QUELLES AFFECTIONS

Que puis-je soigner/guérir avec les médecines naturelles? Telle est la question.

Tout d’abord, la naturopathie, puisque c’est ainsi qu’on l’appelle chez nous, est une médecine préventive. Oui, bien sûr, car dans le temps, ce qui comptait, était de ne pas tomber malade. La maladie signifiait la mort, l’impossibilité de répondre aux besoins vitaux et l’attaque des « ennemis ». Il n’y avait pas de caisses-maladie, même complémentaires. La maladies du/des chefs de famille signifiait la misère. Les chefs d’états des anciennes civilisation respectait cette loi tant dans l’Égypte ancienne ou l’obésité était pourchassée que dans l’ancien monde arabe, grec,  chinois que sous d’autres cieux. Par exemple dans la Chine ancienne, les médecins consultaient 4 fois par année leur patients pour les informer, leur enseigner l’hygiène et l’alimentation raisonnée et les personnes devaient obligatoirement se soigner. Ces 4 consultations étaient payantes. Si une personne tombait malade, le médecin devait la soigner gratuitement. Voilà une vraie médecine préventive responsabilisant chaque citoyenne et chaque citoyen depuis son premier âge.

Qui fait cela dans notre société ou la plupart (encore) des assurés préfèrent « faire n’importe quoi » et lorsqu’ils tombent malades, consulter car c’est remboursé par leur caisse-maladie qui, en fait, n’est là que pour financer le système médical dans son ensemble.

Hippocrate écrivait il y a 2’600 ans que tout patient qui venait consulter devait repartir avec des conseils alimentaires. Il avait raison (déjà) car le seul médicament efficace pour maintenir la santé est l’alimentation. Cela veut dire que les plantes médicinales ou n’importe quel autres remèdes et médicaments ne sont que des compléments utiles …ou inutiles. L’alimentation harmonieuse correspondant exactement à nos besoins physiologiques et psychologiques (pas les caprices ni les croyances) est le pilier central de la santé holistique du 1er au dernier jour de notre vie. Si vous enlevez ce pilier central tout s’écroule.

Par alimentation, vous devez comprendre le contenu de votre assiette et, aujourd’hui, les compléments alimentaires de qualité de toutes natures (pas tous ensemble). Malheureusement « complément alimentaire » ne rime pas toujours avec la notion de qualité.

Ensuite, si vous avez la malchance de tomber malade, le remède principal sera d’éliminer les mauvaises habitudes d’hygiène de vie et psychologiques que nous avons adoptées. Et cela n’est pas facile et nous en avons toutes et tous car elle se nichent sur plusieurs niveaux.

Ensuite faire intervenir notre capacité de correction de la gestion de nos émotions. En effet, des émotions mal vécues s’imprègnent profondément dans nos corps physique, psychique et mentaux et créent des barrages encore plus efficaces que ceux provoqués par les produits chimiques (alimentaires ou médicamenteux).

Ensuite, faire intervenir des thérapies intelligentes, soigneusement sélectionnées et ne provoquant pas – ou si peu – d’effets indésirables qualifiés de secondaires. Oui, il existe des molécules intelligentes et des remèdes et des ondes respectant notre biologie et agissant sur la correction de notre ADN-ARN.

C’est ainsi que l’on peut dire « adieu » au culte des produits chimiques et des vaccins tous plus nocifs les uns que les autres bousillant tout sur leur passage en nous faisant croire que nous sommes guéris. Ils ne doivent être utilisés qu’en toute dernière extrémité ou à l’usage de la chirurgie.

Toutes ces informations concernant les médecines naturelles sont capitales à cette époque ou l’on nous raconte, à longueur de journée et nuit sur les chaînes de télévision, à la radio et dans les journaux, des mensonges à longueur de journée. Savoir trier l’information est devenu une obligation.

LA NATUROPATHIE EST SALUTOGENÈSE.

