Il y aurait et il y aura encore beaucoup à écrire et dire sur l’époque que nous vivons. De nombreux paramètres de cette problématique géopolitique mondiale ne sont pas abordés. Toutefois, ils reflètent les avis de personnes responsables avec lesquelles je partage ces avis scientifiques ou sociologiques.

Gardons confiance dans nos immenses possibilités créatives humaines et et gardons-nous des manipulations et croyances.

Évitez les médias de masse et la propagande, informez-vous plutôt ici https://reinfocovid.fr ou ici https://bonsens.info ou ici tous.ch ou sur d’autres sources. Consultez sur internet les TV libres comme https://www.tvlibertes.com/, odyssee-tv.com ou la web-TV franco-suisse https://odysee.com/ ou encore https://www.wikistrike.com/?utm_campaign=_ob_pushmail&utm_medium=_ob_notification&utm_source=_ob_email.
 
Préparons-nous à la vie dans un monde nouveau et libéré des erreurs de cet ancien monde qui part en délitement.
 

Transféré de «Dansemuse» et lu sur «Ceux qui nous gouvernent» le 27.3.22.

«Dans la vie rien n’est à craindre, tout est à comprendre.» (Marie Curie).

La leçon de l’aigle et du corbeau (the crow)...

Le seul oiseau qui ose s’attaquer à un aigle est le corbeau.

Celui-ci se pose sur le dos de l’aigle et lui mord le cou.

L’aigle ne réagit pas, il ne se bat pas avec le corbeau.

Il ne gaspille pas son temps ni son énergie à lutter contre ce corbeau.

Au lieu de cela, il ouvre juste ses ailes en grand et commence à s’élever dans les airs, toujours plus haut dans le ciel.

Plus l’aigle s’élève, plus cela devient difficile pour le corbeau de respirer, et il finit par retomber, inconscient par manque d’oxygène.

Apprenez de l’aigle.

Ne luttez pas contre les corbeaux, contentez-vous juste de vous élever.

Les corbeaux vont probablement s’accrocher et bientôt, ils vont retomber.

Ne vous laissez pas distraire de votre mission…

Gardez votre attention vers le haut, vers les buts au-delà du chemin qui y mène, persistez, tenez, apprenez, grandissez, élevez-vous, de plus en plus, et ignorer ces corbeaux juchés sur votre dos, qui tentent de vous énerver, de vous détourner de ce but ultime.

Chaque fois que quelque chose, quelqu’un vous énerve, vous déçoit, vous attaque, souvenez-vous de cette image, déployez vos ailes, et montez.

Ils ne pourront vous suivre.

L’hormèse, l’antifragilité ou les bienfaits du désordre

Texte de Catherine Bocherens reçu le 14.6.21 sur https://odenth.com/lhormese-lantifragilite-ou-les-bienfaits-du-desordre/ Posté le 8 juin 2021 par: Administrateur Catégories:Actualités, Prévention, Santé, Thérapies naturelles

Qu’est-ce que l’hormèse ?

L’hormèse est une notion ancienne connue depuis l’antiquité. Elle désigne une réaction positive de l’organisme soumis à de faibles doses de toxines, de stress ou d’exposition à des contraintes. L’organisme se renforce alors progressivement et gagne en robustesse.
Ainsi, le roi Mithridate, craignant d’être empoisonné, serait parvenu à s’immuniser en absorbant chaque jour de petites doses de poison, ce qui a donné le terme de mithridatisation.

À l’inverse, un organisme non soumis au stress se fragiliserait, comme les astronautes non soumis à l’apesanteur par exemple, dont la densité osseuse diminue.

« Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort » disait Nietzche

Alors, pour améliorer sa santé, faut-il mener une vie moins douillette et endurcir son corps ? C’est absolument ce que pense Nassim Nicholas Taleb, ancien trader, chercheur, écrivain, qui rebaptise ce phénomène d’hormèse par le terme « antifragilité » dans son livre «  Antifragile, les bienfaits du désordre ». Pour lui, nous pouvons être fragile soumis à un stress, robuste si on est capable de résister, et antifragile si le stress nous rend plus fort, avantage qui serait une propriété fondamentale de la vie.

