (douloureuses) dans des zones articulaires.
LAIT MATERNISÉ : UNE ADAPTATION SCIENTIFIQUE COMPLIQUÉE
Il faut comprendre que le lait de vache possède un quota de protéines prévu pour amener les veaux à la taille adulte en 2 ans. Pour l’humain, il faut 20 ans. Il convient donc de revoir sérieusement la composition chimique générale du lait bovin pour l’adapter aux enfants humains. Bien que des médecins émissaires des grands laboratoires viennent vanter la rigueur des réglementations des normes établies, on est loin du lait à la carte dont les heureux bébés allaités par leur mère peuvent profiter. Merci maman
Retrouvez tous les articles de Michel Dogna
ainsi que de précieuses informations de santé et d’ordre général sur son site
Encore un truc extraordinaire pour lequel je me fais regarder de travers lorsque j’en parle. Ouf!!! Maintenant je ne me sens plus seul. Lisez.
LES PENSÉES GUÉRISSEUSES
: De Tal Schaller à Michel Dogna
LA STRUCTURE DE LA PENSÉE
Les pensées que nous émettons continuellement plus ou moins consciemment peuvent être comparées aux parfums des fleurs. Elles se répandent autour de nous sur un périmètre plus ou moins étendu selon leur intensité.
Contrairement aux ondes électromagnétiques (EM), elles se propagent en mode scalaire, c’est-à-dire d’une façon instantanée, quelle que soit la distance.
Elles ne respectent pas la vitesse limite de la lumière des 300 000 kms par seconde.
Leur mode vibratoire n’est pas sinusoïdal comme les ondes électromagnétiques mais hélicoïdal sur des champs de fréquences en gigaHertz (milliards de Hertz).
Nos milliards d’ADN cellulaires étant eux-mêmes hélicoïdaux sont des antennes émettrices et réceptrices entre toutes les cellules de notre corps mais aussi communicantes avec notre espace extracorporel.
Nos émanations de pensées peuvent être perçues consciemment ou inconsciemment par les antennes ADN de personnes environnantes par ce qu’on appelle un 6ème sens.
Nos pensées peuvent aussi être dirigées instantanément vers une personne ciblée à n’importe quelle distance (télépathie volontaire ou pas).
Les pensées sont composées de deux choses : la forme-pensée qui est le contenant holographique et son carburant émotionnel qui est le contenu.
Plus une pensée est chargée d’émotions (positives ou négatives) plus sa durée de vie est longue.
Il y a quatre types de pensées (pour plus de détails à ce sujet, voir mon livret Communions esséniennes) :
Les pensées vides d’ordre domestique qui sont les plus nombreuses
Les pensées négatives lourdes qui restent collées au sol et à leur émetteur
Les pensées positives légères qui montent et se répandent abondamment
Les pensées sublimes qui servent de références morales et philosophiques
Les pensées de même nature se rassemblent en égrégores plus ou moins puissants selon le nombre de participants.
Le destin des peuples est directement lié à la nature des égrégores dominants qu’ils nourrissent par le flux de leurs pensées.
Il est donc important pour chacun de réaliser quel type de pensées il produit majoritairement et quels égrégores il nourrit.
Lorsque nous émettons des pensées négatives telles que colère, révolte, jalousie, haine, ou pessimisme, crainte, déprime, etc., nous semons de la pollution vibratoire dont nous sommes nous-mêmes victimes au niveau de notre santé. De plus, cette pollution incommode ceux qui nous approchent et les répulsent.
Lorsque nous émettons des pensées positives telles que joie, optimisme, empathie, respect, remerciement, amour, beauté, etc., nous semons de l’harmonie vibratoire autour de nous. Cette harmonie attire la sympathie et ceux qui nous approchent se sentent bien. (Il est bien connu que les couples d’amoureux développent une attraction magnétique autour d’eux.)
LA PENSÉE CRÉATRICE
La puissance de la pensée créatrice est réalisée par l’imagerie mentale. C’est le mode de langage du subconscient qui est le siège de nos pouvoirs intérieurs.
1 – Si vous projetez un évènement (exemple : réserver une place pour garer votre voiture), visualisez clairement pendant quelques secondes une place qui vous convient, dix minutes avant votre arrivée prévue. Vous aurez la surprise d’avoir une place qui se libère à votre arrivée.
2 – Si vous envisagez un projet fixe (exemple : acquérir un bien ou une situation), il faut visualiser clairement la situation comme déjà établie, pendant une minute chaque fois que vous êtes disponible et surtout avant de vous endormir le soir. Et puis n’y pensez plus. C’est important car c’est à ce moment-là que votre projet va être enregistré par la trame péri terrestre réfléchissante 100 km au-dessus. (C’est la même que celle qui vous renvoie l’écho de vos pensées dans la loi d’attraction).
3 – S’il s’agit d’un problème de santé : pour régénérer un organe malade, dégénéré ou accélérer une réparation d’accident, voici trois méthodes
Traitement court (pour soi ou une autre personne) :
Pour toute douleur inflammatoire Poser votre main droite au-dessus de votre organe à traiter ou de celui d’une autre personne, et visualiser un gros tuyau d’énergie blanche qui tourne dans le sens horaire et qui pénètre, comme vissé, dans l’organe ciblé, ceci pendant 2 à 5 minutes selon le résultat immédiat de chaleur et de fourmillements agréables. J’ai souvent calmé des lumbagos comme cela en quelques minutes.
Traitement long (pour soi-même) : Pour restaurer un organe endommagé, inopérable, resouder des nerfs, et même la moelle épinière.
Procéder pendant 10 minutes, au moins une fois par jour avec le respir comme suit :
INSPIRATION LENTE, en imaginant que vous aspirez le prana environnant (énergie cosmique omniprésente) vers le point névralgique et ressentir cette énergie vibrante.
RÉTENTION, pendant 7 secondes en pensant que vous digérez cette énergie guérisseuse. Le site va chauffer et fourmiller légèrement en fin de séance.
EXPIRATION LENTE, en pensant à éliminer les poisons et déchets de ce site douloureux ou à réparer. Vous devez visualiser en fin d’exercice votre organe entièrement restauré ou en cours de l’être.
Il faudra peut-être des jours, des semaines ou des mois selon la gravité du problème (exemple : paralysie où les sujets remarchent) pour réaliser ce que l’on peut appeler le « miracle ».
Traitement sur planche anatomique (pour soi ou une autre personne) :
Pour cautériser un site inopérable ou décoincer un calcul Penser soit à vous-même soit à la personne à traiter, et tenir un crayon ou un stylo entre le pouce et le majeur sans le serrer.
Pour cautériser : Chercher sur la planche l’endroit exact de la blessure interne, ou de l’hémorragie par un balayage lent (mais pas trop) du crayon sur le site suspect. L’endroit précis est détecté par un petit coup ressenti dans le majeur. Visualiser alors un petit arc électrique qui cautérise l’endroit. Une seule séance peut suffire. Recommencer si nécessaire.
Pour faire avancer un calcul : Balayer lentement le canal avec le stylo et repérer l’endroit du calcul grâce au petit clic ressenti dans le doigt. À ce moment, faites le geste de pousser le calcul vers la sortie avec le stylo. On peut suivre l’avancement du calcul par le déplacement progressif du tilt dans le doigt. Dès que le calcul est dégagé, il y a immédiatement soulagement de la douleur.
NOTRE PENSÉE, UNE ÉNERGIE ACTIVE Patrick Burensteinas
https://www.youtube.com/shorts/aqusg0vbGW4. 2 min
À VOUS DE JOUER Vous êtes équipés pour pouvoir effectuer tout cela
2 août 2015 Source: https://micheldogna.fr/tampax-arme-chimique-mortelle/
Les Tampax représentent un marché colossal et leur secret de fabrication est farouchement conservé par Procter & Gamble, le fabriquant de la marque TAMPAX, leader mondial du marché, (ainsi que des lessives et détergents…..). Or, qui sait que ces cartouches si absorbantes et si pratiques sont imbibées… de DIOXINES – cette substance hautement cancérogène ? Le cancer du col de l’utérus est le second cancer féminin, et une femme meurt du cancer de l’utérus toutes les deux minutes dans le monde ! Y aurait-il un rapport ??? La moyenne des femmes ayant cinq jours de menstruation par mois durant 38 ans, utilisera donc statistiquement 11.000 tampons au cours de sa vie.
Ce produit d’hygiène intime féminin est classé par la FDA (Food and Drug Administration) comme un instrument médical. Ainsi, les fabricants ne sont pas tenus de se conformer aux mêmes règles d’étiquetage que celles en vigueur pour les aliments, médicaments ou cosmétiques. Tout comme pour les tests de toxicité dans la distribution alimentaire, les tests d’ordre chimique sur les tampons sont réalisés par les fabricants ou des chercheurs privés qui sont payés par ceux qui fabriquent et vendent les tampons. A noter que Procter & Gamble tient à garder secrète la recette de sa soupe chimique vu que les seules femmes américaines rapportent deux milliards de dollars par an pour leurs serviettes hygiéniques et leurs tampons chimiques.
Enquête sur la composition des Tampax
A l’origine, les tampons étaient composés à 100% de coton. Lorsque les femmes se sont plaintes de fuites, les fabricants ont augmenté leur pouvoir absorbant en mélangeant le coton à des fibres synthétiques hautement absorbantes comme du polyester, du polyacrylate, de la viscose et de la cellulose de carboxymethyl. Au début des années 80, des rumeurs ont couru concernant les tampons lorsque 38 femmes sont mortes de syndromes de chocs toxiques (TTS), d’une infection bactériologique liée à l’usage de tampons super absorbants. Suite à ces événements, bien qu’ils aient nié tout lien avec ces morts, les fabricants de tampons changèrent la composition de leurs produits. Au cours des tests privés, il fut établi que ces matériaux synthétiques attiraient les bactéries qui conduisaient à des TTS. De nouvelles études amenèrent à sélectionner un mélange de viscose et de coton comme « composant » le plus sécuritaire, et c’est précisément ce qui reste dans les tampons classiques d’aujourd’hui.
Or, il y a deux problèmes de taille :
1 – Le coton conventionnel utilise pour sa culture environ 38 tonnes de pesticides chaque année aux Etats-Unis. Ces produits chimiques comptent parmi les plus toxiques utilisés en agriculture et l’Agence pour la Protection de l’Environnement a déclaré 7 de ces produits chimiques parmi les 15 principaux utilisés pour la production de ce coton, comme cancérigènes pour l’être humain.
2 – Le viscose utilisé dans les Tampax est fabriqué à partir de pulpe de bois et parmi les nombreux produits chimiques qui sont utilisés pendant le processus de conversion du bois, c’est dans le chlore utilisé pour blanchir la pulpe de bois que réside le plus grand danger. Le procédé crée des hydrocarbones chlorés, un groupe de produits chimiques dangereux, dont l’un des produits dérivés est la dioxine, l’une des substances les plus toxiques connues.
Alors, en réponse aux réclamations des consommateurs et du gouvernement américains dans le cadre de leur loi sur la santé des femmes et la dioxine, suivie par la loi sur la recherche et la sécurité des tampons, l’industrie du tampon a récemment changé sa méthode de blanchiment par une nouvelle méthode qui remplace le chlore gazeux par du dioxyde de chlore. Le dioxyde de chlore est connu pour ses propriétés désinfectantes, et est utilisé pour contrôler les micro-organismes nocifs, y compris les bactéries, les virus ou les champignons. Ce nouvel agent de blanchiment devait théoriquement aboutir à un produit exempt de dioxine.
Et bien non ! Des études ont démontré que la fabrication de dioxyde de chlore ne génère pas un produit aussi pur que le prétendent les fabricants de tampons. Des réactions chimiques qui ont lieu pendant le processus de blanchiment libèrent du chlore gazeux……..qui engendre encore de la dioxine. Bien sûr, la nouvelle méthode de blanchiment diminue la quantité de dioxines créées, mais ne les élimine pas vraiment. Etant donné que la dioxine est cumulative et lente à se désintégrer, le danger reste par le contact répété (5 jours par mois, 12 mois par an, pendant près de 40 ans!)
Petits rappels sur la dioxine
La dioxine est une molécule produite par la combinaison de chlore et de composés organiques, qui a été le composant actif du sinistre agent orange américain utilisé au Vietnam. Elle est considérée comme la substance la plus mortelle connue pour l’humanité (on dit qu’une seule cuillère à soupe serait suffisante pour tuer l’humanité entière. Cette toxine est un sous-produit de l’incinération des déchets, de la fabrication de pesticides chimiques et du blanchiment du papier et des pâtes à papier). Elle est classée POP (polluant organique persistant) qui s’accumule dans le corps.
Et comme si le coton imbibé de dioxine et de pesticides ne suffisait pas, les tampons contiennent également de nombreux produits chimiques supplémentaires qui comprennent :
– des amplificateurs d’absorption, – des désodorisants, – des parfums synthétiques.
Effets de contamination des Tampax sur la femme
La dioxine s’accumule chez les humains, en particulier dans les tissus adipeux féminins et le lait maternel. Le principal moyen d’élimination est donc par le lait maternel ou le placenta. Ainsi elle commence à s’accumuler dans l’organisme du fœtus et, plus tard, dans celui de l’enfant en bas-âge. Les enfants et les fœtus sont donc les plus exposés aux risques alors que leurs systèmes nerveux et immunitaire sont en plein développement. Cette toxine persistante se propage non seulement à travers les différentes populations, mais aussi de manière générationnelle.
Des douzaines de maladies et affections sont liées à l’accumulation de dioxine dans l’organisme. On peut les regrouper en trois catégories: celles faisant intervenir les enzymes, les facteurs de croissance et les hormones. Un récent rapport de l’Agence pour la Protection de l’Environnement confirme que la dioxine est un « cancérogène pour l’homme » et ce produit chimique cancérogène connu est en contact direct avec nos organes internes et nos zones très sensibles. Des études Suédoises ont établi un lien entre les tampons contenant de la dioxine et une augmentation des cancers de l’appareil génital féminin.
En fait, les tampons sont placés contre les tissus adipeux humides pendant des périodes prolongées créant un environnement idéal pour l’absorption de produits chimiques. La dioxine agit comme un perturbateur endocrinien. Une des maladies les plus directement liés à l’effet de perturbation endocrinienne de la dioxine libérée par les tampons est l’endométriose, une maladie où les cellules endométriales de la muqueuse de l’utérus se développent de manière inappropriée à l’extérieur de l’utérus. Elles poussent sur les ovaires, à l’extérieur de l’utérus ou des trompes de Fallope ou ailleurs dans la cavité abdominale.
En plus du cancer et de l’endométriose, les perturbations de la croissance, des enzymes et des hormones causées par l’exposition à la dioxine ont été associées à :
– des anomalies congénitales, – l’incapacité à porter une grossesse à terme, – la diminution de la fertilité, – la réduction du nombre de spermatozoïdes, – l’installation du diabète, – des troubles de l’apprentissage, – l’altération du système immunitaire, – des problèmes pulmonaires, – des maladies de la peau – la réduction du niveau de testostérone.
Autre problème : les fibres synthétiques et leurs résidus
Des études ont montré que les fibres synthétiques créent un environnement idéal pour la croissance des bactéries « Staphylococcus aureus » à l’origine du syndrome de choc toxique. Ces caractéristiques sont attribuées aux tampons au très haut pouvoir absorbant qui, par conséquent, laissent derrière eux, des quantités concentrées de protéines dont ces bactéries nuisibles ont besoin pour produire leur poison.
En plus d’augmenter le risque de syndrome de choc toxique, les fibres synthétiques sont abrasives pour la paroi vaginale qui est très sensible. Les tampons Tampax sont insérés profondément dans le vagin avec un applicateur et s’étendent en longueur. Cela pousse le tampon contre la zone cervico-utérine, provoquant des microcoupures et incrustant des fragments de tampon dans les tissus du col et la paroi vaginale (citrinibaum). En plus des coupures provoquées par le tampon lui-même, le retrait du tampon laisse aussi des fibres qui peuvent être à l’origine de futures ulcérations.
Ces ulcérations sont causées par la combinaison des substances chimiques du tampon et par la friction provoquée par son retrait. Les substances chimiques du tampon « rongent littéralement le tissus vaginal. Ces ulcérations augmentent les risques d’une femme de contracter une MST en créant une porte d’entrée vers le flux sanguin. Pour aggraver les choses, le coton génétiquement modifié qui est utilisé aux USA résiste aux effets des antibiotiques. Par conséquent, les femmes qui utilisent des tampons de coton OGM peuvent ne pas répondre aux antibiotiques prescrits.
Une petite expérience impressionnante
Lors de ses recherches, Meghan Telpner est tombée sur des documents traitant des fibres microscopiques et chimiques laissées dans leur sillage par les tampons et qui sont absorbées directement par les tissus adipeux et le flux sanguin. Elle explique : « J’ai essayé moi-même de placer un tampon dans un verre d’eau pendant 6 heures (la durée moyenne d’usage d’un tampon) pour faire le constat de mes propres yeux. Lorsque j’ai retiré le tampon de l’eau, j’ai trouvé des centaines de minuscules particules blanches semblables à des fils fluorescents en suspension dans l’eau, certaines s’étaient déposées au fond du verre, d’autres rasaient les bords. Compte tenu de la quantité de particules qui étaient clairement visibles à l’œil nu, je peux seulement imaginer le volume de produits chimiques et de fibres microscopiques qui sont présentes dans le vagin et intégrées dans le tissu vaginal à chaque utilisation de tampon. »
L’impact environnemental
Les tampons Tampax sont tout simplement un fléau. Selon le bureau de consultance en matière de déchets Franklin & Associés, « 6,5 milliards de tampons et 13,5 milliards de serviettes hygiéniques, en plus de leur emballage, ont fini dans des décharges ou des systèmes d’égout, cela déjà en 1998… Et selon le Centre pour la Conservation Marine, plus de 170.000 applicateurs de tampon ont été collectés le long des zones côtières américaines entre 1998 et 1999.
Des alternatives plus prudentes
Il existe plusieurs options très valables pour les femmes. Les solutions alternatives sont disponibles à l’achat sur internet et dans la plupart des magasins d’alimentation naturelle. Elles comprennent le passage des tampons conventionnels :
aux éponges de mer naturelles,
aux serviettes réutilisables respectueuses de l’environnement,
aux coupelles menstruelles.
