NUTRITHÉRAPIE

On appelle nutrithérapie la technique qui consiste à absorber des micronutriments spécifiques pour, non pas remplir l’estomac et le tube digestif mais à, nourrir nos cellules. Elle a été qualifiée d’orthomoléculaire, ortho signifiant “juste”. Notre organisme a besoin de minéraux, vitamines, oligo-éléments, acides gras poly-insaturés, enzymes et phyto-éléments en quantités importantes. Pour être “justes”, ces micronutriments doivent impérativement provenir du monde végétal. Toute molécule de synthèse est totalement indésirable et provoquera un vieillissement, plutôt qu’une vitalisation de l’organisme.

L’usage quotidien et régulier de compléments alimentaires, qu’ils soient d’origine strictement naturelle ou qu’ils soient dérivés de produits naturels soulève encore de nombreuses objections et interrogations parmi les usagers.

Pour les chercheurs libres et indépendants, l’appauvrissement de nos réserves micro-nutrimentaires est la raison de nos maladies bénignes ou graves.

Pour moi-même, ma conviction est faite depuis très longtemps. Les compléments alimentaires, naturels et d’origine naturelle, sont irremplaçables pour nous maintenir en bonne santé physique, psychique et mentale. “L’investissement” rapporte rapidement en qualité de bien-être, capacité de récupération et efficacité dans sa vie de tous les jours.

Pourquoi donc s’en priver?

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Faites attention au formulations des compléments alimentaires. Les orotates, biglycinates et aspartates sont des bons transporteurs. Les chlorures, sulfates ne valent rien au sens thérapeutique et monétaire. Faites attention aux dosages. Les produits des pharmas et des grandes surfaces sont sous-dosés souvent très sous-dosés. Les ajouts (ou plutôt les non-ajouts) de conception du comprimé ou de la gélule sont très importants. On sait maintenant que la prise régulière de colorants d’améliorants de toutes sortes et autre agent de sapidité ont une actions cancérogène. Mais, vous imaginez bien que personne ne fera de recherches exactes pour connaitre le pourquoi du comment… Choisissez-bien.

La consommation régulière de micronutriments évite de très nombreux désagréments quotidiens et l’apparition de très nombreuses maladies. Pour moi, la nutrithérapie orthomoléculaire est le moyen idéal pour ne plus jamais (presque) être malade, garder la forme, résister aux stress et récupérer rapidement après un effort. Et si vous tombez malades, votre récupération sera plus rapide et confortable.

En Résumé:

  • Tout produit de synthèse est à rejeter
  • Il ne faut consommer que des produits naturels ou d’extraction naturelle
  • Cela coûte un peu à l’achat mais cela peut rapporter gros en qualité de vie

Malgré les nombreuses expériences cliniques portant sur des dizaines de milliers de cas durant des dizaines d’années, les industries médico-pharmaceutique et alimentaires rechignent à admettre l’évidence et leurs actions contre ces produits sont non seulement musclées mais perfides. Leur but est de vendre des molécules de synthèse ou transgéniques. Il faut savoir que les compléments alimentaires de nutrithérapie sont commercialisés, grâce à des procédures adaptées, librement dans la communauté européenne mais pourchassés (mais toutefois moins depuis quelques années) en Suisse par la vindicte des pharmaciens cantonaux guidés par Swissmedic, c’est-à-dire par les “pharmas”. Évidemment, ils sont là pour vendre des médicaments chimiques, pas des remèdes qui évitent de les prendre.

Nutrithérapie & Alimentation

Nutrithérapie & Alimentation

Nutrithérapie

Les vitamines et les minéraux sont indispensables pour notre santé et nous ne devrions pas avoir à nous supplémenter. Malheureusement, étant donné que les aliments modernes sont carencés dans des proportions allant de 20 à 80 % selon les micronutriments considérés, il n’est plus/pas possible de ne pas se supplémenter régulièrement et en permanence.

Je suis malheureux d’avoir été obligé d’écrire la phrase qui précède car notre alimentation devrait être notre source principale et suffisante en matière de micronutriments. Les phénomènes de carence ou de déséquilibres qui sont monnaie courante car nous nous nourrissons bien souvent avec des aliments vidés de toute substance nutritive.

Les médecins – les naturopathes aussi – font état de déséquilibres alimentaires chez un pourcentage important de leurs patients. Les effets sur la santé sont : la prise de poids pouvant mener à l’obésité, le diabète, le cholestérol, et l’hypertension. Mais aussi les troubles psychiques (dépressions, fatigues, ras-le-bol, etc.) et des symptômes très variés portant des étiquettes très diverses en relation avec des douleurs de toutes sortes ou des maladies auto-immunes voire rares.

Une étude de l’institut MediQual Research pour SEB1 auprès des médecins généralistes fait ce constat :Quatre grandes enquêtes alimentaires et études épidémiologiques se sont penchées sur les apports nutritionnels des Français en vitamines et minéraux et sur les conséquences des déséquilibres alimentaires. Ces études étaient les suivantes : l’étude Esvitaf2, l’étude de Bourgogne3, l’enquête du Val-de-Marne4 et l’étude Su.Vi.Max5.