La salutogenèse est l’ensemble des moyens que vous choisirez pour conserver ou retrouver une santé la plus parfaite possible. Retrouver son « salut »… Ce concept à été décrit par les médecins  et thérapeutes de médecines naturelles depuis très très longtemps.

Mais la naturopathie, seule méthode connue pour booster le système immunitaire, grand ordonnateur de notre santé est aussi une médecine curative ayant ses règles et lois.

  • Les maladies auto-immunes y compris rares réagissent bien. Mieux vaut agir précocement
  • Les cancers de toutes natures. Mieux vaut agir précocement et préventivement
  • Les infections chroniques à tous les niveaux même cachés
  • Les infections virales y compris covid et post-covid
  • Les intolérances alimentaires
  • Le syndrome métabolique (ils sont à la genèse des maladies cardiovasculaires, diabètes de type I et II, AVC, maladies du foie, etc..)
  • Les allergies saisonnières ou non
  • Les problèmes gingivaux
  • Les maladies dégénératives et inflammatoires du système locomoteur
  • Les maladies gynécologiques
  • Les affections masculines (prostate, etc.)
  • Les détox régulières
  • Les problèmes ostéopathiques récurrents
  • et encore plus

Le plus important est de vouloir s’engager sur le chemin du bonheur de vivre au meilleur de ses possibilités. C’est ce qui nous est demandé.

Ensuite le naturopathe que je suis est là pour vous aider à débroussailler, à comprendre tout ce qui existe dans ce domaine encore plus confus depuis l’avènement d’internet.

Pour terminer, je vous propose le cercle fermé de protection contenant l’étoile à 5 branches et le double serpent cosmique symbole de notre ADN (voir ci-dessous) et comme symbolisme de nos liens avec la Terre, le Ciel et la Nature, l’Homme de Vitruve, (l’Homme universel) de Leonardo Da Vinci. (voir ci-dessous).

Image de microscopie à fond noir montrant un sang normal

LES CANCERS

Voici une vidéo à voir absolument. Un bon investissement de 20 minutes et 15 secondes. (Faites un copier-coller si le lien ne fonctionne pas)

https://www.youtube.com/watch?v=e7P_nVy3VXk.

Le Dr Laurent Schwartz, oncologue et radiothérapeute, vous parle du bleu de méthylène, molécule oubliée et redécouverte indispensable au bon fonctionnement de l’organisme et d’un peu de biologie. Il a publié en 2016 « Cancer: un traitement simple et non toxique », préfacé par le Professeur Luc Montagnier. Il nous explique que les cancers ne sont pas des maladies complexes et sont le résultat du processus de fermentation (comprenez maladie) induisant de la « masse ». Le Dr Laurent Schwartz nous parle de travaux scientifiques datant de 1906 traitant du bleu de méthylène et du ion chlorite.

Vous êtes-vous levé cette nuit?

Pour certain, c’est presque inévitable ! Après 50 ans, votre prostate va commencer à grossir et vous gêner. C’est comme une épée de Damoclès au-dessus de votre tête ! Si vous pensez que cela ne doit pas être une fatalité, continuez votre lecture.
Dès 60 ans, vous avez 60% de risque de subir un gonflement de votre prostate… Et 90% à partir de 85 ans [1] !
Avec des conséquences qui vous gâchent la vie :

⚠️ Baisse ou disparition de la libido
⚠️ Infections répétées
⚠️ Problèmes urinaires 
⚠️ Sentiment de honte et de solitude
⚠️ Troubles du sommeil
⚠️ Cancer…

Ces 8 signaux doivent vous alerter
Ne les ignorez pas, ils sont les signes de la présence d’une tumeur, qu’elle soit bénigne (HBP) ou maligne (un cancer).