Des tampons 100% bio sont fabriqués à partir de coton certifié sans OGM. Ils ne contiennent ni colorants irritants, ni parfum, et ne comportent pas les risques liés aux fibres synthétiques. Choisir le coton bio et sans chlore réduit les quantités de toxines dangereuses dispersées dans l’environnement ainsi que la pollution par les pesticides et produits chlorés tout en les tenant à l’écart de notre corps.
Ces tampons s’utilisent exactement de la même manière que les tampons conventionnels avec divers degré d’absorption, avec ou sans applicateur. Il est recommandé d’utiliser le taux d’absorption le plus bas pour éviter les risques de syndromes de choc toxiques. Les tampons bio ne sont que légèrement plus chers que les tampons conventionnels.
Selon la volonté de notre ami Feu le Docteur Christian Tal Schaller, voici le lien de téléchargement gratuit de son ouvrage : VACCIN, UN GÉNOCIDAIRE PLANÉTAIRE.
Encore une histoire circulant sur Telegram. Bonne lecture
DOSSIER SANTÉ : POURQUOI ONT ILS SUPPRIMÉS LE CUIVRE ?
➡️🇫🇷 Shers Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi on a soudainement remplacé les solides tuyaux en cuivre par du plastique ?
Pendant des décennies, le cuivre était partout, dans chaque maison. Il est durable, naturellement antibactérien et, chose que peu de gens savent, il neutralise le fluorure présent dans l’eau. Oui, ce même fluorure qu’on nous dit être si bon pour nos dents.
Le cuivre se lie naturellement à lui, l’empêchant d’arriver jusqu’à votre robinet. Il bloquait l’un des additifs les plus débattu de l’histoire. Et puis, du jour au lendemain, le cuivre est devenu dangereux, trop cher, corrosif.
Les réglementations ont changé et on nous a présenté le plastique comme la solution moderne et écologique. Mais le plastique, lui, ne filtre rien du tout. Il laisse tout passer : fluorure, PFAS, microplastiques. Tout arrive directement dans votre corps. Coïncidence ? Peut-être.
Mais regardez autour de vous : baisse de la fertilité, brouillard mental, fatigue chronique, on accuse le style de vie moderne. Et si c’était plutôt le système de distribution qui était en cause ?
Les mêmes agences qui ont promu le fluorure ont aussi écarté le seul matériau qui le neutralisait naturellement. Était-ce vraiment une question de coût ou une manière de s’assurer que leur formule arrive bien jusqu’à nous ? Si le cuivre bloquait cela, que nous empêche-t-on de filtrer d’autres aujourd’hui ? La question mérite d’être posée. »
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Il est probable que ne surfiez pas souvent sur Telegram. C’est un site ou l’on apprend des choses et voici l’histoire de la pharmacie chimique. Bonne lecture
Source: Communication du 28 novembre 2025
❗️ IMPORTANT ++++, merci 🙏 je me permets de développer pour que bien visible et clair pour tous 🔥 Pour la plupart on sait depuis longtemps mais très bien de le voir détaillé pour ceux qui ne connaitraient pas encore, ce fameux rapport Flexner, Rockefeller et Cie 🤮🤬⬇️
‼️‼️ EXCLUSIF! LE RAPPORT FLEXNER : Le coup de force de Rockefeller en 1910 qui a tué la médecine naturelle et transformé l’humanité en esclaves de Big Pharma!
Réveillez-vous, patriotes. La « médecine moderne » que l’on vous a appris à vénérer a été conçue en 1910 par un homme sans diplôme médical — Abe Flexner — payé par John D. Rockefeller pour éliminer la guérison naturelle et la remplacer par un poison pétrolier breveté. Ce n’était pas une réforme. C’était une prise de contrôle hostile de votre corps.
Avant Flexner, l’Amérique comptait plus de 650 écoles de médecine enseignant les plantes médicinales, l’homéopathie, la naturopathie, la chiropraxie, la thérapie par fréquences et la nutrition. Les gens guérissaient rapidement et à moindre coût. Pas de prescriptions à vie. Pas d’épidémies de cancer. Puis Rockefeller, assis sur des montagnes de sous-produits pétroliers, a vu le modèle commercial ultime : transformer les humains en clients réguliers.
Le rapport Flexner fut le coup fatal : – Les écoles enseignant quoi que ce soit de naturel furent qualifiées de « sous-standard » et privées de financements. – Plus de 90 % des écoles de médecine furent fermées en une décennie. – Seules les institutions approuvées par Rockefeller (Johns Hopkins, Harvard, Yale) survécurent — reconstruites pour enseigner uniquement les médicaments pétrochimiques. – L’AMA devint le bras armé, retirant les licences à tout médecin utilisant des plantes ou la médecine énergétique.
Résultat ? Guérir devint illégal à moins que ce soit en bouteille et breveté. Les vraies cures — vitamine B17, thérapie Gerson, fréquences Rife, ozone — furent enterrées. Les médecins qui continuaient à les utiliser furent emprisonnés ou « suicidés ». Le même cartel qui vous a donné l’Agent Orange et le glyphosate possède désormais votre circulation sanguine.
Avance rapide : l’Amérique dépense 4,5 TRILLIONS de dollars par an en « soins de santé » et se classe 42e en espérance de vie. 1 personne sur 2 aura un cancer. 1 enfant sur 3 souffre de maladies chroniques. Autisme 1 sur 22. L’infertilité explose. Ils appellent ça du progrès pendant que leurs actions battent des records.
C’est le même cartel qui finance l’OMS, impose des injections expérimentales et mène des programmes de stérilisation en Afrique sous couvert de « vaccins ». Même acteurs : Rockefeller → Gates → Fauci → vos veines.
Mais la marée a tourné. En 2025, le président Trump dévoile tout : – Audits médico-légaux complets des pots-de-vin de la FDA et du CDC – Renvois criminels pour blessures et mandats liés aux vaccins – Décrets exécutifs défonçant l’OMS et bloquant les passeports sanitaires numériques – Accélération des thérapies supprimées : patchs de fréquences, protocoles peptidiques, oxygénation hyperbare, zones de liberté médicale – Protection des lanceurs d’alerte médecins dénonçant la chaîne du poison
La malédiction Flexner se brise. Des villages japonais sans pharma vivent centenaires. Les communautés Amish rient des taux de cancer. La preuve est partout dès que vous cessez d’avaler leurs mensonges.
Votre pouvoir revient : patchs X39 de cellules souches, détox au zéolite, lumière rouge, mise à la terre, bains froids, soleil, vraie nourriture. Pas de brevets, pas d’autorisations, pas d’intermédiaires. Voilà pourquoi ils l’ont interdit.
Rockefeller a détourné la médecine pour vous asservir. Trump rend les clés au PEUPLE. Le siècle du poison se termine maintenant.
Qui est prêt à brûler l’empire de Big Pharma et à reprendre la santé que Dieu nous a donnée ? Mettez un 🇺🇸 si vous êtes dans le combat!
Deux poisons déguisés en remèdes préventifs 24 juillet 2025: Source: Site de Michel Dogna
L’ARN MESSAGER GÉNÉRALISÉ : une contamination massive du vivant en vue
C’est le titre du prochain ouvrage de Jean-Marc Sabatier à paraître en novembre 2025. Le plan en cours : entre humains, animaux d’élevage et plantes comestibles, rien ne devra échapper à l’ARN MESSAGER.
Jean-Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS, docteur en biologie cellulaire, balance tout sur ce nouveau plan de destruction massive. Il déclare :
« La vaccination n’est plus un outil médical, c’est un dogme où la science s’efface devant la croyance. Peu importent les échecs, les effets indésirables, les promesses non tenues, l’injection est désormais la réponse à tout. »
L’exemple le plus frappant : les vaccins ARNm contre le Sars-Cov2. Présentés comme la clé de sortie de la crise sanitaire, ils devaient éradiquer le virus et ils ont échoué. Transmission, contamination, effets secondaires graves, myocardites, AVC, maladies auto-immunes, cancers ; autant d’alertes ignorées, dissimulées, niées.
Plutôt que de faire marche arrière, ils accélèrent. Plus de 500 nouveaux vaccins à ARNm de deuxième génération, auto amplifiants, trans amplifiants et à points quantiques de graphène, sont en développement non seulement pour l’humain, mais pour les animaux et même les plantes. Oui, même les plantes, car demain, il suffira de manger une salade pour être vacciné. Ce n’est plus de la prévention, mais une dérive technologique vertigineuse où l’expérimentation de masse est la norme. »
Jusqu’où accepterons-nous d’aller ?
Plus d’informations dans l’ouvrage de Jean-Marc Sabatier : Plus rien n’échappe à l’ARN messager : hommes, animaux, plantes
Nicolas Dupont-Aignan interviewe Jean-Marc Sabatier. Vidéo du 28 juin 2025. 20 minutes.
https://www.youtube.com/watch?v=7CYpd3hktIs ou : https://odysee.com/@wolvagri:a/Jean-Marc-Sabatier-balance-tout-sur-les-vaccins-ARNm–1080p_30fps_H264-128kbit_AAC:4
COMMENTAIRE MD : Que faire face à cette nouvelle folie ? Jean-Marc Sabatier préconise les vitamines D3 + K2 et le complexe de vitamines B (qu’il faudrait prendre sans cesse). Je suis étonné qu’il ne parle pas de la NAC (N-acétyl cystéine)…
Personnellement je prône plus simple : puisqu’il s’avère, selon la recherche indépendante, que les ARNm se dégradent en 5 min à partir de 100°C, il suffit de tout faire bouillir ou de cuire au four et de ne consommer que des crudités certifiées BIO. Quant aux boissons, méfiez-vous de tout ce qui est industriel ou grande distribution. Seule l’eau purifiée à l’osmose inverse chez soi paraît sûre.
MERCI DOCTEUR POUR LES STATINES Selon le Dr Leonard Coldwell, l’utilisation de médicaments à base de statines s’apparente à un « meurtre de masse ». Sept millions de français sont actuellement sous statines à vie !
Il précise : « Cela réduit toujours au moins de 20 ans votre espérance de vie. »
Votre cerveau est composé de cholestérol. Les statines sont des médicaments hypocholestérolémiants. Alors, si vous voulez avoir un cerveau de la taille d’une bille, continuez à en prendre.
« On ne meurt pas d’un excès de cholestérol. Trop de cholestérol, ça n’existe pas. On meurt seulement d’un manque. »
« J’ai des patients qui ont un taux de cholestérol à 600. Ce sont des personnes en très bonne santé. Ils n’ont jamais été malades. »
NOTA MD : Cela fait des années que j’alerte mes abonnés au sujet des statines. Il y a plus de mortalité parmi les gens sous statines que parmi ceux qui n’en prennent pas. Mais la plupart des cardiologues ne veulent pas savoir… et obéissent servilement au protocole !
Les effets délétères au long cours des statines :
Atteinte du foie Attaque du cerveau Baisse dangereuse du cholestérol Céphalées chroniques Destruction des tissus musculaires Douleurs abdominales Douleurs et crampes musculaires Insomnies Troubles digestifs Troubles musculosquelettiques Vieillissement prématuré
Note de JPC: Ayant connu le Dr Tal Schaller, je me joins à ce message de condoléance.
J’adresse mes condoléances à sa famille et à ses proches. Qu’il repose en paix.
Voici la lettre que Christian Tal Schaller avait écrite début novembre pour nous avertir de ce qui lui arrivait :
« Je me rends compte que j’ai subi depuis bien des années des tentatives d’assassinat multiples en tous genres à travers les censures de tous les médias et les campagnes de calomnies pour me ridiculiser aux yeux de ceux qui croient en moi, me clouer le bec lorsqu’ils n’ont pas de vraies réponses et créer des croix noires sur ma personnalité afin que les plus fragiles aient honte de me suivre et de m’inviter à des événements.
Quelle macabre démarche que beaucoup parmi nous ont compris ou subi en solo pendant que notre monde continue sa marche vers la destruction !
Et finalement, des attaques par ondes psychotroniques ou électromagnétiques ciblées. Je me suis posé la question de savoir ce qui avait pu me détruire aussi bien et aussi puissamment, et j’ai eu l’information par ma voix intérieure que ce n’était pas moi tout seul qui avait créé cette écrasante situation par un mode de vie malsain, mais que j’ai subi, comme nombre de chercheurs de vérité, traités de « complotistes », les attaques de ceux qui veulent avoir le pouvoir sur l’humanité, et que ces ondes ont détruit entièrement mon immunité, qui n’a pas pu faire son travail du tout, et qui est actuellement totalement anéantie.
Depuis que j’ ai écrit « vaccins un génocide planétaire je suis devenu une cible à abattre.
Un autre exemple : Depuis cinq ans l’#InstitutPasteur nous poursuit en justice pour diffamation, car nous avions dit qu’il faisait des recherches sur le gain de fonction, le Professeur #Fourtillan, Frédéric Chaumont et moi-même ! Et tous trois, nous savons très bien que ce sera pour une mise à mort par tous les moyens au vu et au su de tous ! Ce qui pourrait faire comprendre que nous puissions nous tuer avant, sans forcément nous en rendre compte, pour éviter de subir ces machines assassines sans aucune médiation humaine…
J’en suis là vraiment aujourd’hui, très à plat, avec très peu d’espoir d’arriver à m’en sortir, mais je me dois de vous tenir au courant et vous dire que si vraiment je suis emporté par cette maladie, je n’ai aucun regret puisque j’ai toujours fait ce que je croyais juste et j’ai toujours maintenu mes idéaux nobles et fièrement dressés. Je n’ai jamais voulu tricher, mentir ou baisser ma garde sur tout ce qui est dire la vérité. Simplement j’en paye maintenant le prix fort !
Voilà je vais voir comment ça va évoluer dans les jours qui viennent, mais je tenais à vous faire le point, et à vous remercier de toute la sollicitude, l’aide et les prières dont vous m’avez entouré, merci infiniment !
Source: La Newsletter de Michel DOGNA <newsletter@micheldogna.fr>, le 2025-11-27 14:54
JJ CRÈVECOEUR TÉMOIGNE : La mort brutale du Dr Tal Schaller n’est pas naturelle C’est un télé assassinat classique par arme électromagnétique dirigée
Source: https://crowdbunker.com/v/T4BoCEYwbw 4 min 46
LE DOCTEUR TAL SCHALLER
Meilleur professeur de santé et de joie. Ruiné et possiblement exécuté à distance par les marchands de poisons et de maladies.
PASSIONNANT : Voici par le type de message que délivrait avec un grand talent pédagogique mon regretté ami Tal Schaller : une bouffée d’oxygène pour le moral et la santé.
Son discours simple, précis et coloré ne manque pas d’impressionner, de faire réfléchir, et peut-être nous amener à nous libérer de fonctionnements qui pourrissent silencieusement notre vie.
Il évoque en outre de nombreux mensonges historiques et culturels qui nous ont été inculqués dès le plus jeune âge par les institutions, voire transmis de bonne foi par nos parents formatés, en vue de nous soumettre aux systèmes de contrôle politiques, religieux et médicaux officiels.
https://odysee.com/@FlowerPower3:a/Hommage-à-Christian-Tal-Schaller—Hymne-à-l’unité:6 47 min 50
NOTRE PENSÉE, UNE ÉNERGIE ACTIVE Patrick Burensteinas
https://www.youtube.com/shorts/aqusg0vbGW4 2 min
LES PENSÉES GUÉRISSEUSES De Tal Schaller à Michel Dogna LA STRUCTURE DE LA PENSÉE
Les pensées que nous émettons continuellement plus ou moins consciemment peuvent être comparées aux parfums des fleurs. Elles se répandent autour de nous sur un périmètre plus ou moins étendu selon leur intensité.
Contrairement aux ondes électromagnétiques (EM), elles se propagent en mode scalaire, c’est-à-dire d’une façon instantanée, quelle que soit la distance.
Elles ne respectent pas la vitesse limite de la lumière de 300 000 kms par seconde.
Leur mode vibratoire n’est pas sinusoïdal comme les ondes électromagnétiques mais hélicoïdal sur des champs de fréquences en gigaHertz (milliards de Hertz).
Nos milliards d’ADN cellulaires étant eux-mêmes hélicoïdaux sont des antennes émettrices et réceptrices entre toutes les cellules de notre corps mais aussi communicantes avec notre espace extracorporel.
Nos émanations de pensées peuvent être perçues consciemment ou inconsciemment par les antennes ADN de personnes environnantes par ce qu’on appelle un 6ème sens.
Nos pensées peuvent aussi être dirigées instantanément vers une personne ciblée à n’importe quelle distance (télépathie volontaire ou pas).
Les pensées sont composées de deux choses : la forme-pensée qui est le contenant holographique et son carburant émotionnel qui est le contenu.
Plus une pensée est chargée d’émotions (positives ou négatives) plus sa durée de vie est longue.
Il y a quatre types de pensées (pour plus de détails à ce sujet, voir mon livret Communions esséniennes) :
Les pensées vides d’ordre domestique qui sont les plus nombreuses
Les pensées négatives lourdes qui restent collées au sol et à leur émetteur
Les pensées positives légères qui montent et se répandent abondamment
Les pensées sublimes qui servent de références morales et philosophiques
Les pensées de même nature se rassemblent en égrégores plus ou moins puissants selon le nombre de participants.
Le destin des peuples est directement lié à la nature des égrégores dominants qu’ils nourrissent par le flux de leurs pensées.
Il est donc important pour chacun de réaliser quel type de pensées il produit majoritairement et quels égrégores il nourrit.
Lorsque nous émettons des pensées négatives telles que colère, révolte, jalousie, haine, ou pessimisme, crainte, déprime, etc., nous semons de la pollution vibratoire dont nous sommes nous-mêmes victimes au niveau de notre santé. De plus, cette pollution incommode ceux qui nous approchent et les répulsent.
Lorsque nous émettons des pensées positives telles que joie, optimisme, empathie, respect, gratitude, amour, beauté, etc., nous semons de l’harmonie vibratoire autour de nous. Cette harmonie attire la sympathie et ceux qui nous approchent se sentent bien. (Il est bien connu que les couples d’amoureux développent une attraction magnétique autour d’eux.)