C’est aussi l’avis de l’ostéopathe Marc Picard dans son livre « Bougez, faites confiance à votre dos ». Pour lui, la vie sociale de ces cinquante dernières années s’est organisée pour nous éviter les efforts physiques intenses, que ce soit à la maison ou au travail : déplacements motorisés, ascenseur, escalator, drive, etc. Il explique que cette sédentarisation a induit une baisse de la tonicité musculaire et de la qualité du mouvement, associée à des pathologies musculaires et articulaires en forte augmentation. « L’immobilité est ce qu’il y a de plus mauvais pour le corps humain » commente-t-il.

L’hormèse et ses avantages

Le confort dans notre mode de vie moderne, c’est aussi la surabondance de nourriture, l’environnement aseptisé, le chauffage ou la climatisation en permanence, la prise régulière de médicaments.
Dès lors, si nous ne voulons pas souffrir de ce confort, il est devenu nécessaire de s’exposer de manière volontaire à la contrainte, à l’inconfort ; le yoga n’est-il pas l’art de se mettre dans des postures très « inconfortables » pour se sentir bien ensuite ?

L’hormèse va améliorer nos fonctions d’adaptation à l’environnement et aux contraintes extérieures : régulation de la température du corps, résistance musculaire, création et stockage d’énergie etc…tout en renforçant les grandes fonctions vitales circulatoires, immunitaires, réparatrices, nerveuses. Le corps ainsi soumis à un certain niveau de contrainte va s’adapter pour être en mesure d’affronter une contrainte supérieure encore, ce qui entraîne une progression de nos capacités.

Mais attention, les contraintes nous optimisent… jusqu’à une limite biologique à respecter !

Les efforts que nos ancêtres ont toujours connu dans leur environnement naturel sont les plus favorables qualitativement. Rien de tel que des mouvements proches de ceux qu’ils effectuaient au quotidien : marcher, courir, nager, grimper, sauter, ramper. Le naturel est la meilleure solution. Cette activité physique améliore l’ensemble des paramètres physiologiques. Elle peut être intense mais les phases de récupération doivent être bien présentes. La modération et la régularité sont importantes, la performance extrême est à proscrire.

L’hormèse pour surmonter l’adversité

Mettre en pratique l’hormèse, c’est simplement chercher à atteindre ses limites personnelles, sans les dépasser, à sortir de sa zone de confort pour une courte durée, et ensuite récupérer avec un temps de repos.

D’autres contraintes naturelles contribuent à induire de multiples bénéfices sur l’organisme : la réduction calorique. 
Autrefois, le chasseur-cueilleur ne mangeait pas tous les jours à sa faim. À notre époque, l’abondance nous fait plus de mal que de bien. La pratique du jeûne est ainsi une excellente façon d’améliorer notre santé. Sauf cas particulier, il est bienvenu de s’offrir régulièrement une pause alimentaire de 12 à 16 heures en sautant le repas du soir ou du matin. Certains pratiquent des jeûnes de cinq à sept jours une à deux fois par an, d’autres font une pause alimentaire d’une journée par semaine ou bien sautent deux repas. D’autres encore modèrent de façon continue leur apport calorique par l’adoption d’une alimentation hautement nutritionnelle et faiblement calorique à l’instar des centenaires de l’île d’Okinawa.

Il serait également judicieux d’exposer régulièrement son corps au froid ou au chaud comme le pratiquent les peuples du Nord avec leurs bains glacés et leurs saunas pour leurs effets bénéfiques sur l’immunité et la santé cardiovasculaire.