➡️  Vous vous levez la nuit pour uriner 

➡️  Il vous est difficile d’avoir une érection 

➡️  Votre jet d’urine est faible (comme un robinet encrassé) 

➡️  Vous ressentez des douleurs au moment d’éjaculer 

➡️  Vous n’arrivez pas à vider complètement votre vessie 

➡️  Il vous arrive d’avoir des fuites urinaires ou même de l’incontinence 

➡️  Vous avez des infections urinaires à répétition 

➡️  Vous avez du sang dans les urines ou votre sperme  

Heureusement, ces signes ne sont pas incurables et vous n’êtes pas obligé de vivre avec.

Les solutions efficaces et naturelles pour prendre soin de votre prostate et éviter la chirurgie existent.

Mais avant, savez-vous pourquoi votre prostate grossit sans que vous n’ayez rien demandé ? Réponse: La faute à vos hormones déréglées.

Il existe des facteurs de risques qui peuvent augmenter le risque de développer une HBP comme : les antécédents familiaux, le diabète, l’activité sportive, l’obésité, les maladies cardiaques.

Mais c’est surtout un déséquilibre hormonal qui est responsable du grossissement de votre prostate. 
En effet, le développement de votre prostate dépend d’une hormone masculine : la DHT (dihydrotestostérone). 
Cette hormone est fabriquée grâce à une enzyme, la 5-alpha réductase. Son rôle est de transformer la DHT en testostérone.

Mais avec l’âge, cette enzyme ne fonctionne plus aussi bien. 
D’un côté, elle transforme de plus en plus votre testostérone en DHT. Et de l’autre, votre production naturelle de testostérone diminue (d’environ 1% par an à partir de 40 ans).

Pour faire face à ce déséquilibre, il existe des médicaments. 
Lisez ceci attentivement si vous prenez ces médicaments ?

Si vous consultez votre médecin pour des problèmes de prostate, il y a de grandes chances qu’il vous propose en premier lieu ces médicaments : 

🔹 Des alphabloquants : pour détendre les muscles de la prostate et de la vessie et vous permettre d’uriner normalement.

🔹 Des inhibiteurs de la 5-alpha réductase : ils bloquent l’action de la testostérone pour arrêter le grossissement de votre prostate.

Mais ces médicaments ne sont malheureusement pas sans conséquence, surtout sur votre vie sexuelle !

Baisse de la libido, troubles de l’érection et de l’éjaculation, dépression, vertiges, syndrome de l’iris flasque …

Et parfois, ces troubles persistent encore à l’arrêt du traitement !

Alors même qu’il n’y a aucune garantie quant à leur efficacité. De plus, tous ces médicaments sont toxiques pour votre ADN. Et lorsqu’ils ne sont plus efficaces, il ne vous reste plus qu’à passer sous le bistouri…

Option n°1 : une incision dans votre prostate

Si votre traitement ne permet pas de réduire la taille de votre prostate, ni de vous permettre d’uriner correctement, votre médecin vous orientera d’abord vers une résection endoscopique.

Le chirurgien introduit un résectoscope dans votre verge jusqu’à la prostate. Ensuite, il va inciser votre prostate pour donner de la place à l’urètre et vous permettre de retrouver un débit urinaire normal.

Si vous optez pour cette intervention, sachez qu’environ 10% des hommes doivent se faire réopérer dans les 10 années suivantes car la prostate continue à grossir.

Option n°2 : dites adieu à votre prostate

L’ablation de la prostate est le dernier recours si l’option n°1 ne vous a pas soulagé ou vous avez un cancer.
Le principe est simple : il s’agit de retirer tout l’appareil prostatique (prostate, ganglions, vésicules séminales).
Il existe plusieurs techniques d’ablation de la prostate : 

🔹 L’incision est pratiquée dans la partie inférieure de l’abdomen. C’est la technique la plus utilisée, car elle permet de bien voir la prostate et les vésicules séminales.

🔹 L’incision se réalise entre le scrotum et l’anus (par le périnée). Cette technique est surtout utilisée chez les patients obèses ou ayant subi plusieurs opérations du ventre…

🔹 Par cœlioscopie : il s’agit de la technique la plus récente et la plus sûre pour éviter les dommages aux nerfs.