LA PENSÉE CRÉATRICE La puissance de la pensée créatrice est réalisée par l’imagerie mentale. C’est le mode de langage du subconscient qui est le siège de nos pouvoirs intérieurs.
1 – Si vous projetez un évènement (exemple : réserver une place pour garer votre voiture), visualisez clairement pendant quelques secondes une place qui vous convient, dix minutes avant votre arrivée prévue. Vous aurez la surprise d’avoir une place qui se libère à votre arrivée.
2 – Si vous envisagez un projet fixe (exemple : acquérir un bien ou une situation), il faut visualiser clairement la situation comme déjà établie, pendant une minute chaque fois que vous êtes disponible et surtout avant de vous endormir le soir. Et puis n’y pensez plus. C’est important car c’est à ce moment-là que votre projet va être enregistré par la trame péri terrestre réfléchissante 100 km au-dessus. (C’est la même que celle qui vous renvoie l’écho de vos pensées dans la loi d’attraction).
3 – S’il s’agit d’un problème de santé : pour régénérer un organe malade, dégénéré ou accélérer une réparation d’accident, voici trois méthodes
Traitement court (pour soi ou une autre personne) : Pour toute douleur inflammatoire : Poser votre main droite au-dessus de votre organe à traiter ou de celui d’une autre personne, et visualiser un gros tuyau d’énergie blanche qui tourne dans le sens horaire et qui pénètre, comme vissé, dans l’organe ciblé, ceci pendant 2 à 5 minutes selon le résultat immédiat de chaleur et de fourmillements agréables. J’ai souvent calmé des lumbagos comme cela en quelques minutes.
Traitement long (pour soi-même) : Pour restaurer un organe endommagé, inopérable, resouder des nerfs, et même la moelle épinière.
Procéder pendant 10 minutes, au moins une fois par jour avec le respir comme suit :
INSPIRATION LENTE, en imaginant que vous aspirez le prana environnant (énergie cosmique omniprésente) vers le point névralgique et ressentir cette énergie vibrante.
RÉTENTION, pendant 7 secondes en pensant que vous digérez cette énergie guérisseuse. Le site va chauffer et fourmiller légèrement en fin de séance.
EXPIRATION LENTE, en pensant à éliminer les poisons et déchets de ce site douloureux ou à réparer. Vous devez visualiser en fin d’exercice votre organe entièrement restauré ou en cours de l’être.
Il faudra peut-être des jours, des semaines ou des mois selon la gravité du problème (exemple : paralysie où les sujets remarchent) pour réaliser ce que l’on peut appeler le « miracle ».
Traitement sur planche anatomique (pour soi ou une autre personne) : Pour cautériser un site inopérable ou décoincer un calcul : Penser soit à vous-même soit à la personne à traiter, et tenir un crayon ou un stylo entre le pouce et le majeur sans le serrer.
Pour cautériser : Chercher sur la planche l’endroit exact de la blessure interne, ou de l’hémorragie par un balayage lent (mais pas trop) du crayon sur le site suspect. L’endroit précis est détecté par un petit coup ressenti dans le majeur. Visualiser alors un petit arc électrique qui cautérise l’endroit. Une seule séance peut suffire. Recommencer si nécessaire.
Pour faire avancer un calcul : Balayer lentement le canal avec le stylo et repérer l’endroit du calcul grâce au petit clic ressenti dans le doigt. À ce moment, faites le geste de pousser le calcul vers la sortie avec le stylo. On peut suivre l’avancement du calcul par le déplacement progressif du tilt dans le doigt. Dès que le calcul est dégagé, il y a immédiatement soulagement de la douleur.
À VOUS DE JOUER Vous êtes équipés pour pouvoir effectuer tout cela
La catastrophe du covid n’est pas terminée comme de nombreuses personnes le croient. La « bête » veille et se prépare à resurgir. Voici un article incitant à la prudence totale et au refus systématique de tous ce qui porte le nom de « vaccin ». Les vaccins n’ont jamais été faits pour nous aider et tenir leurs promesses. Bien au contraire. Prévenir vaut mieux que guérir comme le dit le proverbe concernant le principe de précaution.
Aujourd’hui tout arrive au grand jour, tout ce qui ne s’aligne pas avec les véritables Lois de la Création se révélera et s’effondrera !
Le moment des règlements de comptes arrive
Source: De Michel Dogna <newsletter@micheldogna.fr>, le 2025-08-21 04:57. Voir la version web
HOLOCAUSTE VACCINS COVID Le moment des règlements de comptes arrive Écoutez le député européen bien connu Hervé Juvin qui expose, à la face des responsables, le silence coupable encore entretenu à postériori par les medias.
Tout ce qu’il dit, et bien plus, je l’avais dénoncé preuves en main en 2020, 2021, 2023, ce qui m’avait valu la perte de plus de 20 000 abonnés. L’enquête historique est toujours disponible dans mon ebook VÉRITÉS INTERDITES ET SAVOIRS COUPABLES.
4 min 47 à ne pas rater pour rassurer les uns, ouvrir enfin les yeux des autres.
RAPPELS SUCCINS SUR LE PLAN MACHIAVÉLIQUE COVID (qui ne sont pas des opinions mais des faits documentés)
1 – Les (faux) vaccins ne contiennent aucune souche atténuée du coronavirus, ce qui est logique puisqu’on n’a jamais pu isoler ce virus chimérique. Par contre, ils contiennent une soupe à la Franckenstein de terribles poisons dont la liste a été établie par la Quinta columna (observatoire de la santé publique espagnole).
2 – L’excuse évoquée par Pfizer est que la mise au point du vaccin ARNm a été précipitée par l’urgence, ce qui est un mensonge puisque deux brevets de cette soupe vaccinale avaient été déposés en 2010, l’un en chine, l’autre aux USA, alors qu’on ne connaissait pas encore le covid.
3 – Tous les essais du pseudo vaccin Pfizer effectués sur des animaux ont entraîné 100% de morts. Un volumineux compte rendu de ces essais a été gelé à l’abri pour 70 ans, le temps que les responsables soient tous disparus. Mais la Cour Suprême les a déclassifiés à la demande de Trump.
4 – Il s’agit donc bien d’un plan de dépopulation planétaire ouvertement souhaité par Bill Gate, et non d’une épidémie accidentelle venue de Chine. Pourquoi 100% des vaccinés ne sont-ils pas morts ? Pour qu’on ne puisse pas établir logiquement un rapport de cause à effet, il a été établi trois lots aléatoires de vaccins :
Lots n° 1 à plein titrage, mortels à court ou moyen terme Lots n° 2 à demi-titrage, handicapants à vie Lots n° 3 inoffensifs avec juste du sérum physiologique (eau salée)
5 – Il ne s’agit donc pas d’une épidémie grippale mais vaccinale comme cela avait été le cas avec la fameuse grippe espagnole qui avait fait 25 à 40 millions de morts en Europe. Le scénario de Wuhan avait pour but de créer une panique générale pour qu’un maximum de gens se précipite dans la trappe vaccinale.
6 – Le second but à Wuhan, a été de créer une diversion par faux drapeau pour faire croire que les gens qui étaient pris d’étouffements, avec de grandes douleurs, et qui tombaient par mort subite dans la rue, étaient victimes du covid. En fait, il avait été préalablement installé 10 000 antennes-relais 5G dans la ville, connectées sur la fréquence de 60 gigahertz (giga = milliards). Or c’est la fréquence de résonance de l’oxygène, qui devient inexploitable par le sang pour son transport, d’où asphyxie très rapide. Des milliers d’oiseaux et d’insectes morts en plein vol jonchaient le sol.
7 – Pourquoi cette diversion ? Parce qu’il y a un plan d’installation généralisé en cours sur toutes les régions peuplées du monde (sauf quelques pays réfractaires). Divers programmes dans la bande de fréquences de 1 à 100 gigahertz permettent de rendre les gens disciplinés ou euphoriques, dépressifs ou malades. Ils permettent aussi et surtout de piloter les ignorants, les influençables ou les craintifs en émettant des informations sur la fréquence de la pensée qui est 42,3 giga ; ceci leur faisant croire que ce qu’ils pensent vient d’eux-mêmes. C’est déjà le cas pour beaucoup actuellement et c’est le futur que les élites souhaitent : des humains augmentés soumis à l’I.A. (zombies prisonniers dans leur tête sans le savoir)… Du grand art !
8 – Mais comment cela a-t-il pu se réaliser techniquement ? Par un détail dont aucun ténor de la contr’info des mainstreams (à part quelques rares héros kamikazes) n’a osé parler : l’introduction massive de GRAPHÈNE dans les pseudo-vaccins qui est du carbone nanométrique, supra conducteur électrique et magnétique. En plus d’endommager plus ou moins gravement le système vasculaire et d’épaissir dangereusement le sang, il sert d‘antenne réceptrice des messages de la 5G. Donc seuls les vaxxés covid sont réceptifs…
9 – Pendant ce temps, pour entretenir la panique, la télé diffusait la ration quotidienne du nombre de morts « affichés Covid » ; et l’on faisait des heures de queue pour se faire injecter le vaccin « sauveur ». Les malchanceux ensuite accablés de complications gravissimes allaient demander secours dans les hôpitaux (faussement débordés) qui les renvoyaient chez eux avec une prescription de DOLIPRANE, avéré a posteriori mortel pour ce cas de figure.
10 – De son côté, le Pr Didier Raoult sauvait des milliers de victimes vaccinales avec sa dihydroquercétine dérivée de la millénaire artémisia annua indienne. À noter que les africains qui utilisaient cette plante en tisane contre la malaria endémique n’ont connu aucun dégât Covid collatéraux. À noter également que la Suède, seul pays à avoir rejeté toutes les mesures anti-covid, n’a enregistré aucune victime neurologique et aucune variation de mortalité (CQFD).
11 – Pour ceux qui n’ont pas encore compris qu’il s’agissait d’une opération de destruction massive, il faut remarquer que tout ce qui pouvait sauver les gens (ivermectine, artémisia annua, claritomycine…) a été interdit et retiré des pharmacies ; et que tout ce qui pouvait nuire ou aggraver (masques, antibiotiques classiques, paracétamols) a été obligatoire.
* Une pensée de compassion et de soutien vers un héros, le célèbre avocat allemand Reiner Fullmich, qui avait essayé d’ériger un tribunal mondial de Nuremberg numéro 2 pour juger les criminels auteurs en haut lieu et collaborateurs zélés corrompus de cette opération brutale de dépopulation et de mise en esclavage des survivants. Maître Fullmich est emprisonné depuis deux ans…
12 – Sachez que nous avons dans le sang du L-GLUTATHION capable de détruire le graphène vaccinal, mais beaucoup n’en ont pas suffisamment face aux quantités introduites. Il convient donc de se procurer curativement ou préventivement du NAC (N-acétyl cystéine) qui est précurseur du L-glutathion. Vous pouvez le commander sur Internet ou sur :
10 – Je n’ai pas parlé ici de la protéine SPIKE, aussi introduite dans les (faux) vaxxins Covid. Elle perce la membrane des cellules, s’y introduit et oblige son ARN à la répliquer autant que nous avons de cellules (en milliards). Elle vous met ainsi en terrain SIDA avec zéro défense immunitaire, et détruit le cœur des jeunes.
Pour simplifier à l’extrême, j’ai éludé ici de nombreux détails techniques et historiques mais vous pouvez retrouver les éléments manquants sur mon site ou dans mon ebook cité plus haut.
La vérité finit toujours tôt ou tard par éclater au grand jour… Et les porteurs de Lumière finissent toujours par gagner.
RAPPEL: Si vous êtes contaminés ou vaxxinés, contactez-moi car je peux vous aider.mail à jpc@jpchapuis.net
La catastrophe du covid n’est pas terminée comme de nombreuses personnes le croient. La « bête » veille et se prépare à resurgir. Voici un article incitant à la prudence totale et au refus systématique de tous ce qui porte le nom de « vaccin ». Les vaccins n’ont jamais été faits pour nous aider et tenir leurs promesses. Bien au contraire. Prévenir vaut mieux que guérir comme le dit le proverbe concernant le principe de précaution.
A SAVOIR ABSOLUMENT: Il n’y a aucune obligation vaccinale dans 15 états sur les 27 de l’U.E. Et comme le dit Michel Dogna, les français devront-ils devoir quitter la France (ceux qui le peuvent) pour sauver leurs enfants? En Suisse, il n’y a aucunes obligations vaccinales. C’est inscrit dans notre Constitution. Ni vos médecins, ni votre employeur, ni la garderie ou l’école de vos enfants n’a le droit de les imposer. De plus, il est illégal de refuser un emploi sous prétexte de non-vaccination/vaxxination ou un enfant à la garderie parce qu’il n’est pas vacciné/vaxxiné.
Je peux vous garantir par mes 30 ans de pratique professionnelle et 60 ans de vie privée qu’aucuns de mes petits patients ou enfant n’a été malade ou en danger à cause d’un vaccin ou rappel de vaccin non administré. Il faut cesser cette escroquerie mondiale basée sur la peur en commençant par soi-même à ne plus avoir peur.
Êtes-vous de celles ou de ceux qui pensent que « l’affaire covid » est passé et donc que tout va bien? Et bien, vous avez tort. Cela n’a fait que commencer et cela continue et continuera. Maintenant, c’est au tour des animaux et des plantes de recevoir des vaxxins à ARNmessager.
Errare humanum est, perseverare signifie « L’erreur est humaine, persévérer [dans son erreur] est diabolique »
L’ARN MESSAGER GÉNÉRALISÉ Une contamination massive du vivant en vue
C’est le titre du prochain ouvrage de Jean-Marc Sabatier à paraître en novembre 2025. Le plan en cours : entre humains, animaux d’élevage et plantes comestibles, rien ne devra échapper à l’ARN MESSAGER.
Jean-Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS, docteur en biologie cellulaire, balance tout sur ce nouveau plan de destruction massive. Il déclare :
« La vaccination n’est plus un outil médical, c’est un dogme où la science s’efface devant la croyance. Peu importent les échecs, les effets indésirables, les promesses non tenues, l’injection est désormais la réponse à tout. »
L’exemple le plus frappant : les vaccins ARNm contre le Sars-Cov2. Présentés comme la clé de sortie de la crise sanitaire, ils devaient éradiquer le virus et ils ont échoué. Transmission, contamination, effets secondaires graves, myocardites, AVC, maladies auto-immunes, cancers. Autant d’alertes ignorées, dissimulées, niées.
Plutôt que de faire marche arrière, ils accélèrent. Plus de 500 nouveaux vaccins à ARNm de deuxième génération, auto amplifiants, trans amplifiants et à points quantiques de graphène, sont en développement non seulement pour l’humain, mais pour les animaux et même les plantes. Oui, même les plantes, car demain, il suffira de manger une salade pour être vacciné. Ce n’est plus de la prévention, mais une dérive technologique vertigineuse où l’expérimentation de masse est la norme. »
Jusqu’où accepterons-nous d’aller ?
Nicolas Dupont-Aignan interviewe Jean-Marc Sabatier. Vidéo du 28 juin 2025. 20 minutes.
COMMENTAIRE MD : Que faire face à cette nouvelle folie ?
Jean-Marc Sabatier préconise les vitamines D3 + K2 et le complexe de vitamines B (qu’il faudrait prendre sans cesse). Je suis étonné qu’il ne parle pas de la NAC (N-acétyl cystéine)… (moi aussi)
Personnellement je prône plus simple : puisqu’il s’avère, selon la recherche indépendante, que les ARNm se dégradent en 5 min à partir de 100°C, il suffit de tout faire bouillir ou de cuire au four et de ne consommer que des crudités certifiées BIO (et provenant de graines certifiées BIO). Quant aux boissons, méfiez-vous de tout ce qui est industriel ou grande distribution. Seule l’eau purifiée à l’osmose inverse chez soi paraît sûre. (Je suis d’accord et le dit depuis des années).
RAPPEL: Si vous êtes contaminés ou vaxxinés, contactez-moi car je peux vous aider.mail à jpc@jpchapuis.net
La catastrophe du covid n’est pas terminée comme de nombreuses personnes le croient. La « bête » veille et se prépare à resurgir. Voici un article incitant à la prudence totale et au refus systématique de tous ce qui porte le nom de « vaccin ». Les vaccins n’ont jamais été faits pour nous aider et tenir leurs promesses. Prévenir vaut mieux que guérir comme le dit le proverbe concernant le principe de précaution.
A SAVOIR ABSOLUMENT: Il n’y a aucune obligation vaccinale dans 15 états sur les 27 de l’U.E. Et comme le dit Michel Dogna, les français devront-ils devoir quitter la France (ceux qui le peuvent) pour sauver leurs enfants? En Suisse, il n’y a aucunes obligations vaccinales. C’est inscrit dans notre Constitution. Ni vos médecins, ni votre employeur, ni la garderie ou l’école de vos enfants n’a le droit de les imposer. De plus, il est illégal de refuser un emploi sous prétexte de non-vaccination/vaxxination ou un enfant à la garderie parce qu’il n’est pas vacciné/vaxxiné.
Je peux vous garantir par mes 30 ans de pratique professionnelle et 60 ans de vie privée qu’aucuns de mes petits patients ou enfant n’a été malade ou en danger à cause d’un vaccin ou rappel de vaccin non administré.
Il faut cesser cette escroquerie mondiale basée sur la peur en commençant par soi-même à ne plus avoir peur.
UN NOUVEAU VAXX ARNm AUTO-AMPLIFIANT
L’HITOIRE DU COVID N’EST PAS FINIE, LE PIRE EST EN PRÉPARATION
Les laboratoires de la mort ne désarment pas, en dépit des énormes dégâts sur la santé publique qu’ils ont causés en toute impunité. L’hécatombe vaxxinale d’embolies cérébrales, cardiaques et pulmonaires, de turbo-cancers et de désastres cérébraux en cours ne suffit pas pour répondre à l’agenda de dépopulation mondiale. Sont ciblés en première ligne les vieux (pour soulager les caisses de retraite) et les jeunes qui sont le levain du futur.
Parmi les bébés actuels qui sont plombés dès le départ avec 13 faux vaccins (ARNm) concernant des maladies disparues pour la plupart, beaucoup mourront prématurément, n’atteindront pas la retraite et ne seront pas en mesure de se reproduire.