De même, il serait bon de laisser notre système immunitaire se renforcer avec des expositions répétées aux agents microbiens, de laisser monter la fièvre sans antipyrétiques pour ne pas ralentir l’élimination de l’infection, de mettre de côté ses lunettes chaque fois que leur usage n’est pas indispensable afin de faire travailler ses yeux et de bénéficier de la lumière naturelle au maximum.

Les exemples ne manquent pas pour pratiquer l’hormèse car, nous l’avons bien compris, la surprotection de la vie moderne sabote malencontreusement notre aptitude naturelle à surmonter l’adversité.

Catherine Bocherens du site Odenth.com

Voilà de quoi réfléchir après ces 2 années de terrorisme politique à travers la planète y compris chez nous et l’arrivée en Chine de troubles sociaux après la confiscation des comptes bancaires des citoyens de la ville de Zhengzhou.

Le Great Reset en action : Mettre fin à la liberté de la presse, d’opinions et d’expression

Publié par wikistrike.com sur 1 Juillet 2022, 09:39am

Catégories : #Culture – médias – Livres – expos – rencontres

Le Great Reset en action : Mettre fin à la liberté de la presse, d’opinions et d’expression

Les gouvernements, les entreprises et les élites ont toujours craint le pouvoir d’une presse libre, car elle est capable d’exposer leurs mensonges, de détruire leurs images soigneusement élaborées et de saper leur autorité. Ces dernières années, le journalisme alternatif s’est développé et de plus en plus de personnes se fient aux plateformes de médias sociaux comme sources d’information. En réponse, l’État, les conglomérats numériques et les médias grand public soutiennent de plus en plus le silence et la censure des médias alternatifs et des voix qui remettent en cause le récit officiel sur la plupart des questions.

Lors de la récente réunion du Forum économique mondial à Davos, en Suisse, la « commissaire australienne à l’e-sécurité » Julie Inman Grant a déclaré que « la liberté d’expression n’est pas la même chose que la liberté pour tous » et que « nous allons avoir besoin d’un recalibrage de toute une série de droits de l’homme qui se jouent en ligne – de la liberté d’expression … à l’absence de violence en ligne ». Pendant ce temps, le gouvernement canadien cherche à restreindre les médias indépendants et la liberté d’expression par la mise en œuvre du projet de loi C-11, qui lui permettrait de réglementer toutes les plateformes audiovisuelles en ligne sur Internet, y compris le contenu de Spotify, Tik Tok, YouTube et les clients de podcasts.

 

De même, le Royaume-Uni cherche à introduire un projet de loi sur la sécurité en ligne, les États-Unis ont « mis en pause » la création d’un conseil de gouvernance de la désinformation à la suite de réactions négatives, et l’Union européenne a approuvé sa propre loi sur les services numériques, qui visent toutes à limiter la liberté d’expression. Les tentatives des élites et des politiciens pour faire taire les dissidents et les penseurs critiques ne sont pas nouvelles. En effet, l’histoire regorge d’exemples de « persécution des hommes de science, de brûlage de livres scientifiques et d’éradication systématique de l’intelligentsia des peuples soumis ».

Cependant, ces efforts actuels pour restreindre la liberté d’expression et de la presse par des gouvernements prétendument libéraux sont toujours quelque peu ironiques, étant donné que même « la plus intolérante des églises, l’Église catholique romaine, même lors de la canonisation d’un saint, admet et écoute patiemment un « avocat du diable ». Le plus saint des hommes, semble-t-il, ne peut être admis aux honneurs posthumes, tant que tout ce que le diable pourrait dire contre lui n’est pas connu et pesé. »

 

L’État corporatif, les conglomérats numériques et les médias grand public veulent s’assurer qu’ils ont l’autorité exclusive pour dicter les opinions, les désirs et les choix des gens grâce à leurs techniques de propagande sophistiquées. Pour ce faire, ils ont même eu recours à la transformation de faussetés en vérités. En fait, le mot « vérité » a déjà vu sa signification originale altérée, car ceux qui disent la vérité sur certains sujets sont maintenant régulièrement accusés de répandre des discours de haine, de la mésinformation et de la désinformation.