Êtes-vous prêt à faire une croix sur votre vie sexuelle ou à arpenter le rayon couches pour adultes ?

Toute intervention chirurgicale comporte des risques. Ce n’est pas pour rien qu’on vous fait signer une décharge avant de vous opérer ! 

Alors que vous choisissiez l’option n°1 (résection endoscopique) ou l’option n°2 (l’ablation) voici ce qui pourrait vous arriver :

🔹 Une éjaculation rétrograde (quand le sperme passe dans la vessie au lieu de sortir par la verge)

🔹 Des fuites urinaires → qui peuvent durer en moyenne plus d’un an voire toute la vie dans 7% des cas

🔹 Une possible incontinence fécale si les nerfs du sphincter anal sont endommagés. Elle touche 13% des patients encore douze mois après l’opération

🔹 Perte de l’éjaculation

🔹 Problèmes d’érection → dans 90% des cas, l’érection ne revient jamais au même niveau, car l’ablation de la prostate endommage les nerfs

Voici quelques symptômes d’une HBP vous alertant:

➡️  Vous vous levez la nuit pour uriner (un seule fois est autorisé)

➡️  Il vous est difficile d’avoir une érection 

➡️  Votre jet d’urine est faible (comme un robinet encrassé) 

➡️  Vous ressentez des douleurs au moment d’éjaculer 

➡️  Vous n’arrivez pas à vider complètement votre vessie 

➡️  Il vous arrive d’avoir des fuites urinaires ou même de l’incontinence 

➡️  Vous avez des infections urinaires à répétition 

➡️  Vous avez du sang dans les urines ou votre sperme  

Alors si vous voulez éviter d’en arriver là, je vous ai fait une liste des solutions naturelles sans effets secondaires… et dont votre médecin ignore peut-être l’existence.

CONSEILS 

Étape 1 : Faites ceci pour rééquilibrer vos hormones
Pour réguler en profondeur vos hormones, plusieurs remèdes sont indispensables. Vous pouvez les associer pour une meilleure efficacité. Cette 1ʳᵉ étape permettra à votre prostate de retrouver une taille normale à moyen ou long terme.
Par exemple: 

✅ Le palmier nain (Sabal serrulata) diminue également la DHT et améliore en plus le flux urinaire

✅ L’épilobe à petites fleurs (Epilobium parviflorum)

✅ Les graines de courge alias citrouille sont aussi utilisées

✅ En prime, Le tribulus terrestre (tribulus terrestris) renforce votre vigueur sexuelle 

✅ Privilégiez la racine La racine d’ortie (Urtica dioica). Elle agit sur vos symptômes urinaires et diminue le volume de votre prostate.  

✅ Le prunier d’Afrique (Pygeum africanum) dont on utilise l’écorce 

✅ Diminuez votre taux de DHT grâce à cette plante du lac Baïkal, la  Scutellaire du Baïkal (Scutellaria baikalensis) 

Vous pouvez sans problème l’associer ces plantes. Utilisez de préférence des teintures-mère alias alcoolatures de plantes Bio de préférence afin d’éviter les perturbateurs endocriniens. 

Étape 2 : Attaquer l’inflammation de votre prostate (responsable de vos symptômes)
L’apport de granules homéopathiques bien choisies, parmi les suivantes ou d’autres, selon la clinique: Sabal serrulata, Conium, Staphysagria, Thuya, Barita carbonica, etc. Ces remèdes, posologie et choix du niveau de dilution doivent être déterminés par un professionnel de la santé connaissant parfaitement l’homéopathie. Me contacter

Étape 3 : Des « antibiotiques naturels » pour venir à bout de votre infection
L’inflammation de votre prostate peut être d’origine bactérienne. Des remèdes homéopathiques ou/et des plantes « antibiotiques » viennent à votre secours.
Ces remèdes, posologie et choix du niveau de dilution doivent être déterminés par un professionnel de la santé connaissant parfaitement l’homéopathie. Me contacter.