Mais les mesures en cours et les résultats du sinistre plan Covid étant jugés insuffisants par les maîtres du monde, ceux-ci ont déjà dans les cartons une version plus performante d’empoisonnement contrôlé : les vaxx ARN auto-amplifiants.
QU’EST-CE QUE L’ARN AUTO-AMPLIFIANT Est ajoutée une séquence nommée RÉPLICASE qui permet à l’ARN messager de s’auto-répliquer en plus de la réplication de la protéine Spike. Mais il y a une production supplémentaire de protéines incontrôlées amenant des effets délétères allergiques graves se transformant en réactions auto-immune brutales (auto-destruction). Enfin, la technique consiste à introduire une bactérie, l’escherichia coli, qui précipite l’ensemble de la production d’ARN et de protéine spike avec des complications imprévisibles possibles.
Je vous laisse écouter sur Juste Milieu, un entretien de 45 minutes avec un étudiant extraordinaire, en fin de cycle médical.
Il s’appelle Léo Dubois et est déjà auteur d’un ouvrage : « Covid 19 jamais ça ».
ALERTE DU Pr ANGUS DALGLEISH
Professeur d’oncologie à l’école de médecine de l’hôpital St George, à Londres :
« Tous les vaccins à ARNm doivent être interrompus et interdits dès maintenant. »
NOTA : Il n’y a aucune obligation vaccinale dans 15 états sur les 27 de l’U.E. Allons-nous devoir quitter la France (ceux qui le peuvent) pour sauver nos enfants?
Info dernière
ÇA SE PASSE AU JAPON… Un éminent médecin américain, le Dr Pierre Kory, a lancé un signal d’alarme aux nations occidentales, en avertissant que le syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN) a disparu au Japon depuis que le gouvernement a mis fin au programme de vaccination obligatoire du pays.
Voici un excellent texte à lire. Les solutions en médecines naturelles existent pour remplacer ces chimiothérapies mortelles et très très lucratives pour les pharmas. Et pas seulement celles que Michel Dogna propose. Il en existe encore d’autres très intéressantes et reconnues efficaces même par des médecins. Je suis à votre service pour vous permettre de bien les choisir et les appliquer. Je cautionne ce texte à 100% même concernant l’abord spirituel décrit.
CHIMIOTHÉRAPIE – un sinistre bricolage
Source:Michel Dogna <newsletter@micheldogna.fr>, le 2025-07-10 04:58« La chimiothérapie, une arnaque perpétuée par les grandes sociétés pharmaceutiques pour gagner de l’argent au détriment des personnes qui souffrent. » (Paul Marik, docteur en médecine)
La chimiothérapie ne sauve pas des vies, mais elle génère des milliards de dollars. La chimiothérapie provoque des métastases et propage le cancer. La chimiothérapie prolonge la vie de 2 à 3 mois, c’est le seul bénéfice. Pour certains cancers, comme le cancer gastrique, la chimiothérapie réduit en réalité l’espérance de vie. Cela active également les cellules souches cancéreuses. La chimiothérapie est la pire chose que vous puissiez souhaiter. Ces médicaments de chimiothérapie coûtent aux patients plus de 100 000 dollars par an et 50 à 60% des patients atteints de cancer sont confrontés à la ruine financière en raison du coût de leurs médicaments. Le cancer n’est pas génétique. Le cancer est un dysfonctionnement mitochondrial.
La thérapie cétogène métabolique et un protocole ciblé comprenant l’ivermectine, le mébendazole, le fenbendazole, le bleu de méthylène et d’autres anticancéreux éprouvés constituent une thérapie de première intention efficace pour le traitement du cancer.
POURQUOI LA CHIMIOTHÉRAPIE EST-ELLE SI TOXIQUE ? La chimiothérapie provient de l’une des armes les plus cruelles jamais inventées… le gaz moutarde.
En 1925, le Protocole de Genève a interdit l’utilisation du gaz moutarde comme arme de guerre, invoquant ses effets mortels en tant qu’arme chimique. Mais les chercheurs ont découvert qu’il détruisait la moelle osseuse et le tissu lymphatique pour être commercialisé comme un médicament rentable.
La première chimiothérapie était le chlorhydrate de méchloréthamine (HN2) et l’ypérite azotée. Aujourd’hui, cinq moutardes azotées sont couramment utilisées dans le traitement du cancer, notamment la méchloréthamine, le cyclophosphamide, l’ifosfamide, le melphalan et le chlorambucil.
La chimiothérapie tue toutes les cellules sur son passage, c’est pourquoi son administration nécessite un équipement de protection.
Elle détruit les cellules NK (Natural Killer) essentielles, qui constituent la seule défense naturelle de notre corps, en libérant des cytokines et en tuant les cellules infectées.
Lorsque la chimiothérapie et la radiothérapie éliminent notre dernière défense, les cellules NK, nous nous retrouvons sans système immunitaire fonctionnel, et d’autres dommages et cancers s’ensuivent…
PRENEZ-VOUS EN MAIN D’abord avec des remèdes hors-pistes efficaces et non dangereux comme : Ivermectine, Mébendazole, zinc, magnésium.
En éradiquant impérativement ce qui a contribué à vous rendre malade : Toutes viandes, tous produits laitiers de vaches, biscuits secs, toutes sucreries (saccharose).
Si c’est encore possible : Faites une marche quotidienne de 1 heure, seul dans la nature (si vous êtes accompagné, ne pas parler).
Parlez aux arbres et branchez-vous sur leur puissant rayonnement.
Pendant 7 minutes, à chaque inspir, dites à voix haute : AIDEZ-MOI.
À chaque expir, dites à voix haute : JE VOUS AIME (vous allez êtrre étonné…)
Riez au moins 20 minutes par jour avec des bons films anciens et des sketches comiques (éviter toutes les histoires anxiogènes).
Éloignez les personnes négatives et toxiques de votre environnement.
Stoppez toutes les infos et débats TV qui polluent votre esprit.
Concentrez-vous sur vous-même.
Rejetez la peur (mauvaise conseillère). Décidez d’être le maître de la situation grâce à vos pouvoirs intérieurs que vous n’aviez jamais eu l’occasion ou l’idée d’essayer.
Créez régulièrement dans votre tête un film clair de votre guérison en cours (si vous le faites bien, un doux frémissement se manifestera sur la zone malade, et s’il y a douleur elle s’estompera).
Aimez votre corps, il n’est pas un ennemi mais un précieux compagnon en détresse. Il a besoin de votre amour attentionné, il vous fait confiance. Vous êtes son meilleur médecin !
La question de savoir si les méthodes de diagnostics de la médecine classique allopathique provoquent de « effets secondaires » et/ou induisent des pathologies me préoccupent depuis longtemps. Des questionnements qui préoccupent aussi les classiques comme il est possible de lire dans cet articles (il en existe d’autres plus scientifiques). De toutes façons, j’ai déjà choisi de proposer, dans tous les cas, la prudence totale car les exemples sont déjà nombreux. Prévenir vaut mieux que guérir comme le dit le proverbe concernant le principe de précaution.
Certains scanners exposeraient à un risque de cancer plus élevé qu’on ne le pensait
On ne les remet jamais vraiment en cause. Les scanners, ou tomodensitométries, sont devenus des gestes réflexes de la médecine moderne. On les prescrit pour explorer un thorax, confirmer une embolie, surveiller une tumeur potentiellement cancéreuse. Leur efficacité les rend presque intouchables dans la pratique clinique, mais ils exposent aussi les patients à des doses de radiations répétées.
Une étude publiée le 14 avril dans JAMA Internal Medicine par une équipe de l’Université de Californie (San Francisco), vient poser cette question épineuse : et si l’impact des scanners sur le développement de cancers était bien plus important qu’on ne l’avait cru jusqu’ici ?
100 000 diagnostics invisibles
Les chercheurs ont voulu mesurer ce que l’on ne voit jamais sur l’écran : le risque, à long terme, que laisse le faisceau des scanners sur l’organisme des patients. À partir des données collectées en 2023 auprès d’hôpitaux et de centres d’imagerie, ils estiment que 93 millions de scanners ont été réalisés sur environ 61,5 millions de personnes aux États-Unis.
En croisant cette activité avec les doses moyennes de rayonnement et la zone du corps examinée, ils sont arrivés sur cette projection : plus de 100 000 cas de cancer induits par les seuls scanners de cette année-là. Un chiffre qui dépasse de trois à quatre fois les estimations précédentes, selon les auteurs.
Dans un pays où l’on diagnostique environ deux millions de nouveaux cas de cancer chaque année, cela signifierait que les scanners pourraient, à terme, en représenter près de 5 %. Un ordre de grandeur quasiment comparable à celui de l’obésité (7,6 %) ou de la consommation d’alcool (5,4 %).
Le débat sur les marges d’incertitude
Évidemment, cette estimation ne fait pas l’unanimité. Mark Supanich, physicien médical au sein du département de radiologie de l’Université de Rush, s’interroge sur la solidité de ces calculs. « Je pense que les auteurs surestiment le risque de cancers liés au scanner », explique-t-il. En cause, selon lui, un biais méthodologique : une part importante des patients examinés sont déjà atteints de pathologies lourdes, et les inclure dans l’estimation globale gonflerait artificiellement les prévisions.
L’équipe californienne affirme pourtant avoir tenu compte de ce biais, en excluant les examens pratiqués durant la dernière année de vie, période où les pathologies graves sont les plus fréquentes. Une seconde analyse, plus restrictive, a également été menée.
Mais pour Mark Supanich, cette précaution reste insuffisante : selon lui, certains cancers diagnostiqués après ces examens pourraient être liés à des maladies préexistantes. D’autres travaux vont d’ailleurs plus loin en retirant de leurs calculs les scanners effectués jusqu’à cinq ans avant un décès, afin d’éviter toute confusion entre causalité et coïncidence médicale.
Parce qu’il permet de trancher, de localiser, de prévenir parfois, le scanner a échappé ; peut-être trop souvent ; à l’examen de ses effets secondaires, comme si l’urgence du bénéfice immédiat annulait, à elle seule, toute remise en question. Ce que rappellent les auteurs de cette étude, ce n’est pas qu’il faudrait s’en passer, ni même en restreindre l’usage, mais qu’il est temps de réintroduire du discernement là où la routine a fini par anesthésier la réflexion. L’efficacité n’exempte pas de vigilance ; et si certains risques demeurent faibles à l’échelle individuelle, leur accumulation à grande échelle mérite qu’on s’y penche.
Une étude américaine revoit fortement à la hausse le risque de cancer lié aux examens d’imagerie médicale.
Les estimations suggèrent qu’un grand nombre de diagnostics pourrait indirectement être lié à ces expositions.
L’analyse des auteurs ne fait cependant pas l’unanimité et il se pourrait que le risque ait été surévalué.
La cigarette électronique a conquis le marché mondial en se positionnant comme l’alternative moderne et supposée moins dangereuse à la cigarette classique. Dans les faits, c’est vrai : elle n’émet pas de goudrons et les dizaines de substances toxiques liées à la combustion du tabac. Elle a séduit tant les fumeurs désireux de se sevrer que (malheureusement) les adolescents attirés par ses saveurs fruitées et son design un peu tendance.
Plusieurs études ont néanmoins déjà démontré qu’elle pouvait provoquer des effets néfastes sur la santé, notamment sur le système immunitaire et en cas de vapotage passif chez les enfants. Malgré tout, elle garde une image relativement inoffensive ; elle reste bien moins dangereuse que le tabac, même si elle n’est pas complètement innocente, car ses effets au long terme sont moins documentés. Cependant, pour la toute première fois, une nouvelle recherche publiée dans la revue Scientific Reports vient d’associer l’usage de la cigarette électronique avec l’activation de mécanismes cellulaires impliqués dans le développement cancéreux.
Vapotage et inflammation : un terrain fertile pour le cancer
Les chercheurs de l’Université de Rochester (New York, États-Unis) dirigés par Dongmei Li ; à l’origine de cette étude ; ont analysé un type particulier de molécules : les microARN exosomaux. Des fragments d’acide ribonucléique (ARN) agissant comme des messagers dirigeant l’activation ou la mise en veille de certains gènes. Ils jouent un rôle essentiel dans de nombreux processus biologiques : développement cellulaire, différenciation cellulaire ou réponse immunitaire.
L’équipe a ainsi comparé les profils sanguins (ensemble des composants du sang) d’utilisateurs exclusifs de cigarettes électroniques avec ceux de non-vapoteurs. Résultat : plusieurs de ces microARN présents dans le sang des vapoteurs montrent une hyperactivité anormale. Or, ces molécules suractivées interviennent précisément dans des réactions en chaînes biologiques liées au cancer.
« Les microARN exosomaux jouent un rôle dans l’inflammation et les processus pathologiques comme le cancer. Ces petites molécules régulent l’expression génétique et peuvent activer ou désactiver certaines voies métaboliques dans nos cellules. Jusqu’à présent, nous ignorions comment le vapotage pouvait les affecter », explique Li. La cigarette électronique pourrait donc modifier le fonctionnement cellulaire de manière similaire à d’autres cancérigènes connus, même en l’absence de combustion.
Les autres dangers du vapotage
Pour approfondir leur compréhension, les chercheurs sont allés chercher ailleurs que dans le sang. Ils ont exposé des cellules épithéliales des voies respiratoires (cellules qui forment la couche protectrice recouvrant l’intérieur de nos poumons et de nos voies aériennes) à de la vapeur de cigarettes électroniques, puis ont analysé leur comportement.
Pour cela, l’équipe a réalisé ce que l’on pourrait appeler des « tests de guérison cellulaire ». L’expérience est simple à comprendre : ils ont créé une « égratignure » artificielle dans une couche de cellules pulmonaires en culture, puis ont observé combien de temps ces cellules mettent à « refermer la plaie » en se multipliant et en se déplaçant.
Les cellules qui ont été en contact avec les substances du vapotage sont beaucoup plus lentes à réparer cette « égratignure » que les cellules normales. C’est comme si la vapeur des e-cigarettes ralentissait la capacité naturelle de nos poumons à se réparer après une agression.
Les scientifiques ont également examiné l’ADN de ces cellules, notre « mode d’emploi » génétique présent dans chaque cellule. Ils ont découvert que la vapeur des cigarettes électroniques endommage cet ADN en y créant des cassures. C’est particulièrement inquiétant, car l’ADN endommagé peut soit mourir, soit, pire encore, survivre avec des erreurs qui peuvent être les premières étapes vers un cancer.
Ces expériences corroborent donc les premiers résultats des analyses sanguines : la vapeur des cigarettes électroniques modifient profondément le fonctionnement de nos cellules. Elles perturbent à la fois les petites molécules régulatrices dans le sang (les microARN) et la capacité des cellules pulmonaires à maintenir leur ADN intact et à se réparer correctement. Ces changements correspondent exactement aux premiers mécanismes qu’on observe habituellement dans le développement des cancers.
Ces résultats ne représentent que la partie émergée de l’iceberg, selon Li, qui affirme que cette recherche « stimulera de nouvelles études sur les conséquences de l’utilisation de la cigarette électronique sur les microARN exosomaux du plasma et d’autres marqueurs biologiques liés aux risques de cancer, afin d’approfondir notre connaissance de la toxicité du vapotage ».
À mesure que la recherche avance à son sujet, le profil toxicologique de la cigarette électronique s’assombrit, un processus naturel étant donné son jeune âge (2010). Elle reste tout de même une alternative bien plus saine que le tabac inhalé, mais ce n’est pas parce qu’elle est moins nocive, qu’elle ne représente aucun danger. En toxicologie, cette nuance est fondamentale. N’oublions pas qu’elle partage également un point commun avec la cigarette classique : la nicotine, une des substances les plus addictives que l’Homme ait jamais réussi à isoler de la nature. Même si elle n’est pas absorbée de la même manière lorsqu’elle est vaporisée, les risques d’addiction sont aussi présents, bien qu’ils se développent différemment.
Une étude a révélé que l’usage de la cigarette électronique entraîne des modifications biologiques pouvant favoriser le développement de certaines maladies graves, notamment en altérant l’expression de molécules clés dans le sang.
Des expériences ont montré que la vapeur de ces dispositifs ralentit la capacité des cellules pulmonaires à se réparer et cause des dommages à leur matériel génétique.
Bien que moins nocif que le tabac classique, le vapotage n’est pas sans risque, particulièrement en raison de son impact potentiel sur le fonctionnement cellulaire et de son fort pouvoir addictif.
J’ai toujours considéré le pancréas comme un organe très important malgré le peu de pathologies référencée par la médecine officielle le concernant. Voilà un texte novateur et très important et clairement expliqué. Tout le monde devrait savoir ce qui suit.
HISTORIQUE DE MES DÉCOUVERTES (celles de M. Dogna)
Depuis 1973, je connaissais et préconisais avec succès pour les cancers le Carzodélan en intra musculaire (pour ne pas être détruit par les sucs gastriques). J’avais découvert ce merveilleux remède dans le tome 1 de Tous les espoirs de guérir de Jean Palaiseul, paru en 1970 aux éditions Robert Laffont. Ce produit inconnu des médecins « lambda » qui a sauvé clandestinement de nombreux cancéreux pendant quelques décennies m’a personnellement permis d’effectuer de nombreux « exercices illégaux de la guérison » dont deux dans ma propre famille.
Et puis ce qui devait arriver arriva, en 2003. Le petit laboratoire fabricant a subitement été invectivé par les instances pharmaceutiques pour déposer une AMM (Autorisation de Mise sur le Marché). Cette procédure trop lourde et trop coûteuse pour ce modeste labo, et qui arrivait en outre trop tard vu que la preuve d’innocuité était faite depuis longtemps, avait en fait pour but de bloquer pour 10 ans la fabrication de cet extrait pancréatique de porc bio. C’était donc une mise à mort déguisée du Carzodélan par le monopole médico pharmaceutique. Quand on sait qu’un cancéreux rapporte environ 100 000 € par le protocole chimio (beaucoup beaucoup plus en CH), on comprend que la concurrence n’est pas pas la bienvenue, surtout quand elle est plus efficace… et tant pis pour les malades !