Actuellement, la vérité n’est plus « quelque chose que l’on peut trouver, la conscience individuelle étant le seul arbitre pour savoir si, dans un cas particulier, l’évidence (ou la position de ceux qui la proclament) justifie une croyance ; elle devient quelque chose qui doit être établi par l’autorité, quelque chose qui doit être cru dans l’intérêt de l’unité de l’effort organisé, et qui peut être modifié lorsque les exigences de cet effort organisé l’exigent ».

Cependant, la modification de la définition de la vérité s’accompagne d’un grand péril potentiel, car la recherche de la vérité contribue souvent au progrès humain dans la mesure où elle conduit à des découvertes qui profitent finalement à l’ensemble de la société. Il convient de noter que la vérité est loin d’être le seul mot dont le sens a été modifié récemment afin de servir d’instrument de propagande ; d’autres mots comme liberté, justice, loi, droit, égalité, diversité, femme, pandémie, vaccin, etc. Ceci est très inquiétant, car de telles tentatives de « perversion du langage, de changement de sens des mots par lesquels les idéaux » de la classe dirigeante sont exprimés sont une caractéristique constante des régimes totalitaires.

 

Alors qu’un certain nombre de gouvernements libéraux-démocrates se dirigent de plus en plus vers le totalitarisme, ils veulent que les gens oublient qu’il y a « la plus grande différence entre présumer qu’une opinion est vraie, parce que, avec toutes les possibilités de la contester, elle n’a pas été réfutée, et supposer sa vérité dans le but de ne pas permettre sa réfutation ». Selon eux, « la critique publique ou même les expressions de doute doivent être supprimées car elles tendent à affaiblir le soutien du public. »

En fait, ils estiment que tous les points de vue et opinions susceptibles de semer le doute ou de susciter l’hésitation doivent être restreints dans toutes les disciplines et sur toutes les plateformes. En effet, « la recherche désintéressée de la vérité ne peut être autorisée » lorsque « la justification des opinions officielles devient le seul objet » de la classe dirigeante. En d’autres termes, le contrôle de l’information est pratiqué et l’uniformité des points de vue est imposée dans tous les domaines sous un régime totalitaire.

La suppression de la liberté de la presse, d’opinions, d’expression et de pensée signifie que les générations actuelles et futures seront « privées de la possibilité d’échanger l’erreur contre la vérité : si elles ont tort, elles perdent, ce qui est presque un aussi grand avantage, la perception plus claire et l’impression plus vive de la vérité, produites par sa collision avec l’erreur ». Ils risquent aussi d’ignorer que la seule façon de connaître « l’ensemble d’un sujet » est « d’entendre ce que peuvent en dire des personnes de toutes les opinions, et d’étudier toutes les manières dont il peut être considéré par tous les types d’esprit ». En d’autres termes, les générations actuelles et futures ignoreront que « l’habitude constante de corriger et de compléter » sa propre « opinion en la confrontant à celles des autres, loin de susciter le doute et l’hésitation dans sa mise en pratique, est le seul fondement stable d’une juste confiance en elle ».

 

À l’heure actuelle, il est probable que les masses ne considèrent pas la liberté de la presse, d’opinions, d’expression et de pensée comme particulièrement importante, parce que « la grande majorité est rarement capable de penser de façon indépendante, que sur la plupart des questions, elle accepte des opinions qu’elle trouve toutes faites, et qu’elle sera également satisfaite si elle est née ou amadouée dans un ensemble de croyances ou un autre. » Néanmoins, personne ne devrait avoir le pouvoir et l’autorité de « sélectionner ceux à qui » la liberté de pensée, de lumière et d’expression doit être « réservée. »