Ce qu’on en retient, c’est qu’une grande partie de la population se trouve en deçà des recommandations6, particulièrement pour les vitamines B1, B2, B6, C, D, E, mais aussi pour le magnésium, le fer et le zinc…

Selon les études (les chiffres varient un peu mais je vous donne une moyenne) les déficits avérés concernent :

  • la vitamine B1 (un peu moins de 20 % des hommes et plus de 20 % des femmes) (près de la moitié des femmes entre 18 et 29 ans !)
  • la vitamine B2 (4 à 31 % des femmes et 8 à 22 % des hommes)
  • la vitamine B6 (15 % des hommes, 20 % des femmes, 16 % de la population a des signes de carence)
  • la vitamine D (74 % des hommes et 78 % des femmes présentent des signes de déficit ou d’insuffisance, surtout l’hiver)
  • la vitamine E (13 à 22 % des hommes entre 30 et 49 ans et 10 à 22 % des femmes de 18 à 49 ans ont des signes de déficit modéré)
  • le fer (le déficit en fer touche 29 % des enfants de moins de 2 ans, 14 % des 2-6 ans, 15 % des adolescents et 10 % des femmes en âge de procréer. Pour l’étude Su.Vi.Max 23 % des femmes ont des réserves en fer insuffisantes)
  • le zinc (entre 5 % et 8 % des volontaires présentent des signes de déficit)

Alimentation (1ère partie)

Mais que doit-on manger pour rester en forme physique, psychique et mentale ? Telle est la question que beaucoup se posent. Voici quelques réponses.

N’hésitez pas à manger des aliments crus le plus souvent possible. Fruits et légumes sont parfaits. Choisissez toujours des végétaux bio. En effet, il est sont préférables car plus riches d’environ 30 % en minéraux, vitamines et micronutriments essentiels. Veillez à ne pas les peler afin de bénéficier d’un maximum d’éléments nutritifs. Consommez vos fruits et légumes frais à maturité et le plus rapidement possible car au contact de l’air, ils perdent leurs vitamines. Ne les laissez pas plusieurs jours au frigidaire ou à l’air libre. L’idéal étant de les cuisiner le jour. Les congeler n’est pas une solution idéale. Les conserver selon les anciennes méthode et totalement satisfaisant (sel marin, huiles, séchage, lactofermentation).

Attention aux fibres crues car elles sont plus irritantes sur la muqueuse intestinale ce qui peut provoquer des maux de ventre.

Attention aux aliments que vous ne savez pas digérer. Ils ne vous apportent rien du tout de positif mais que des ennuis… digestifs et autres.

Variez le plus possible votre alimentation selon le rythme des saisons. Il est inutile de manger des asperges en novembre et des tomates en décembre… C’est dans la variété que vous trouverez toutes les vitamines et minéraux dont vous avez besoin et que vous éviterez la lassitude mais surtout la fatigue digestive.

Les viandes ou les poissons crus seront évités car sources de contaminations parasitaires (vers intestinaux ou d’autres organes) ou bactériennes.

Ne buvez pas en mangeant car cela trouble votre processus digestifs.

Ne grignotez jamais entre les repas. Même un bonbon. Essayez de calmer une pulsion, de remplir un petit creux, un vide, par un autre moyen. La détente, la respiration consciente par exemple.

Cuisinez avec conscience des aliments achetés avec conscience et ne provenant pas de l’industrie alimentaire mais d’un producteur local lui aussi conscient de ce qu’il vous propose d’acheter. Et cuisez le moins possible afin de faire la part très belle aux aliments crus. Tout aliment pasteurisé, thermisé, thyndalisé, chauffé, cuit à la cocotte-minute devrait être banni de la table.

Modifier ses habitudes pour faire le plein d’énergie demande un peu d’efforts et de temps, je le sais, mais le bénéfice retiré est tellement important que, rétroactivement, il apparaît que cet effort et ressenti comme bien peu de choses..

La chaleur est l’ennemi à combattre si vous voulez avoir une alimentation qui comble vos besoins.

Une fois sur le feu, les aliments perdent leur eau mais aussi leurs vitamines et leurs minéraux. Plus la cuisson est longue et la température élevée, plus les aliments se “dévitalisent”. La cuisson des aliments, et particulièrement celle des légumes, demande de la douceur sinon vous ne consommez que des fibres et des aliments “morts”.

  • À partir de 40 °C : les enzymes présentes dans les aliments sont en partie détruites
  • À partir de 60 °C : la vitamine C se fait la malle
  • À partir de 90 °C : une partie des vitamines B et E sont détruites
  • À partir de 100 °C : les sels minéraux se dégradent et deviennent moins assimilables par l’organisme
  • À partir de 110 °C : dites bye, bye aux vitamines A et D
  • À partir de 120 °C : c’est la disparition des vitamines B et E les plus résistantes

Les bonnes – et les mauvaises – manières de cuire ses aliments :

  • La cuisson à la vapeur douce n’excède pas les 90-95 °C. C’est une très bonne méthode. Dans un autocuiseur classique, la température s’élève en moyenne jusqu’à 140°!
  • La cuisson à l’étouffée dans un plat dédié
  • La cuisson au wok. La cuisson doit être très rapide à feu vif (une minute maximum). Les légumes doivent rester croquants.
  • Cuisson lente en papillote avec papier sulfurisé et jamais du papier d’aluminium ou des sachets plastiques. Le fait que les aliments cuisent dans leur jus limite la déperdition des vitamines et minéraux.
  • La cuisson à l’eau devrait être évité car les vitamines et sels minéraux migrent dans l’eau de cuisson. Cette eau peut être utilisée pour un bouillon, un fond de sauce, une soupe.
  • les cuissons à four très chaud, les fritures, le barbecue, et… le micro-ondes devraient être bannis