Je ne parlerai pas du CRÉON, autre extrait pancréatique que j’ai découvert plus tard, prétendu équivalent per lingué (voie orale) mais qui ne marchait pas… Normal puisque vendu en pharmacie.
RETOUR SUR LA THÈSE GÉNIALE DU DR. KELLEY
Le docteur Kelley a vécu sa propre initiation à l’âge de 37 ans. Atteint d’un cancer du pancréas en phase terminale avec une atteinte hépatique jugée incurable, et alors qu’il n’en avait plus que pour quelques semaines, il s’en sortit pourtant et vécut jusqu’à l’âge de 79 ans une existence extrêmement remplie.
La naissance de l’embryon : une aventure aux complications inattendues
À la conception, un spermatozoïde ayant pénétré l’ovule devient un œuf fécondé, appelé ZYGOTE. Mais celui-ci ne peut devenir directement embryon car il doit d’abord assurer son alimentation et éviter d’être expulsé en s’accrochant à la paroi utérine. Pour cela, il doit former ce qu’on appelle un TROPHOBLASTE (ce n’est pas un juron du capitaine Haddok), qui va générer d’un côté les cellules souches primaires et d’un autre côté, se multiplier rapidement en produisant ce que la médecine appelle des métastases… comme celles du cancer ! Et ces dites « métastases » vont construire le PLACENTA qui va nourrir l’embryon jusqu’à sa naissance. Vous suivez ?
Trophoblastes donnent Placenta = Métastases
Mais ce placenta (métastase) se développerait indéfiniment si une enzyme ne venait pas bloquer le processus à la 7ième semaine. Cette enzyme, c’est la PANCRÉATINE, sécrétée par le pancréas de la mère. On voit déjà ici se profiler un rapport primordial entre le pancréas et ce qu’on appelle « le cancer ».
Des millions de petites bombes à retardement
Revenons à nos besogneux trophoblastes. Ceux-ci, ayant été congédiés à la 7ième semaine par la pancréatine, vont se mettre à migrer vers les organes génitaux (testicules ou ovaires) du fœtus selon son sexe, en attente de pouvoir perpétuer, un jour, l’espèce pour une prochaine génération. Or, il faut savoir qu’au cours de ce périlleux voyage au travers des cellules ordinaires du fœtus, un tiers d’entre eux, soit environ 3 milliards de trophoblastes, ne parviendront jamais à destination et resteront prisonniers de divers tissus (non génitaux). À savoir aussi que lorsque le bébé sera devenu adulte, ces trois milliards de cellules égarées pourront si elles sont « dérangées », se mettre à fabriquer du faux placenta pour un bébé fictif, le but étant une tentative de survie de l’espèce. Ceci signifie que chacun de nous est doté d’un capital cancer immuable pouvant être amorcé à tout moment, et que nous sommes tous des précancéreux qui s’ignorent. Est-ce grave docteur ? Pas tant que cela, car des milliers d’amorces placentaires (micro cancers) naissent tous les jours dans notre corps, mais elles sont neutralisées au fur et à mesure par la fameuse PANCRÉATINE. Et il y aura un problème seulement si la production de pancréatine s’avère insuffisante pour y faire face, le corps ne pouvant pas alors digérer au fur et à mesure la croissance folle de cette masse placentaire que l’on identifie en tant que « cancer ».
Qu’est-ce qui peut réveiller les trophoblastes égarés ?
Un trop grand apport de protéines mobilisant totalement le pancréas.
Un entoxinement organique dû à une surcharge hépatique permanente.
Une insuffisance de sécrétion d’hormones pancréatiques.
Une déprogrammation par un traumatisme physique ou psychologique.
Un excès d’hormones de croissance femelles dans le sang par laitages, viandes de batteries, poissons d’élevage, bière…
LES PRINCIPALES FONCTIONS DU PANCRÉAS
Assurer le métabolisme des sucres :
En cas de défaut, cela aboutit au diabète.
Produire les enzymes digestives :
Amylase, lipase, protéase, etc.
Digérer ou cannibaliser :
Les déchets du métabolisme cellulaire.
Les déchets intercellulaires ainsi que les cellules mortes ou dysfonctionnelles.
Les cellules latentes pré-placentaires susceptibles de devenir des métastases.
QUE SE PASSE-T-IL QUAND LE PANCRÉAS N’AGIT PLUS ?
Il est clair qu’un dépassement important des capacités du pancréas lui crée un manque de disponibilité pour effectuer son rôle de sentinelle et sécréter la pancréatine nécessaire à l’éradication des amorces continues de « métastases / placenta ».
Autre aspect : parmi les globules blancs, il existe une sorte de leucocytes tueurs nommés les NK (Natural Killers) qui ont pour mission d’injecter dans les amorces métastasiques une substance toxique mortelle : la tumostérone. Mais si ces amorces de placenta ont le temps de se développer suffisamment afin de protéger un embryon de bébé qui n’existe pas, elles s’entourent d’une substance mucoïde impénétrable par les NK. Pour rendre l’accès libre aux NK, il faut dissoudre ce mucus, chose que la pancréatine peut faire… si le pancréas est disponible !
Or, je (= M. Dogna) vous ai présenté récemment le DG + Ultra, produit capable de prendre complètement en charge les déficits pancréatiques, et donc susceptible de rendre de la disponibilité à celui-ci en cas de cancer déclaré. Accompagné de serrapeptase pour le désencombrement des déchets au niveau du foie, et de zinc colloïdal aux fonctions métaboliques tous azimuts, cette association atteint une évaluation du niveau d’efficacité remarquable au test Kinésio. (= le retour à l’alimentation cétonique et à la détox tous azimutés. Voyez mes pages sur « alimentation-nutrition).
NOTA : Ces trois produits naturels ont été largement testés cliniquement depuis des années, donc avérés sans aucun risque, mais ce trio n’a encore fait l’objet d’aucun essai clinique vu la nouveauté de son concept.
INDICATIONS DU TRIO
DG+ Ultra – SERRAPEPTASE – ZINC COLLOÏDAL
Assimilation déficiente
Cancers (adjuvant majeur)
Chirurgie du pancréas : suite
Maladie de Crohn
Pancréas surmené fatigué
POSOLOGIES RESPECTIVES
DG+ ultra : 3 capsules 5 min avant les 3 repas
Serrapeptase : 2 gélules 30 min avant les 3 repas
Zinc colloïdal : 1 bouchon 15 min avant les 3 repas
ATTENTION : SUPPRIMER IMPÉRATIVEMENT
Toutes les viandes d’élevage industriel car elles sont bourrées d’hormones de croissance allant à contre-sens de notre démarche.
Tous les produits laitiers ou tous les produits en contenant pour la même raison. De plus, ils renforcent les protections de mucus des micro-placentas naissants (métastases).
Tout ce qui est sucré car vous nourrissez les « métastases » qui sont avides de sucres pour se développer.
Toutes les pâtisseries et gâteaux secs qui sont pleins de sucre et compliquent le travail du foie.
En dépit de réglementations qui se veulent rassurantes, de multiples impostures contre la santé sont tapies derrière des produits que nous consommons habituellement, et dans les environnements que nous subissons 24 heures sur 24.
Ces impostures sont simplement amorales, cette notion étant occultée par le profit à tout prix des lobbies industriels. Mieux, leur jeu pervers qui consiste à slalomer au-dessus des lois est deux fois gagnant puisqu’après avoir engrangé des bénéfices pharaoniques en nous empoisonnant (légalement), ce sont les mêmes, sous des casquettes différentes, qui rattrapent leurs victimes pour les abonner à une médication à vie contre les dégâts qu’ils ont générés – mais bien sûr sans jamais les guérir…
Avant on créait des médicaments pour soigner des maladies, Maintenant on crée des maladies pour vendre des médicaments.
Texte présenté par Jérôme reçu le 27 novembre 2022 de la Fondation Hippocrate. https://www.hippocrate.net
Primum non nocere
Chers lecteurs,
Il y a quelques semaines, la chaîne Arte a diffusé un documentaire appelé “Des vaccins et des hommes”, réalisé par Anne Georget. (1) Après deux ans d’une communication institutionnelle de masse en faveur des vaccins anti covid 19 et de la vaccination en général, ce travail, tout en nuances, est bienvenu.
Anne Georget s’est donnée la peine d’interroger des sommités du monde scientifique. Ce sont des immunologues, des virologues, des chercheurs reconnus, dont l’éclairage permet de comprendre que les mécanismes de la vie et de l’immunité sont complexes. Ce constat devrait avoir une incidence sur les politiques de santé puisque, vacciner, comme le rappelle ce film, n’est pas un acte anodin. (1)
La deuxième partie du XXe siècle a donné lieu à de nombreuses campagnes de vaccination massive. Au moins trois générations ont été marquées par la vaccination systématique. Ce documentaire permet de faire le point sur les données accumulées, sur quelques idées reçues, ainsi que sur les grandes questions qui restent en suspens.
Les études de Peter Aaby et les effets non spécifiques des vaccins
Peter Aaby est un scientifique danois renommé. Il est internationalement reconnu pour le sérieux de ses études. Ses données sont considérées comme fiables. C’est aussi un homme intègre dont la méthodologie est claire et transparente. Peter Aaby est une perle rare. (2)
En 1978 Peter Aaby a établi le Bandim Health project, un programme de santé et de suivi démographique des populations en Guinée-Bissau. 200 000 personnes sont ainsi suivies depuis plus de 40 ans. Les scientifiques recueillent des données sur les effets de la vaccination, de la vitamine A ainsi que sur certaines maladies comme la malaria et la tuberculose. (3)
Les études ont commencé à être publiées en 1981. En tout, 9 études ont été menées sur le vaccin DTP. Dès la première publication, il est apparu que le DTP avait des effets négatifs sur la survie des enfants. Les six études qui ont suivi ont confirmé ces données. Peter Aaby était tellement surpris par ces résultats qu’il les a fait réanalysés par une autre équipe scientifique, directement déléguée par l’OMS. Les résultats ont été validés. (4)
Les enfants avaient entre trois et cinq mois. En moyenne la mortalité infantile était deux fois supérieure chez les bébés vaccinés par rapport aux bébés non vaccinés. Les filles étaient plus touchées que les garçons par cette surmortalité. Ce n’est pas tout. Les enfants vaccinés étaient directement liés au projet Bandim : ils étaient bien nourris et accompagnés. Les enfants non vaccinés habitaient dans des zones plus reculées dans des familles pauvres et isolées. Ils étaient moins bien nourris et ne disposaient pas des services médicaux dont bénéficiait le groupe des vaccinés. (5,6)
Vous noterez que malgré ces résultats, connus, dès la première étude, les campagnes de vaccination ont continué. Les études se sont succédé. À chaque fois, des bébés et plus particulièrement des petites filles ont perdu la vie à cause d’une vaccination inadaptée.
On a appelé ces résultats les effets non spécifiques des vaccins. Peter Aaby a été félicité pour sa découverte. Généralement, lorsqu’il est cité, d’autres effets non spécifiques des vaccins, plus positifs, sont mentionnés. Par exemple, la vaccination contre la rougeole est associée à une baisse de la mortalité de 50% chez les nourrissons. Pourtant, la rougeole ne représente pas 50% de la mortalité infantile. Dans ce cas donc, les bénéfices sont plus grands que les inconvénients.
Ces résultats positifs contrebalancent peut-être les études négatives sur le DTP. Elles n’ôtent cependant pas l’idée que ces populations de Guinée-Bissau ressemblent étrangement à des cobayes grâce auxquels la science avance. Quel que soit le lieu où une étude se déroule, et même s’il existe d’autres études bénéfiques, est-il acceptable de reproduire des études ayant montré une mortalité infantile de 80% supérieure chez le groupe prenant le traitement par rapport au groupe contrôle, qui ne reçoit pas le traitement ?
Que valent les contrôles effectués sur les vaccins ?
Dans le documentaire d’Arte, l’un des neurologues français les plus réputés est interviewé. Il s’agit du Pr Romain Gherardi, chercheur à l’INSERM et chef du service d’Histologie-Embryologie de l’hôpital Henri Mondor (Créteil), centre de référence des maladies neuromusculaires.
Il a identifié une maladie rare : la myofasciite à macrophages. Il s’agit de lésions musculaires qui provoquent des douleurs aux muscles et aux articulations ainsi que de la fatigue et parfois de la fièvre. Les patients souffrent en permanence de symptômes qui rappellent la grippe. Le Pr Gherardi a émis l’hypothèse que ces lésions musculaires pouvaient être provoquées par l’aluminium chez des patients dont le corps ne serait pas capable d’évacuer le métal toxique. Cet aluminium viendrait des vaccins.
Le Pr Gherardi rappelle d’emblée qu’il est favorable à la vaccination. Il précise que c’est le cas de toute son équipe. Pour autant, il n’est pas à l’aise avec la manière dont les vaccins sont mis sur le marché. Il ne comprend pas qu’il n’existe pas pour les vaccins le même degré d’exigence scientifique en termes de contrôles et de tests que pour les médicaments.
Par exemple, les vaccins ne sont pas soumis à autant d’études précliniques que les médicaments. Aucune étude n’est faite non plus pour savoir s’ils peuvent avoir un effet cancérigène ou mutagène. On ne sait pas s’ils ont un effet sur la fertilité. Pour les médicaments, tous ces risques sont testés sur des petits animaux de laboratoire ou sur des tissus cellulaires. Au niveau des vaccins, ces tests n’existent pas.
Enfin et, c’est peut-être le plus grave, les vaccins ne sont jamais testés contre des placébos. En temps normal, lorsqu’un produit de santé est mis sur le marché, il doit être testé contre une substance neutre ou placebo. Les scientifiques qui mènent l’essai clinique forment alors deux groupes, l’un prend le traitement, l’autre reçoit le placebo. Si à la fin de l’étude, le “groupe contrôle” ayant reçu le placebo se porte mieux que le groupe qui a pris le traitement, c’est que ce dernier n’est pas adapté. Il ne peut pas être autorisé sur le marché. Les vaccins, eux, ne sont jamais testés contre placebo. On compare toujours des populations vaccinées avec des populations vaccinées.
Pourtant, il existe deux raisons objectives justifiant que les vaccins soient soumis à des contrôles plus exigeants que les médicaments. D’abord, ils sont utilisés sur des personnes en bonne santé qui n’ont donc pas d’intérêt particulier à prendre un risque manifeste pour leur santé, ce qu’un patient atteint d’une maladie grave accepte plus facilement ; ensuite parce qu’un vaccin est irréversible alors que la prise d’un médicament inefficace ou toxique peut être arrêtée à tout moment. Avec les vaccins, il n’y a pas de retour en arrière possible.
C’est aussi pour cela que les études de Peter Aaby sont si importantes. L’une des rares fois où l’on a comparé des populations non vaccinées et des populations vaccinées, le taux de mortalité chez ces dernières s’est révélé deux fois plus élevé. La conclusion du Pr Gherardi est limpide : “C’est scientifiquement intenable”.
L’histoire et l’évolution des maladies aux XXe et XXI siècles
Le documentaire d’Anne Georget permet par ailleurs de s’arrêter sur l’histoire récente des maladies. En effet, dans les pays occidentaux, l’espérance de vie a beaucoup augmenté durant la première partie du XXe siècle. En France, elle est passée de 45 ans en 1900 à 68 ans pour les femmes en 1950 et 63 ans pour les hommes. En 2022, l’espérance de vie en France est de 86 ans pour les femmes et de 80 ans pour les hommes. (7,8)
Cela est dû en partie au recul d’un certain nombre de maladies infectieuses. Il existe deux manières de regarder l’évolution de ces maladies : soit on s’intéresse à l’incidence, soit on prend en compte le taux de mortalité. Au regard des courbes officielles, il est certain que l’incidence a baissé depuis l’introduction de la vaccination. En revanche, rien n’a changé au niveau de la mortalité, et pour cause : elle était déjà très faible lorsque la vaccination a été introduite.
Conclusion : si la mortalité a baissé au XXe siècle, ce n’est pas grâce à la vaccination. L’assainissement des lieux de vie, l’hygiène et une meilleure alimentation sont des facteurs bien plus crédibles du recul de la mortalité.
Par exemple, aux Etats-Unis le vaccin actif contre la rougeole est introduit en 1968 alors que la maladie a déjà quasiment disparu. En France, il est introduit en 1983 alors que la rougeole ne fait plus de morts. En effet, la rougeole a causé plus de 2500 morts en 1925, plus de 400 en 1940, et une trentaine depuis les années 70. L’arrivée du vaccin, une décennie plus tard, n’à quasiment pas eu d’effet sur la mortalité qui était déjà très faible. Elle a surtout un effet sur l’incidence de la maladie.
Dans le cas de la variole, il apparaît, d’après le rapport de l’OMS de l’époque, que les mises en quarantaine des personnes touchées, associées à la vaccination ciblée de leurs proches, ont permis d’éradiquer la maladie.
Par ailleurs, la vaccination a eu sur les patients des effets inattendus. Ainsi, la rougeole qui était exclusivement infantile avant que la vaccination ne soit introduite est devenue une maladie d’adulte chez certains patients.
Certains scientifiques avancent même une autre hypothèse un peu inquiétante : la vaccination massive et répétée pourrait avoir un effet sur d’autres maladies comme les maladies auto-immunes ou certains cancers.
En faisant, le choix d’une vaccination systématique et massive nous avons donc probablement diminué l’incidence des maladies infectieuses. Toutefois, dans le même temps les scléroses en plaques, les maladies de crohn, les allergies et autres troubles auto-immuns ont augmenté, ainsi que le montre le schéma suivant, tiré du film :
La responsabilité des vaccins dans cette évolution n’est pas nécessairement directe et n’a pas été prouvée officiellement. Mais leur influence sur le système immunitaire ou sur le microbiote, de génération en génération pourrait jouer un rôle néfaste même s’il est difficile à évaluer. À terme, si cette hypothèse était vérifiée, elle pourrait remettre en cause le principe de la multi-vaccination.
Les microbes ne sont plus nos ennemis
Les études qui s’enchaînent sur le microbiote et son génome ont permis aux scientifiques de comprendre que Homo sapiens avait besoin des virus et des bactéries pour vivre. C’est ce qu’explique Mark Davis, directeur de l’Institut d’Immunologie de Stanford, interviewé dans le documentaire. Il précise que lorsque l’on pense aux bactéries, on s’imagine nécessairement quelque chose de mauvais, de dangereux. Mais les chercheurs ont désormais compris que ces microorganismes pouvaient aussi être bénéfiques pour le corps humain. Ils sont même indispensables ! La vie ne peut pas se déployer sans les virus ou les bactéries.