En fait, John Stuart Mill est allé jusqu’à affirmer que « si toute l’humanité moins une personne était d’un seul avis, et qu’une seule personne était d’un avis contraire, l’humanité ne serait pas plus justifiée de faire taire cette personne que lui, s’il avait le pouvoir, ne serait justifié de faire taire l’humanité ». Il a ajouté que réduire au silence l’expression d’une opinion est essentiellement un acte de « vol de la race humaine », qui s’applique aux générations actuelles et futures. Même si les suppresseurs peuvent nier la vérité aux gens à un moment donné, « l’histoire montre que chaque époque a eu de nombreuses opinions que les époques suivantes ont jugées non seulement fausses mais absurdes ; et il est aussi certain que de nombreuses opinions, aujourd’hui générales, seront rejetées par les époques futures, qu’il est certain que de nombreuses opinions, autrefois générales, sont rejetées par l’époque actuelle ».

Si les efforts actuels pour éliminer la liberté de presse, d’opinions, d’expression et de pensée aboutissent, alors la recherche de la vérité sera finalement abandonnée et des autorités totalitaires décideront quelles « doctrines doivent être enseignées et publiées. » Il n’y aura pas de limites à ceux qui pourront être réduits au silence, car le contrôle des opinions sera étendu à tous les individus dans tous les domaines. Par conséquent, il convient de rappeler aux décideurs autoritaires contemporains l’importance cruciale de la liberté d’opinions, d’expression et de pensée, que la Cour suprême des États-Unis a reconnue en 1957 dans l’affaire Sweezy v. New Hampshire, en statuant que

imposer une camisole de force aux leaders intellectuels de nos établissements d’enseignement supérieur mettrait en péril l’avenir de notre nation. Aucun domaine de l’éducation n’est si bien appréhendé par l’homme que de nouvelles découvertes ne puissent encore être faites….. Les enseignants et les étudiants doivent toujours rester libres de se renseigner, d’étudier et d’évaluer, d’acquérir une nouvelle maturité et une nouvelle compréhension ; sinon, notre civilisation stagnera et mourra….. Notre forme de gouvernement est fondée sur le principe que chaque citoyen a le droit de s’exprimer et de s’associer en politique. Ce droit a été consacré par le premier amendement de la Déclaration des droits. L’exercice de ces libertés fondamentales en Amérique s’est traditionnellement fait par le biais d’associations politiques….. L’histoire a amplement prouvé la vertu de l’activité politique des groupes minoritaires et dissidents, qui, à maintes reprises, ont été à l’avant-garde de la pensée démocratique et dont les programmes ont finalement été acceptés. Le simple fait de ne pas être orthodoxe ou de s’écarter des mœurs dominantes ne doit pas être condamné. L’absence de telles voix serait le symptôme d’une grave maladie dans notre société.

Traduction du Mises Institute par Aube Digitale

Voici un texte qui m’interpelle et me laisse songeur. L’insulte de «complotiste» est déjà démodée. Celle de «propoutine» la remplace. Quelle sera la suivante… Voici un texte non signé (traduction parfois imprécise mais vous comprendrez…) rendant à «César ce qui est à César». À méditer et à ne pas oublier. Si vous trouvez des erreurs dans ce texte je vous remercie de me les communiquer accompagnées de la-des sources-s.

Source : Ceux Qui Nous Gouvernent, [01.08.2022 12:42]

Un blogueur finlandais a choqué les réseaux sociaux quand il a publié cet article :

Vous demandez les résultats de « l’agression » de la Russie ? Voici les suivants : la moitié de l’Europe et certaines parties de l’Asie ont reçu le statut d’État de cet État particulier.

Rappelons-nous exactement qui :

– La Finlande en 1802 et 1918 (jusqu’en 1802 elle n’a jamais eu son propre état).

– La Lettonie en 1918 (jusqu’en 1918 elle n’a jamais eu son propre état).

– L’Estonie en 1918 (jusqu’en 1918 elle n’a jamais eu son propre État).

– En 1918, la Lituanie a rétabli son État grâce à la Russie.

– La Pologne a rétabli son état à deux reprises, en 1918 et 1944. avec l’aide de la Russie. La division de la Pologne entre l’Union soviétique et l’Allemagne n’a été que pour une courte période !

– La Roumanie est née suite aux guerres russo-turques et est devenue souveraine par la volonté de la Russie en 1877-1878.

– La Moldavie en tant qu’État est née au sein de l’Union soviétique.

– La Bulgarie a été libérée de l’oppression de l’empire ottoman suite à la victoire des armes russes acquises lors de la guerre russo-turque de 1877-1878 et a retrouvé son indépendance, ce qui était le but de cela. Heureusement, l’État de Bulgarie a participé à deux guerres mondiales dans le cadre des coalitions anti-russes. La Bulgarie est actuellement membre de l’OTAN et il y a des bases américaines sur son territoire. Après 1945, aucun soldat russe n’était présent sur leur territoire…

– La Serbie, en tant qu’État souverain, est née suite à cette guerre.

– Au début, l’Azerbaïdjan n’a été formé en tant qu’État que partie de l’Union soviétique.

– L’Arménie n’a survécu physiquement qu’en tant que partie de l’Union Soviétique et en tant qu’État

– La Géorgie est physiquement restée et ressuscité en tant qu’État grâce à l’empire russe

– Le Turkménistan n’a jamais eu d’État et ne l’a formé que dans le cadre de l’Union soviétique.

– Le Kirghizistan n’a jamais eu d’État et il n’a été formé que dans le cadre de l’Union soviétique.

– Le Kazakhstan n’a jamais eu d’État et il ne l’a formé que dans le cadre de l’Union soviétique.

– La Mongolie n’a jamais eu d’État et ne l’a formé qu’avec l’aide de l’Union soviétique

– La Biélorussie et l’Ukraine ont d’abord reçu le statut d’État en tant que partie des républiques de l’Union soviétique à la suite de la grande rév Et ce n’est qu’en 1991 (aussi de Russie) qu’ils ont obtenu leur pleine indépendance.

– Il vaut aussi la peine de considérer le rôle de la Russie-Union soviétique dans la naissance et le développement d’États tels que la Chine, le Vietnam, la Corée du Nord, l’Inde, la Grèce (la Russie l’a saisie des Turcs en 1821), l’Algérie, Cuba, Israël, l’Angola, le Mozambique etc.

C’est une « agression » tellement bizarre historiquement de la part des Russes !

– Avec la contribution importante de ce pays, même la Suisse est devenue indépendante de la France. Aussi, cela est dû à Souvorov (il y a 217 ans), et la Suisse ne s’est jamais battue depuis.

C’est aussi arrivé :

– Libération de l’Autriche du troisième Empire en 1945 ;

– Libération de la Tchécoslovaquie du troisième empire en 1945 ;

– II. La position de Catherine en 1780 avec la création de la Ligue of Armed Neutrality et le soutien réel des États-Unis d’Amérique du Nord dans leur lutte pour l’indépendance de la Grande-Bretagne.

– deux fois au cours des 2 derniers siècles, la Russie a accordé l’indépendance à la plupart des États européens après l’anéantissement d’Hitler et de Napoléon.

– La position de Staline sur les négociations avec les États-Unis et l’Angleterre, qui a donné à l’Allemagne l’occasion de conserver son statut d’État après la défaite de 1945 ;

– La position de Gorbacsov qui a permis la réunification des deux Allemagne en 1990 sans problèmes inutiles ;

-Le soutien de l’Union soviétique à l’Égypte, suivi de 1956-1957-1967-74.

– Le rôle clé de l’Union a assuré en 1975 l’accession de l’indépendance de l’Angola.