Mark Davis remet en cause la notion de guerre entre le soi et le non soi, entre ce qui est à l’intérieur du corps et ce qui est exogène. En réalité, le corps humain est en interaction permanente avec les micro-organismes, notamment ceux présents dans l’intestin ou sur la peau. Une partie de ces microbes participent aux fonctions physiologiques les plus fondamentales de la vie.
Pour lui, rentrer dans le monde microbien, c’est faire face à la complexité mais aussi aux paradoxes de la vie. Il donne l’exemple du cytomégalovirus (CMV), un virus de la famille de l’herpès. Ce dernier peut tuer des personnes immunodéprimées mais peut, au contraire, renforcer le système immunitaire chez des personnes en bonne santé. On en revient à la fameuse phrase, attribuée à Antoine Béchamp : “le microbe n’est rien, le terrain est tout.”
Pour compléter son propos, Mark Davis cite une étude portant sur 16 paires de jumeaux. À chaque fois, l’un avait le CMV et l’autre pas. Conclusion : ceux qui étaient porteurs du CMV faisaient beaucoup plus d’anticorps contre la grippe ! Ils étaient mieux protégés. Dans ce cas, le CMV n’est pas un pathogène mais un symbiote. Sa présence est bénéfique, il travaille avec son hôte pour le bien de l’écosystème global. Or, le CMV est présent dans le monde entier chez de très nombreuses personnes. Il leur rend de nombreux services. Mais c’est aussi un tueur. Le scientifique, de conclure : “c’est choquant”.
Vers une vaccination intelligente et personnalisée ?
Chaque être humain est différent. Et chacun a une histoire virale et bactérienne qui lui est propre. Aucun patient ne devrait être vacciné sans que cette part de lui-même ne soit analysée. Ainsi, dans le documentaire le Dr Michel de Lorgeril rappelle que le vaccin contre le papillomavirus humain (HPV) présente un risque chez les femmes déjà infectées par le virus. Ces dernières voient leur risque de déclencher un cancer du col de l’utérus augmenter de 40% ! La vaccination anti-HPV n’a donc de sens que chez les femmes qui ne sont pas infectées par le virus.
Une autre étude, non mentionnée dans le film, mais qui aurait pu l’être, a montré de manière irréfutable que chaque individu réagit très différemment à la vaccination. Ces travaux ont été menés à l’hôpital privé Nord parisien à Sarcelles en 2014 et publiés en 2015. Ils étaient subventionnés par la région Ile de France. (9) Ces travaux s’appuient sur le dosage ou la mesure des anticorps.
Les salariés de l’hôpital ont accepté qu’on leur fasse une prise de sang pour mesurer leurs anticorps vaccinaux. L’étude portait sur les quatre vaccins obligatoires à l’hôpital à l’époque : tétanos, polio, hépatite A, hépatite B. L’expérience a été menée le même jour sur 144 personnes. Cela permettrait de faire le point sur l’état vaccinal des soignants.
Le premier résultat était attendu : la majorité des soignants avaient les anticorps nécessaires pour lutter contre les quatre maladies visées par les vaccins. Cela donnait : Hépatite À 63%, Hépatite B 78%, tétanos 93% et poliomyélite 63%. En revanche, pour ces 4 vaccins, une moyenne de 10% des personnes n’avaient pas d’anticorps. Pourtant, tous avaient été vaccinés. Ainsi, ce n’est pas parce qu’une vaccination est obligatoire pour tous, que l’immunité est présente chez tout le monde. Par ailleurs, une personne qui dispose déjà des anticorps contre une maladie ne devrait pas se faire vacciner. Pour elle, le risque de contracter la maladie, voire de la transmettre est limité.
Ce phénomène s’explique notamment par le fait que chaque personne dispose d’une identité immunitaire appelée système HLA. L’immunité est déterminée en partie par la génétique et vous naissez au monde avec une capacité unique pour vous défendre contre les maladies. Vous partagez une partie de vos caractéristiques immunitaires avec certains membres de votre famille. Ainsi, il existe en Afrique de l’ouest des groupes de populations immunisés naturellement contre la malaria. Cette identité immunitaire vous a été transmise par vous parents et, à votre tour, vous la transmettez à vos enfants. Mais dans ce jeu héréditaire, les menaces que vous avez rencontrées dans votre vie sont prises en compte. L’immunité transmise évolue. Ce n’est pas un système figé.
Le documentaire d’Anne Georget offre un éclairage nouveau et inattendu sur la vaccination. Il explore des hypothèses souvent restées marginales. Le fait qu’un média national, reconnu pour son sérieux, propose un son de cloche différent sur le sujet des vaccins est très encourageant. Ce travail marque t’il le début d’une parole plus libre sur la vaccination ? L’avenir le dira.
Il reste encore bien du travail à faire, d’autres documentaires à réaliser et de livres à proposer.
À ce sujet, je tiens à vous signaler la sortie récente du dernier ouvrage de Xavier Bazin, intitulé “Antivax Toi-même !” publié chez Trédaniel et préfacé par le Dr Michel de Lorgeril. C’est une lecture qui viendra compléter votre connaissance du sujet en plus du documentaire d’Arte.
En tout cas, il est important que ces idées, à contre-courant aujourd’hui, circulent.
Affaire à suivre !
Références:
(1) Des vaccins et des hommes : https://www.arte.tv/fr/videos/091092-000-A/des-vaccins-et-des-hommes/
Remèdes chimiques. En prendre ou ne pas en prendre?
Voici quelques considérations supplémentaires et très importantes sur l’usage des médicaments allopathiques (donc chimiques). Tous de dangerosité prouvée scientifiquement. Privilégiez les remèdes plutôt que les médicaments (car ils ne remédient à rien, ou presque…).
Source: Michel Dogna <newsletter@micheldogna.fr>, le 2025-06-12 05:00
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DES MÉDICAMENTS CAUSANT LA DÉMENCE et au moins des troubles de la mémoire
Voici une liste à toujours garder vers soi, pour surveiller les prescriptions de votre médecin. Il faut toujours garder en tête la citation en guise de déontologie du code de la santé qui déclare :
La médecine est tenue des moyens et non des résultats.
Tout médecin est donc couvert à partir du moment où il applique le protocole en cours…
LES STATINES contre les problèmes cardiovasculaires : 7 millions de patients en France prescrits à vie… (avec une protection statistiquement nulle).
Les statines, comme la simvastatine (Ator Torva…) réduisent le cholestérol mais leur utilisation prolongée peut causer des troubles de la mémoire et de la confusion mentale. Certaines études montrent un risque accru.
Des effets secondaires peuvent affecter la qualité de vie : douleurs musculaires, rhabdomyolyse (syndrome clinique comportant une dégradation du tissu musculaire squelettique) et problèmes digestifs.
L’OMÉPRAZOLE largement prescrit pour les brûlures d’estomac.
Il appartient à la classe des inhibiteurs de la pompe à proton (IPP) et inclut également le lansoprazole, le pantoprazole et l’ésoméprazole. Ces médicaments réduisent la production d’acide gastrique mais leur utilisation prolongée a été associée à des risques graves pour la santé du cerveau.
L’oméprazole est souvent utilisé sans ordonnance, mais il est crucial de consulter un médecin avant de commencer un traitement prolongé. Le traitement par IPP doit généralement être limité à des périodes de 2 semaines à 3 mois selon les besoins et les ajustements diététiques nécessaires.
LES ANTICHOLINERGIQUES pour le Parkinson et les troubles urinaires.
Ils agissent en bloquant l’acétylcholine, un neurotransmetteur clé pour la mémoire et l’apprentissage. Des études montrent qu’ils augmentent le risque de démence.
Les anticholinergiques courants liés au déclin cognitif incluent la méclizine, la scopolamine, la bipéridène, l’oxybutynine et la diphénhydramine.
En revanche, d’autres comme la glycopyrronium et le tiotropium n’ont pas montré ces effets. Les patients et les médecins doivent peser soigneusement les risques et les avantages de ces médicaments.
LES CORTICOSTÉROÏDES pour traiter diverses inflammations et maladies auto-immunes.
Une utilisation prolongée, en particulier par voie orale, peut causer des effets secondaires graves tels que la désorientation, l’anxiété et la dépression. Une étude britannique a révélé que les personnes prenant des corticostéroïdes à long terme avaient un risque plus élevé de développer une démence.
Les glucocorticoïdes comme la prednisone affectent les fonctions cérébrales en modifiant les niveaux de cortisol (une hormone du stress). Même les corticostéroïdes inhalés comme la fluticasone peuvent avoir des effets négatifs s’ils sont utilisés à forte dose ou sur une longue période.
Il est essentiel que les professionnels de la santé surveillent étroitement leur utilisation et envisagent des traitements alternatifs.
LES BENZODIAZÉPINES telles que l’alprazolam et le diazépam (lysanxia, lexomil…) pour traiter l’insomnie et l’anxiété.
Bien qu’efficaces à court terme, leur utilisation prolongée peut doubler le risque de maladie d’Alzheimer et causer des lésions cérébrales permanentes.
Une étude a montré que 40% des personnes utilisant ces médicaments ont ressenti divers symptômes neurologiques comme des difficultés de concentration. Ils sont également associés à des risques de dépendance physique et émotionnelle, rendant leur arrêt difficile pour beaucoup de patients.
Les médecins devraient considérer des traitements non pharmacologiques comme la thérapie comportementale pour traiter l’anxiété et l’insomnie.
LES AMPHÉTAMINES pour traiter le trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (TDAH).
Bien qu’elles améliorent temporairement la concentration, une consommation prolongée peut entraîner des pertes de mémoire et d’autres dommages cognitifs durables. Elles créent une dépendance physique et émotionnelle et peuvent causer des problèmes graves tels que des arythmies cardiaques.
Il est crucial que les professionnels de santé surveillent attentivement leur prescription. Des approches non pharmacologiques comme la thérapie comportementale devraient également être envisagées.
LES ANTIHISTAMINIQUES DE PREMIÈRE GÉNÉRATION comme la diphénhydramine, pour traiter les allergies.
Ils peuvent causer des troubles cognitifs en raison de leur action anticholinergique. Une étude récente a montré que leur utilisation prolongée est associée à un risque accru de démence.
Des alternatives moins nocives comme la cétirizine sont préférables pour traiter les allergies sur le long terme. Il est important de consulter un médecin avant de prendre ces médicaments pendant une longue période.
LES ANTIDÉPRESSEURS TRICYCLIQUES pour traiter le burn-out
Les antidépresseurs tricycliques, comme l’amitriptyline, augmentent la disponibilité de plusieurs neurotransmetteurs mais ont également des effets anticholinergiques. Cela les rend associés à un risque plus élevé de démence et de troubles cognitifs, notamment chez les personnes âgées.
Aujourd’hui, des alternatives plus sûres comme les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) sont disponibles et offrent un meilleur profil de sécurité.
Remèdes naturels. En prendre ou ne pas en prendre?
Voici quelques considérations sur l’usage des remèdes naturels et/ou des médicaments allopathiques (donc chimiques).
REMEDES NATURELS Les humains sont apparus sur la planète Terre il y a 500 millions d’années. Voire plus. Ils se soignaient avec l’alimentation brute et naturelle, les plantes médicinales, les bains, l’argile, l’air et le soleil comme tous les autres animaux. Il y a 12’000 ans une femme, parait-il, a eu l’idée de semer des graines de plantes alimentaires. Il s’ensuivit une augmentation de la productivité. L’agriculture était née et elle est restée primitive durant ces 12’000 ans n’utilisant que les ressources de la nature pour se développer. D’autres événements et conséquences s’ensuivirent mais c’est une autre histoire. Des milliers d’année plus tard, arrivèrent les médecins indous puis chinois, les médecine et pharmaciens arabes et grecs principalement. Ceux -ci ont répandu l’usage de la médecine humorale c’est-à-dire les concepts de drainage des émonctoires et des humeurs appelés aujourd’hui la lymphe associé à l’équilibrage des tempéraments. Ces concepts se retrouvent, dans l’homéopathie par exemple. Notre organisme a appris durant ces centaines de milliers d’années à vivre, métaboliser tous ces éléments naturels. Il est en parfait harmonie avec nos cellules et nos ADN cellulaires et mitochondriaux.
« Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas et ce qui est en bas est comme ce qui est en haut ». Hermès Trismégiste
Toutes ces thérapies sont protectrices et dynamisantes de notre vitalité. Elles protègent et ressourcent notre système immunitaire en lui permettant de nous laisser vieillir en bonne santé en donnant de la « Vie à nos années » plutôt que des années à la vie nous permettant de nous en aller en toute quiétude « repus de jours », comme certains l’ont écrit, et en parfaite santé.
REMEDES CHIMIQUES Pour la petite histoire, apprenez que l’histoire de la médecine allopathique commence il y a environ 12’000 ans.
Il y un peu plus de 130 ans, nous somme entre 1850 et 1900, la chimie remplace lentement les alchimistes. L’aspirine était née grâce à la découverte de l’acide salicyliques dans le Saule et la Spirée (alias Reine-des-Prés/Bois). Il fallut attendre après 1918, pour que des médecins se rendent compte que certains soldats gazés voyant certains de leurs problèmes disparaitrent. Des essais d’administration du gaz ypérites chez certains malades eurent lieu à titre thérapeutique mais comme tous les « cobayes » périrent, l’usage « médicinal » de ce gaz fût abandonné. Mais pas l’idée. Ainsi naquit la chimiothérapie et l’usage de l’Aspirine se répandit suivi de tous les « anti » que vous connaissez (jamais de « pro »). Toutes ces thérapies sont destructrices et épuisantes de notre vitalité. Certaines de ces thérapies n’ont une efficacité estimée qu’à 30% (…pas besoin de compter les 70%, ce sont de mauvais cas pas fiables…). Elles anesthésient notre conscience, polluent notre lymphe alias nos humeurs et entravent notre système immunitaire, l’empêchant de nous permettre de vieillir en bonne santé. Une des conséquences est de nous enlever des années à la vie en nous apportant l’illusion de l’amélioration de la qualité de notre vie. La misère psychologique, les douleurs morales et physiques sont au rendez-vous. Qu’à cela ne tienne. Les opioïdes chimiques, les antidépresseurs, AINS et antibiotiques feront l’affaire pour persister dans l’erreur et multiplier les prescriptions (Errare humanum est, perseverare diabolicum, tiré des sermons de saint Augustin). Aujourd’hui, on sait que l’espérance de vie décline et que les hôpitaux et centres d’accueil pour personnes âgées sont complets. Mais n’est-ce pas le but de l’opération?
Merci de m’avoir lu. Il reste beaucoup à écrire et à apprendre pour décider et faire les bons choix. JP Chapuis
De plus en plus de personnes de tous âges renoncent ou souhaitent renoncer à manger de la viande (dites: rouges, blanches ou poissons). Voici un opercule qui complètera vos connaissances et vous rassurera entièrement sur le bien-fondé de cette recherche et pratique alimentaire.
VÉGÉTARIEN FACILE Pourquoi manger sans tuer Végétarien facile Voici un petit guide qui répond à toutes les questions sur le végétarisme et qui donne des recettes de base simples et savoureuses.
Il suffirait de renoncer à la viande pour éradiquer sans délai la faim dans le monde tout en préservant l’environnement et notre santé. Non seulement notre régime carnivore affame la planète, mais il nous tue aussi par la recrudescence des maladies de « trop nourris » : accidents cardiovasculaires, diabète, obésité…
Devenir végétarien est donc un acte civique. C’est aussi un acte moral vis-à-vis des animaux. Les conditions atroces d’élevage en batterie et la pollution chimique de la viande (vaccins, antiobiotiques…) devraient à elles seules couper l’appétit.
On sait aujourd’hui que les légumineuses sont bien plus riches en protéines que n’importe quelle viande, que la cuisine végétarienne est facile et savoureuse, qu’elle est parfaitement équilibrée.
Il y a en Europe 25 millions de végétariens qui se portent mieux que les autres, et qui ont 10 fois moins de cancers.
Ce petit livret présente des recettes de base simples et équilibrées qui vous régaleront tout en préservant votre santé.
Vous voulez être à la mode ? Soyez végétarien ! Les animaux vous remercient !
Les débuts de la médecine classique scientifique européenne étaient basés sur la pathologie humorale. Les maladies étaient comprises comme des désordres du milieu humoral. Les chinois les apprécient ainsi que les techniques ayurvédiques.
Hippocrate de Cos a été le premier représentant de la médecine humorale. Le fondement théorique de ce concept thérapeutique enseignait que les perturbations des 4 liquides fondamentaux (sang, sécrétions muqueuses, bile jaune et bile noire) correspondaient aux 4 tempéraments. La conséquence de ces connaissances fondamentales implique la relation entre l’intérieur de l’organisme et la surface cutanée. La relation entre le concept de « nettoyage » par l’acheminement des substances dommageables en direction de la peau dans le soulagement des maladies en fût une autre conséquence (cf loi de Hering).
Dans toutes les cultures anciennes, on retrouve cette idée et ce savoir de dérivation des déchets vers l’extérieur de l’organisme. Le plus réputé des médecins de thérapie humorale est Paracelsus von Hohenheim qui a été qualifié de « médecin humoral » (Humoralaerzte).
Le plus connu des thérapeutes de médecine humorale en Allemagne fût B. Aschner. Ses techniques sont :
Les ventouses sèches ou par saignement
Sangsues (fichier « hirudothérapie.ppt»)
Saignées
Technique de Baunscheidt
Emplâtres de cantharide
« Mini et mikrofontanelle »
Fondements de la thérapie humorale
L’accumulation des toxines de différentes sortes perturbe la dynamique des fonctions organiques ce qui entraîne inflammations, production et rétention de toxines endogènes, des désordres mécaniques, des blessures (Verletzung) internes, l’apparition de champs perturbateurs, désordres du tractus digestif, non résistance aux stress, apparition de désordres auto-immuns, perturbations glandulaires, etc.