Et enfin, le plus important. L’Union soviétique a joué un rôle clé dans l’obtention de la majorité des colonies d’Europe occidentale dans le processus mondial de décolonisation initié par l’Union après sa victoire lors de la Seconde

Toute l’histoire de la Russie montre que, sous chaque gouvernement et régime, elle a toujours adhéré aux principes d’indépendance et d’autodétermination des nations et des peuples. C’est lui qui a aidé de toutes les façons possibles à créer un monde multipolaire pour chaque époque et chaque fois.

Malheureusement, il a sacrifié ses propres intérêts très souvent en même temps, et si la politique de la mère Russie était au moins une fraction semblable à celle des Britanniques, alors la moitié du monde ferait maintenant partie de la communauté impériale russe. Et le peuple russe, comme les cheikhs d’Arabie Saoudite, se baignerait dans le luxe, au détriment des États, des pays et des capitales libérés des autres colons.

C’est pourquoi la moitié du monde doit la vie à la Russie.

Et c’est pourquoi vous êtes si coupable envers ce grand pays ! J’envoie ce fichier pour créer une chaîne de mémoire.

En mémoire de 20 millions de citoyens soviétiques, 10 millions de chrétiens, 1900 prêtres, qui ont été tués, torturés, violés, brûlés, affamés et exterminés par les nazis. Il est maintenant plus important que jamais de tout faire pour que le monde n’oublie jamais, toujours souvenez-vous de la contribution du peuple soviétique à la libération L’Europe du fascisme.

C’est le Canard Enchaîné qui ose le dire …

Le Canard Enchaîné, sous la plume de Jean-Luc Porquet, publie un article au vitriol sur l’absurdité des directions écologiques dans lesquelles s’est engagée la France. En ligne de mire, la voiture électrique censée être la solution d’avenir pour sauver la planète en danger.

On ne cesse de nous rabâcher que la voiture électrique, c’est la solution d’avenir ?! et surtout la seule voie pour sauver la planète. À cette fin, la France s’est engouffrée tête baissée dans le tout électrique mais sans aucun discernement. Partant, nos gouvernants ont enjoint les constructeurs automobiles de tout miser sur l’électrique. Soit… Mais qu’est-ce que cela signifie ?

D’abord, l’installation de multiples bornes de recharge le long de nos routes, car les véhicules les plus performants à l’heure actuelle, ne peuvent prétendre à une autonomie supérieure à 500 km. Et encore sans faire usage des phares, du chauffage, des essuie-glaces, du dégivrage ou de la climatisation …

Ensuite, cela implique la conception de batteries capables de stocker cette énergie. Et là, il faut s’attarder un instant. À l’heure actuelle, les batteries équipant les véhicules sont très lourdes, très coûteuses et bourrées de métaux rares.

Dans celle de la Tesla Model S par exemple, la plus performante du marché, on ne trouve pas moins de 16 kg de nickel. Or le nickel est plutôt rare sur notre terre. Ce qui fait dire au patron de Tesla France que « le goulet d’étranglement de la transition énergétique se fera sur le nickel »

Extraction du nickel à Goro en Nouvelle Calédonie. Il sait parfaitement que le nickel est très difficile à trouver. Il faut aller le chercher en Indonésie ou en Nouvelle Calédonie et son extraction est une vraie galère car on ne le trouve jamais à l’état pur.

Dans les minerais, il n’existe qu’en très faible proportion. Par conséquent, il faut creuser et creuser encore, broyer, cribler, hyrocycloner pour un résultat tout juste à la hauteur des besoins. Or tout cela entraîne de colossales montagnes de résidus que l’on déverse la plupart du temps dans la mer !

Mais qu’importe la biodiversité pour les KMERS VERTS qui ne jurent que par la « mobilité verte », laquelle n’a pas de prix pour eux.