On retrouve ces idées dans l’homotoxicologie de Reckeweg.
Effets physiologiques des thérapies humorales :
Amélioration des échanges au sein du tissu conjonctif. Lutte contre les stases sanguines et lymphatiques. Améliore la micro-circulation. Élimine les dépôts toxiniques
Fortifie le système immunitaire. La thérapie humorale a une action locale cutanée et générale ubiquitaire de stimulation immunitaire
Évacuation de douleurs et de médiateurs inflammatoires. Douleurs locales et médiateurs inflammatoires sont directement éliminés par le phénomène d’hyperhémie. Thérapie efficace et ciblée de la douleur
Action sur et par les points et zones réflexes. Stimulation mécanique des points réflexes s’adressant à l’entier du segment concerné et à l’organe-cible
Diverses méthodes dérivatives
Bains de siège
Lavement, lavages coloniques et cure « Xantis® » et yogiques (prokschalana)
Bains partiels (mains, pieds)
Emmaillotements (dos, abdomen en hôpital pour faire repartir l’intestin après une opération)
Emplâtres et cataplasmes : lulur (= ayurvéda. Poudre de riz et curcuma avec de l’eau et de la papaye), « Décongestine® », choux, oignons, argile, blanc d’œuf, Fango (terre argileuse de Battaglia en Italie et paraffine), farine de lin, farine de moutarde, etc.
Dans les rues de Stockholm, Helsinki ou Copenhague, le mercure des thermomètres reste une grande partie de l’année en dessous de zéro, et les hivers sont rigoureux. Néanmoins, il n’est pas rare de voir des nourrissons exposés à l’air libre, même lorsque les températures sont négatives, sagement installés dans leurs poussettes.
Une pratique bien étrange à travers nos yeux d’Occidentaux ; pourtant les Scandinaves ne sont pas fous et encore moins maltraitants envers leurs petits, loin de là. Les familles nordiques qui perpétuent une tradition plusieurs fois centenaire : la sieste en extérieur, même par grand froid. Son petit nom ? La sieste nordique.
Le froid et la tradition
L’origine de cette coutume remonte à une époque très lointaine où les habitations nordiques offraient un environnement intérieur peu propice à la santé des nourrissons. « C’est une pratique qui remonte à loin quand les maisons traditionnelles étaient en tourbe et mal aérées, que la cuisine se faisait à l’intérieur à feu couvert », explique Petur, un Islandais de 38 ans. Des maisons sombres et saturées de polluants divers et de fumée due à la combustion des cheminées.
Un cadre peu favorable à la santé des tout-petits, qu’on préférait placer à l’extérieur pour ne pas les exposer aux émanations de ces logements rustiques. Bien que l’utilisation de matériaux de construction plus modernes se soit répandue, la tourbe est restée un matériau utilisé dans certaines régions, en particulier en Islande, jusqu’au début du XXᵉ siècle.
La pratique de la sieste nordique s’est même institutionnalisée en Suède et en Finlande au début des années 1940, et elle continue de nos jours. Un moyen de combattre le taux élevé de mortalité infantile et d’améliorer la qualité de vie des nourrissons. Frederik Gernigon, Franco-Danois de 30 ans vivant à Copenhague, confirme l’ancrage profond de cette habitude : « Il s’agit d’une idée qu’on ne discute même plus. Cela allait de soi pour nos parents quand nous étions enfants, et rien n’a changé ».
Bien sûr, les enfants sont suffisamment protégés du froid par une panoplie très complète de vêtements, leur conférant une protection suffisante pour que leur système immunitaire ne soit pas mis à trop rude épreuve.
Cette intuition populaire a reçu une validation scientifique en avril 2011, lorsque Marjo Tourula, un chercheur finlandais de l’Université d’Oulu (Finlande) a publié une étude sur le sujet. Ses travaux ont établi que la température extérieure idéale pour la sieste des bambins se situerait autour de -5° C, à condition que l’enfant soit correctement emmailloté. C’est-à-dire qu’il soit enveloppé de manière appropriée dans une couverture ou un linge, afin de le maintenir au chaud et de lui procurer une sensation de sécurité.
Selon Tourula, les bénéfices de cette pratique seraient multiples : renforcement des défenses immunitaires, réduction des risques de toux, de rhumes et d’infections, mais aussi une amélioration notable de la qualité du sommeil. L’emmaillotage, qui réduit la mobilité du bébé, « augmente la durée du sommeil et peut aider les enfants à se rendormir seuls, sans l’intervention des parents », précise le chercheur.
Les bébés pourraient trouver le sommeil plus facilement dans un environnement avec des bruits de fond, une idée plutôt contraire à celle que l’on se fait en Occident, où le silence règne souvent au moment de l’endormissement. Nathalie Schittekatte, coach en sommeil pour enfants, avance son explication : « Le silence complet est étrange pour un bébé : dans le ventre de sa mère, il y avait beaucoup de bruit. Les sons extérieurs sont aussi assez doux et répétitifs. Peut-être que cela contribue à un meilleur sommeil ».
Outre ces considérations biologiques, cette tradition nordique véhicule également une philosophie de vie, comme le souligne Tore Keller, journaliste danois correspondant à Paris : « De génération en génération, on se dit que cette façon de faire permet à nos enfants d’être armés contre les rudesses de l’hiver et, symboliquement, contre celles de la vie » En somme, elle incarnerait une forme d’éducation très précoce à la résilience. Plusieurs crèches françaises ont d’ailleurs adopté cette pratique, le personnel ayant remarqué que les bébés s’accommodent à leur petite sieste à l’extérieur.
En résumé:
Les pays scandinaves font dormir leurs nourrissons dehors, même en hiver, une pratique héritée d’un temps où l’air intérieur était insalubre.
Des recherches ont montré que cette habitude renforce le système immunitaire des bébés, améliore leur sommeil et réduit les infections.
Certaines crèches en France testent cette méthode, constatant que les tout-petits s’y adaptent facilement et dorment mieux.
LA MÉTHODE GUIILLAND Les Bains dérivatifs pour rester en forme en régulant la température. La diminution de la température interne grâce à la Poche froide, pour se maintenir en forme naturellement sont les 4 éléments de la Méthode France Guillain . Une compétence archaïque retrouvée qui, en utilisant la fraîcheur, assure le déplacement et l’expulsion des graisses blanches et la mobilisation des graisses brunes. Cette technique date de très longtemps.
Kühne L.
Loi de l’unité morbide de Kuhne (1835-1901) et Broussais (1722-1838). « La maladie est une et humorale et ses expressions ne diffèrent qu’en intensité selon les réactions générales et locales ».
QU’EST-CE ? Le Bain Dérivatif n’est pas une médecine exotique. C’est une compétence archaïque, exactement comme l’allaitement maternel. Il sert à remplacer les effets de la marche, nu dans un pays chaud, ce qui était la condition première de l’être humain. Les animaux le pratiquent couramment sans se poser de questions sur les saisons, le yin ou le yang. Cette technique qui ne coûte absolument rien est extrêmement efficace pour notre bien-être.
COMMENT CELA FONCTIONNE Le Bain Dérivatif est une technique qui consiste à rafraîchir les deux plis inguinaux et le périnée dans le but de faire vibrer, rendre motiles les intestins et l’ensemble des fasciae. On peut le faire avec un gant de toilette et de l’eau, ou bien, par gain de temps et commodité, il peut être remplacé par l’utilisation de poches 36.6°. En effet, ce qui nous manque le plus est la fraîcheur au périnée. Cela fonctionne même sur les personnes qui ne peuvent absolument pas marcher.
Cette fraîcheur entraine la motilité du fascia et de l’intestin provocant l’expulsion des selles, mais aussi le déplacement, le cheminement dans tout le corps des graisses issues de la digestion.
Les effets du Bain Dérivatif sont très nombreux. Il fait partir en premier lieu les mauvaises graisses, épaisses, qui se trouvent directement sous la peau (dites graisses blanches). Mais il aide aussi les personnes trop maigres à nourrir correctement les muscles, à densifier les os. Il contribue sans conteste à la régénérescence de l’organisme.
LE RÔLE DE LA CIRCULATION DES GRAISSES BRUNES Pourquoi est-il important de faire circuler les graisses brunes?
Les graisses fluides, dites brunes, sont indispensables pour la protection contre la chaleur et le froid, l’énergie, les réserves, la fonction hormonale, le transport des cellules souches adultes capables de réparer tous nos tissus. Ces graisses ont aussi deux fonctions de nettoyage.
Les graisses épaisses au contraire (jaunes et blanches floconneuses) sont des graisses de mauvaise qualité dues à des aliments dénaturés et à une mauvaise mastication. On les trouve essentiellement chez les animaux d’élevage et les humains ayant une mauvaise hygiène de vie. Elles doivent être expulsées par les graisses fluides.
Durant cent ans, selon ce que décrivait Louis Kuhne, le Bain Dérivatif a été strictement observé comme une technique de nettoyage interne du corps. Actuellement nous découvrons d’autres fonctions du Bain Dérivatif car nous commençons à comprendre comment se déplacent nos graisses, à quoi elles servent, comment les faire circuler. Cette circulation continue des graisses permet l’évacuation des surplus par la digestion, mais elle permet aussi aux graisses fluides de chasser les graisses épaisses qui déforment la silhouette, et de remplir leurs nombreuses fonctions, qui sont en sommeil lorsque le fascia ne travaille pas.
HISTORIQUE Outre les livres de Louis Kuhne, le Bain Dérivatif est connu depuis des milliers d’années en Chine, il est pratiqué depuis toujours en Nouvelle-Guinée, nous en trouvons des traces dans le Coran et la Torah (ablutions plusieurs fois par jour), et il est pratiqué en France par des centaines de milliers de personnes. Monsieur Henri-Charles Geffroy de La Vie Claire et Monsieur Raymond Dextreit le tenaient en haute estime. Il est recommandé par de nombreux hygiénistes et de plus en plus conseillé par des médecins. Le Docteur Plisnier, auteur de La santé Libre, aux éditions Ambre 2001, y consacre trois pages.
Il y a encore beaucoup à dire sur le Bain Dérivatif. Vous trouverez des informations complémentaires dans Le bain dérivatif ou D-CoolinWay, Éditions du Rocher, mais aussi Les Bains Dérivatifs, Éditions Jouvence.
LE CHARBON VÉGÉTAL Source: mail du 25.7.24 de Michel Dogna
REMARQUES PRÉLIMINAIRES Le charbon ayant la capacité de capter vos sels minéraux, il ne faut en faire qu’un usage ponctuel. En principe, sauf cas impératif, ne pas dépasser 3 jours même avec la myrtille.
Concernant la myrtille, vous pouvez ne pas utiliser les gélules de myrtille mais de la teinture-mère alias extrait hydroalcoolique en utilisant celle faite avec les feuilles ou le mélanges des feuilles et des fruits..
Toutes les indications ci-dessous sont valables mais ne faites pas comme les chercheurs cités dans le texte qui suit.
RAPPELS HISTORIQUES Depuis des années, nous connaissions déjà de réputation le charbon végétal dit « activé » pour sa capacité exceptionnelle d’adsorption des poisons et de désintoxication intestinale. Ce remède de secours millénaire très simple, que tout le monde devrait avoir chez soi fut, je le rappelle, largement promotionné par Danièle Starenkyj dans son ouvrage best-seller Mon petit Docteur.
Il s’est passé du temps depuis que le chimiste Bertrand, en 1813, a avalé en public de l’oxyde d’arsenic pouvant tuer 150 hommes, sans aucune séquelle; de même le pharmacien Touéry, en 1831, a ingurgité devant l’académie française 10 fois la dose mortelle de strychnine sans aucun trouble conséquent. Tous les deux avaient préalablement pris de la poudre de charbon activé ! Et ce n’est qu’en 1984 que le journal JAMA a sorti de derrière les fagots ce merveilleux mangeur universel de poisons (la médecine rechigne toujours à dévoiler des remèdes non rentables).
Depuis, il y a eu plus de 500 articles médicaux (hélas uniquement en anglais !) qui ont offert plus de 10 000 références scientifiques sur l’utilisation du charbon activé. On apprend ainsi qu’on peut l’utiliser efficacement pour désintoxiquer des analgésiques, des fébrifuges, des antidépresseurs tricycliques, des glucosides cardio-toniques, des solvants organiques, de la plupart des médicaments à effets iatrogènes et divers produits chimiques toxiques. Le charbon activé est même efficace contre le mercure, le plomb, les insecticides, les herbicides, les hormones, certaines substances radioactives, etc. (la liste est longue) !
Mais le sujet du jour est moins ambitieux puisque son objet est de proposer un moyen efficace et transportable sur soi en tous lieux pour régler les petits problèmes désagréables de notre tube digestif au quotidien.
POURQUOI L’ASSOCIATION CHARBON-MYRTILLE ? Une combinaison astucieuse et pratique à toujours avoir avec soi. Surtout si vous voyagez. Le charbon activé déshydrate l’intestin, sa mission mécanique de base étant entre autres de combattre les diarrhées infectieuses (ex : tourista), d’où son effet constipant avec des selles dures. La myrtille vient compenser cet inconvénient. En effet :
En renforçant les actions du charbon, elle permet de réduire les quantités posologiques en jeu et par conséquent son effet constipant
Elle a un effet astringent sur le système parasympathique intestinal qui favorise son péristaltisme et donc le transit
Elle apporte des effets complémentaires tels qu’anti-inflammatoires et anti radicaux libres, utiles pour la restauration et le confort intestinal
PRÉCISIONS SUR LE CHARBON SUPERACTIVÉ Il est élaboré à partir de coques de noix de coco, d’abord chauffées entre 600 et 900°C. Cette opération est suivie d’une seconde chauffe en présence d’air, de vapeur d’eau et de gaz oxydants, afin de créer l’extrême porosité du charbon. Enfin, il est broyé en une poudre ultra-fine. Celle-ci, bourrée de micropores, fonctionne comme une véritable éponge. La capacité d’adsorption de ce charbon super activé est d’environ 1000 m²/gramme. Cette poudre ultra-fine de qualité pharmaceutique présente un indice de phénazone (capacité d’adsorption) supérieur à 40 % (ce pourcentage est normalement entre 20 et 40 %).
FONCTIONNEMENT DANS L’INTESTIN Les toxines alimentaires introduites dans l’intestin grêle sont captées par le charbon suractivé avant que le corps tente de les décomposer. C’est ainsi que les gaz et les acides sont neutralisés, et adieu les ballonnements, flatulences, reflux, coliques, gaz malodorants et paresse digestive après les repas.
PRÉCISIONS SUR LA MYRTILLE Elle est antiseptique par ses composants phénoliques Elle permet de calmer les vomissements par son action sur le mucus de la paroi gastrique Elle permet de lutter contre les diarrhées infectieuses grâce aux tanins qu’elle contient Elle est anti-inflammatoire (comme cité plus haut) Elle est anti radicaux libres, protégeant le vieillissement des muqueuses digestives Elle possède des propriétés régulatrices et limitatrices des fermentations intestinales au niveau du côlon Elle évite la mauvaise haleine Elle neutralise les éructations Elle résout les aigreurs d’estomac Elle empêche l’aérophagie Elle est antidiarrhéique
INDICATIONS DU CHARBON MYRTILLE Aérophagie Aigreurs d’estomac Aliments suspects (additifs industriels) Ballonnements après repas Coliques intestinales Constipation atone Crampes intestinales Diarrhée réactionnelle Digestion : tous problèmes courants Digestions laborieuses Douleurs colitiques Éructations Fermentations intestinales Flatulences Gaz odorants ou pas Haleine fétide Inflammations intestinales Reflux gastriques
(Toutes ces indications sont valables si vous n’utilisez que les gélules de charbon)
CONSIDÉRATIONS SUR LES INTOLÉRANCES Je voudrais ici présenter certains désagréments digestifs sous un autre jour. Il ne faut pas confondre une réaction judicieuse de votre corps face à un aliment malsain occasionnel, et une complication digestive systématique pour un aliment ou un plat donné. Il est clair que dans ce dernier cas, c’est votre corps qui n’en veut pas. Ce n’est pas un caprice mais une sagesse instinctive que les animaux possèdent d’ailleurs mieux que nous.
Votre corps fait toujours de son mieux pour sauver votre santé. Soit il demande à être aidé dans sa digestion, soit il rejette carrément un aliment qui ne lui convient pas. Pourquoi ? On ne sait pas, mais le corps sait et a toujours raison ! On appelle cela une intolérance.
Concrètement, voici un exemple : des personnes me disent « j’adore le chocolat, mais je suis toujours patraque après. Que pourrais-je prendre pour ne plus être patraque ? » Le meilleur remède : Arrêter le chocolat… par respect de votre corps.
Personnellement, à l’âge de 50 ans, le lait de vache, le lactose et surtout la crème fraîche et le beurre m’ont subitement déclenché des réactions cardiaques violentes, je ne sais pas pourquoi. Depuis, je ne consomme que de la cuisine au lait ou à la crème d’amande, de coco ou d’avoine, et tout va bien.
Cependant, si tout ce que vous mangez vous crée des ennuis digestifs, cela signifie qu’il y a un défaut dans votre organisme et il est nécessaire de l’aider : le charbon myrtille vous offre une bonne solution.
PRÉSENTATION – POSOLOGIE Boites de 120 gélules de poudre fine faciles à utiliser (ne noircissant pas la bouche et les dents).
À prendre aux 3 repas : 1, 2 ou 3 gélules en fonction de l’importance du problème
Concernant les informations concernant les vaccins, le vaxxin et les médicametns chimiques reportez-vous à la page Vaccins, et médicaments. chimiques
Cette rubrique Cette vidéo a été supprimée, car elle ne respectait pas le règlement de la communauté YouTube. C’est pourquoi je vous en donne le texte. ALIS est l’une des associations françaises contre les vaccinations de masse. Ce texte a déjà plus de 12 ans mais garde toute son actualité.
VIOLENCE VACCINALE
Françoise Joët (ALIS- France)
[Inspiré par un article de Mike ADAMS, www.naturalnews.com, 20 février 2010]
[…] Ceux qui ne se sont jamais interrogés sur les vaccins ne réalisent pas à quel point la vaccination obligatoire est un acte de brutalité, de violence, d’irrespect. Ils trouvent que ceux qui critiquent les vaccinations tiennent des « propos outranciers », comme si la vaccination, qui très souvent fait hurler les bébés, était une gentille caresse ! Les vaccinations sont une forme de violence chimique envers les enfants. Les introduire de force dans le corps de jeunes innocents, est un acte de violence médicale » écrit Mike Adams.
Il n’y a rien qui transforme aussi rapidement un « médecin ordinaire » en un « médecin fou furieux » que le mot VACCINATION. Tout indique qu’il s’agit d’une personne raisonnable quand vous évoquez toutes sortes de sujets, jusqu’au moment où vous abordez la question des vaccinations. Immédiatement la transformation s’opère. Si vous avez le malheur de l’interroger sur le danger des vaccins, alors là, il devient irrationnel et jette par la fenêtre tout son bon sens, en proie à une rage, une émotion et une folie antiscientifique. L’absence de preuves rigoureuses de l’efficacité et de l’innocuité des vaccins n’importe pas pour lui. « Les vaccins n’ont pas besoin de science, ils marchent, tout le monde le sait! »
Ce bon médecin qui avait un bon diagnostic, qui suivait bien toute votre famille, devient féroce dès qu’il entend le mot vaccination.
Pourquoi cette réaction épidermique aussi violente ? C’est l’effet Jekyll & Hyde. Difficile d’expliquer un tel dédoublement de la personnalité sans voir dans le mot vaccin une charge magique, un pouvoir supra humain. Comment en est-on arrivés à conférer une telle puissance à une supercherie ? Au fil du temps, les hommes seraient-ils devenus si bêtes pour se laisser leurrer de la sorte ? Indignez-vous, conseille-t-on aujourd’hui…
Non, les vaccins ne sont pas efficaces
Lorsque des épidémies surviennent chez des gens vaccinés, c’est une preuve de leur échec : dans la logique pasteurienne, seuls les individus non vaccinés devaient attraper la maladie. Le vaccin contre la grippe envoie plus de seniors au cimetière que la maladie elle-même. En outre, comme les vaccins introduisent dans le corps un germe « atténué », ils perturbent la réponse immunitaire normale, qui devient elle-même « atténuée », et créent une faiblesse systémique qui rend les gens vulnérables aux futures infections. En d’autres termes, les vaccins obligent le système immunitaire à être de plus en plus passif face aux infections. « Affirmer que les vaccins sont efficaces et sûrs, c’est là le plus grand mensonge de la médecine moderne », s’indigne Mike ADAMS.
Les vaccins rendent le contrôle des populations plus facile
Plus on reçoit de vaccins, plus on devient manipulable. Les vaccins provoquent des atteintes répétées au niveau du système nerveux ce qui progressivement diminue les fonctions cognitives : les gens ont de plus en plus de mal à penser par eux-mêmes, bien qu’il soit possible de rectifier en partie la situation grâce à des nettoyages du terrain et à une bonne alimentation. Les vaccins participent, en première ligne, au processus d’empoisonnement des êtres vivants que les sociétés modernes ont mis en place depuis des décennies. Plus les gens tomberont malades, ou penseront qu’ils vont tomber malades, plus il y aura d’argent à faire pour une poignée d’individus.
Si vous commencez à poser des questions de bon sens sur les vaccins, immédiatement vous serez visés et culpabilisés. On s’acharnera pour vous faire plier. Les vaccinations sont des armes au service du bioterrorisme. Toute l’attention est détournée vers des bandits internationaux dont on n’a jamais vu le vrai visage et qui focalisent l’attention du bon peuple, maintenu dans la peur.
Pendant ce temps, les vaccinations de masse font leur travail de sape, souvent imperceptible, invisible en un premier temps, car elles ne tuent pas directement et semblent même vous aider à passer à côté des maladies. C’est là qu’est l’illusion et la tromperie car, sans bruit, elles perturbent notre système immunitaire et compromettent notre faculté de nous maintenir en bonne santé. C’est sur le long terme que les dégâts sont visibles, et, quand nos défenses auront été annihilées, il sera alors trop tard.
Les vaccins compromettent notre capacité à restaurer notre santé lorsque nous subissons une baisse d’énergie. Notre taux vibratoire décline et notre corps devient permissif à toutes sortes de détériorations. Ne croyez pas que cela soit fortuit, les autorités qui dictent leur loi savent très bien à quoi mènent les vaccinations de masse. Affaiblir les peuples, c’est conserver le pouvoir sur eux. Les vaccins sont des armes au service des puissants, pour contrôler les populations ; des armes pour garder les fortunes dans les coffres-forts ; des armes pour maintenir au pouvoir des bandits dépravés qui se rient de nous voir trembler ; des armes pour mettre à genoux les plus pauvres, afin que les riches se gobergent.
Si les vaccins étaient incontestablement bons, sûrs, inoffensifs, efficaces et bénéfiques pour l’humanité, ils seraient acceptés sans conteste. Ce n’est pas le cas. Alors demandons-nous pourquoi ses promoteurs ont-ils besoin des les imposer par la Loi, par la force, par la violence, usant de l’intimidation, de la culpabilisation et de sanctions ? Pourquoi utilisent-ils la dissimulation et le mensonge, empêchant tout questionnement, toute discussion sur le sujet ? Pourquoi s’évertuent-ils à nier leurs effets secondaires, bafouant le droit des victimes à la réparation ? Tous ces éléments rendent les vaccins suspects et donnent aux citoyens le droit de les contester, le droit de les refuser. Plus que jamais une clause de conscience s’impose.
Indignez-vous… et réclamez le droit fondamental de disposer librement de votre corps, le droit fondamental de refuser toute atteinte à votre intégrité physique, le droit fondamental d’être libre et responsable de votre santé.
« Jusqu’à mon dernier souffle, je ne parviendrai jamais à comprendre comment des gens s’obstinent à défendre leur droit de se faire injecter à eux-mêmes et à leurs enfants des poisons, des virus et des produits chimiques appelés « vaccins » sous prétexte que cette mixture est sans danger et leur assurera la santé.» Dr Sherri TENPENNY
Je vous propose cette réflexion car les problèmes d’occlusion peuvent avoir de lourdes conséquences pas seulement visibles mais cachées dans notre psychisme et notre vie quotidienne. Potentiellement, nous sommes toutes et tous concernés. Le problème actuel est de trouver un spécialiste conscient et compétent. Les deux qualités vont obligatoirement ensemble.
Dents et occlusion dentaire. Et si ça venait des dents…
Bien peu de dentistes accordent de l’importance à l’occlusion de la mâchoire. J’ai vu des patients dépenser des sommes folles pour un résultat plus que discutable. Et si certains en souffrent tant (le fameux S.A.D.A.M. par exemple), comment expliquer ceux qui n’ont rien, malgré une occlusion catastrophique ? Je me suis donc penché sur ce problème.
Il s’avère qu’au-delà de l’occlusion, ce sont les dents en elles-mêmes qui peuvent être source de problèmes bien plus graves : tendinites à distance (du tendon d’Achille par exemple), lombalgie chronique, sciatiques rebelles, malabsorption intestinale qui vous pourrit la vie, troubles cognitifs, etc.
Les dents étant des origines et sources puissantes d’énergies, la liste des troubles entrainés par des soins dentaires « hasardeux » est longue. Les dents, indirectement, affaiblissent ou renforcent l’organisme. Elles peuvent l’épuiser à petit feu et être responsables de maladies qui s’éternisent, sans que jamais on ne les incrimine.
Merci à Xavier Bazin pour ce texte et ces lien reçus le 11.10.2021. xavier.bazin@sante-corps-esprit.email.
« Gratitude : Voir le bon côté des choses, et remercier
Cher(e) ami(e) de la Santé,
Je vous le dis franchement : j’ai été assailli d’idées noires, ces derniers mois :
Tant de morts auraient pu être évitées par des traitements simples et peu coûteux.
Tant de souffrances inutiles, causées par les confinements, restrictions et discriminations sanitaires.
Tant d’irrationalité et d’absurdités acceptées docilement (comme masquer des enfants de 6 ans !).
Tant de signes, aussi, d’une « pente totalitaire » angoissante (censure des idées dissidentes, obligation d’injection de produits expérimentaux, négationnisme des effets indésirables, etc.).
J’ai beau être doté d’un tempérament joyeux et optimiste, cela fait beaucoup à avaler !
Heureusement, il n’y a pas que du négatif.
Derrière chaque nuage noir, il y a une « silver lining », disent les Américains – un écrin argenté :
Cet écrin lumineux représente l’espoir, la lumière au milieu des ténèbres.
Oui, il y a du LUMINEUX dans cette période sensible
Le Dr Louis Fouché et son épouse ont écrit un texte magnifique à ce sujet.
Je vous livre les premières phrases et vous invite à le lire en intégralité, à la fin de ce message :
« Tout d’abord chapeau bas à tous ceux qui ont réussi à transformer le Coronavirus en « crise sanitaire mondiale », en « pandémie globale ».
Merci aux médias alarmistes, merci aux politiques dictatoriaux, merci aux scientifiques corrompus ou dogmatiques.
Nous tenons par cet article à leur exprimer toute notre gratitude.
Gratitude qui vient du mot « grâce ». Oui, nous avons été touchés par la grâce, grâce à vous.
Cette crise est une révélation, un dévoilement, une apocalypse.
Et après l’apocalypse vient un autre monde.
Nous ne reviendrons jamais au monde d’avant, n’en déplaise à ceux qui s’y accrochent encore. »
Le texte complet (ci-dessous) est poétique, rempli d’espérance et de foi dans l’avenir de l’humanité.
De mon côté, voici ce que je relève comme sujets d’espoir.
Le plus important, à mon avis, c’est que beaucoup de gens ne verront plus jamais la médecine comme avant :
Des millions de Français ont découvert la face noire de la médecine moderne
Avant la pandémie – et à part vous, mes chers lecteurs – qui savait qu’il y avait un problème fondamental avec notre système médical ?
Combien de Français croyaient leur médecin aveuglément… et plus encore les « pontes » qui passaient à la télé ?
Combien avaient conscience que l’industrie pharmaceutique influençait massivement les recommandations de nos autorités sanitaires… et les prescriptions médicales qui en découlent ?
Combien pouvaient s’imaginer que des remèdes naturels simples, comme un spray nasal, de la vitamine D, du zinc ou une tisane d’artemisia annua pouvaient avoir une grande efficacité face à un dangereux virus ?
Merci à la pandémie d’avoir ouvert les yeux de beaucoup de Français.
Et merci au Pr Raoult d’avoir joué un rôle fondamental à ce sujet.
Il n’y a pas besoin d’être d’accord sur tout avec le Pr Raoult pour comprendre à quel point sa voix aura été magistrale – et à quel point il doit être remercié.
Sa vidéo la plus populaire, « Reprise épidémique chez les personnes vaccinées »[1], a été vue plus de 3 millions de fois sur YouTube.
Une autre vidéo, « Effet des vaccins & Corruption », a été vue plus de 2 millions de fois !
C’est colossal !
Et cela fait au moins 3 millions de personnes qui savent maintenant qu’on ne peut pas croire nos autorités sanitaires et nos médias aveuglément.
Un exemple entre mille : saviez-vous que le remdésivir – ce médicament inefficace et toxique à 2 000 euros promu par le laboratoire Gilead depuis le début de la pandémie – bénéficie toujours, au moment où je vous parle, d’une autorisation de mise sur le marché de l’Union européenne (temporaire mais renouvelée récemment)… et est toujours régulièrement prescrit dans les hôpitaux américains ! Voilà la réalité des recommandations « officielles » !
Désormais, au moins 3 millions de personnes vont se poser des questions sur notre système médical !
Personnellement, cela fait des années que je dénonce ce que le Pr Even a appelé la « corruption et crédulité en médecine ».
A chaque scandale sanitaire, comme celui du Levothyrox, j’ai rappelé que ce n’était que la face émergée d’un iceberg de corruptions et de mauvaises pratiques.
Et je suis sûr qu’au prochain scandale, beaucoup plus de gens comprendront qu’il n’est pas lié à la « faute à pas de chance », mais à un système fondamentalement dévoyé.
Bref, beaucoup de gens ont ouvert les yeux sur la médecine actuelle…
….ainsi que sur son « arme absolue », le vaccin.
Le « dieu vaccin » va tomber de son piédestal
Les scandales médicamenteux (Mediator, Depakine, Levothyrox, etc.) ont échaudé beaucoup de Français, au fil des années…
…mais le « dieu vaccin », lui, a continué de jouir d’une réputation presque immaculée.
Toutefois, avec ces vaccins Covid expérimentaux, je pense que l’esprit critique va revenir.
Après nous avoir vanté des vaccins efficaces à 95 %, il est devenu évident que ce n’était pas la « baguette magique » attendue – il suffit de voir ce qui se passe en Israël.
Quant à la toxicité de ces nouveaux vaccins, elle est manifeste, avec 100 fois plus de décès et d’effets indésirables graves que le vaccin contre la grippe.
Après tant de mensonges sur l’efficacité et la sécurité de ces vaccins Covid, je suis sûr que certains se poseront la question :
Est-ce qu’on ne nous aurait pas menti, aussi, sur les autres vaccins ?
Sont-ils aussi sûrs et efficaces qu’on ne nous le dit ?
Ces dernières années, je vous ai écrit des lettres nuancées et critiques sur un certain nombre de vaccins. Si le sujet vous intéresse, je vous invite à les relire, car elles prennent une nouvelle résonance aujourd’hui :
Sur l’aluminium contenu dans beaucoup de vaccins, ici et ici ;
Sur les vaccins très controversés contre l’hépatite B (ici) et le rotavirus (ici) ;
Sur le vaccin contre la rougeole, ici, ici, ici et ici – le contraste avec celui contre la varicelle ici et les points communs avec le vaccin contre la coqueluche ici ;
Sur le vaccin contre la grippe saisonnière, ici, ici, ici et ici ;
Et en bonus, un exemple frappant de la façon désinvolte dont les vaccins sont autorisés, au mépris du principe de précaution, ici.
Ces lettres font écho au travail remarquable du Dr de Lorgeril, qui a réalisé une collection de livres excellents sur chacun des principaux vaccins, en décrivant la réalité au-delà des mythes.
Après cette crise, je suis sûr que beaucoup de gens seront prêts à évaluer chaque vaccin, individuellement, avec esprit critique – plutôt que d’accepter la « vaccination » comme toujours bonne et efficace.
Pour cela aussi, merci la pandémie.
Et peut-être sera-ce l’avènement d’une révolte justifiée contre les 11 vaccins obligatoires imposés aux pauvres nourrissons, qui n’en ont pas besoin d’autant, et qui ont encore moins besoin de l’aluminium toxique qu’ils contiennent ?
Plus globalement, c’est la SANTÉ qui va sortir vainqueur de ces débats :
S’informer et prendre sa santé en main, par soi-même, est devenu une ÉVIDENCE !
Dans cette épidémie, certaines personnes sont mortes pour avoir suivi les conseils de leur « médecin doliprane » – ces médecins qui ont respecté sans se poser de question la recommandation officielle de ne pas soigner.
À l’inverse, beaucoup de gens ont évité une hospitalisation, ou même la mort, parce qu’ils ont choisi les bons gestes de prévention : vitamine D, zinc, etc… et parce qu’ils se sont traités eux-mêmes avec des produits non « validés » mais certainement utiles : huiles essentielles, propolis, argile, curcumine, quercétine etc.
On ne peut pas faire démonstration plus claire de l’intérêt de prendre en main sa santé !
D’un côté, certains sont morts d’avoir suivi les recommandations sanitaires et les déclarations de leurs médecins.
De l’autre, beaucoup ont été sauvés, ou du moins soulagés, par les protocoles naturels qu’ils connaissaient où qu’ils ont suivi auprès des bonnes sources, sur Internet.
Et ce qui vaut pour la Covid vaut pour la plupart des maladies !
Y compris le cancer, la maladie théoriquement la plus « réservée à la médecine » !
Sans remettre en cause les traitements anti-cancéreux officiels, il devrait être évident pour tout le monde que beaucoup de traitements complémentaires peuvent faire une différence énorme pour la survie !
Dans son ouvrage de référence, Cancer, être acteur de son traitement, le Dr Ménat décrit l’intérêt de nombreuses molécules, comme le desmodium, la propolis, la vitamine D, les probiotiques, les omega-3, etc.
Je suis sûr que beaucoup de gens seront désormais plus ouverts à l’idée que ces traitements de soutien ont une réelle efficacité.
Car beaucoup savent, maintenant, pourquoi leur oncologue ne leur en parle pas : c’est parce qu’ils ne rapportent rien à personne, ou presque – comme la chloroquine et l’ivermectine contre la Covid !
D’ailleurs, peut-être que dans une prochaine édition, le Dr Ménat inclura l’ivermectine, qui, selon certains travaux scientifiques, pourrait être aussi un anti-cancéreux très prometteur[2][3] !
Mais désormais, vous le savez : si l’efficacité de l’ivermectine contre le cancer était confirmée, il est certain que cette molécule à 5 euros ne serait jamais acceptée par le système actuel (les chimios à 10 000 euros par mois représentent un pactole trop attractif).
Rappelez-vous les propos décisifs du Pr Raoult, dès les premiers mois de la crise :
« Tout notre modèle scientifique et économique est basé sur le développement de nouvelles molécules. C’est une affaire financière et culturelle : l’idée qu’on va répondre à chaque fois avec une molécule extrêmement chère. » (BFM TV)
« Si vous dites maintenant, alors qu’on dépense des centaines et des centaines de millions pour trouver des nouvelles molécules, qu’il suffit de recycler des molécules anciennes qui sont génériquées et qui ne coûtent rien, vous sciez toute une branche de la science qui s’est développée depuis 20 ans et donc vous avez les plus grandes difficultés à trouver des gens qui regardent cela avec un œil favorable ». (i24 News)
Beaucoup de gens ont compris cela, maintenant, après avoir vu ce qui s’est passé avec la Covid.
Alors merci à la pandémie, pour cela.
Et comme promis, je vous laisse avec le texte du Dr Fouché, encore plus beau en vidéo (et en musique !) :
Ou par écrit, sur le site de ReinfoCovid : https://reinfocovid.fr/editoriaux/toute-lequipe-de-reinfocovid/