Il n’y a pas que le nickel en jeu, il y a aussi le lithium. Extraction du lithium en Bolivie. Il en faut 15 kg par batterie (toujours pour la Tesla Model S). Celui-ci provient des hauts plateaux des Andes. Pour l’extraire, on pompe sous les salars (lacs salés asséchés) ce qui entraîne une migration de l’eau douce vers les profondeurs.

Une catastrophe écologique selon les autochtones qui souffrent déjà du manque d’eau.

Et puis, il y a le cobalt : 10 kg par batterie qu’on va chercher au Congo. Et là, on touche au travail des enfants qui creusent à mains nues dans des mines artisanales pour seulement 2 dollars par jour (Les Échos du 23/09/2020). Ça gêne un peu aux entournures nos constructeurs qui, néanmoins, veulent à tout prix rattraper la Chine, déjà championne du monde dans ce secteur. Alors, le travail des enfants, ça reste un détail ??????

Pour couronner le tout, les batteries étant terriblement lourdes (1/4 du poids de la Tesla Model S), il faut alléger au maximum le véhicule. On fait donc des carrosseries en aluminium dont l’extraction génère ces terribles boues rouges, déchets insolubles issus du traitement de l’alumine avec de la soude et qui sont composées de plusieurs métaux lourds tels que l’arsenic, le fer, le mercure, la silice et le titane, que l’on déverse aussi dans la mer au mépris des questions d’environnement, comme à GARDANNE dans les Bouches-du-Rhône.

Voilà ce qu’est le développement « durable » selon nos écologistes… Un dogme qui ne laisse aucune place à la raison

Transférez au maximum…

Cela vous donne toujours envie de posséder une voiture électriques?

La thérapie fréquentielle grâce aux champs électromagnétiques: médecine d’hier et de demain?

Publié par wikistrike.com sur 26 Août 2022, 20:50pm. Catégories : #Santé – psychologie, #Science – technologie – web – recherche. Nathalie Souvorov-Robert pour WikiStrike

Professeur Montagnier (18 août 1932 – 8 février 2022). Biologiste virologue français.

«Tout est énergie » (Albert Einstein).

De nombreux précurseurs de progrès ont été décriés dans un premier temps avant d’être reconnus, l’histoire se répète depuis des siècles et, en ce qui concerne l’étude des ondes, d’Albert Einstein au professeur et prix Nobel de médecine, Luc Montagnier, cette affirmation prouve sa véracité.

Tout dans l’univers a une fréquence de résonance. Une analyse de la fréquence des plantes, plantes développées pendant plus de 2,5 milliards d’années, combinée avec notamment les travaux de Raymond Rife sur les fréquences, entre autres, des bactéries et des virus pourrait être une réponse aux défis médicaux actuels et semble en tout cas être une piste à explorer aux côtés d’autres vecteurs de fréquences.

En effet, il existe différentes façons d’introduire une fréquence dans notre organisme : par la nourriture que nous mangeons, par un générateur de fréquence, par des diapasons, de la musique,… mais aussi par les huiles essentielles issues de la distillation des plantes aromatiques.

La crise du COVID-19 et, plus récemment, les cas de variole du singe au regard des séquelles et effets négatifs secondaires des vaccins occidentaux, ont remis en lumière ces thérapies médicales en sommeil depuis plusieurs décennies.

I – Un peu d’histoire

Se soigner par les plantes est aussi vieux que la civilisation et remonte à la préhistoire. Les premiers textes gravés relatant des propriétés des plantes datent de 5000 ans à Sumer et 4700 ans en Chine.

Il y a des milliers d’années, les Chinois ont inscrit les flux d’énergie invisibles au cœur de leur médecine traditionnelle reconnue par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). De même, les médecins comme Hippocrate (Vème siècle avant JC) ont porté leur attention aux « canaux d’énergie » pour optimiser la santé de leurs patients et disciples.

Cette pratique a été petit à petit oubliée pour renaître au début du XXème siècle notamment grâce aux travaux de Nikola Tesla, George Lakhovsky et Raymond Rife sur la médecine électromagnétique.

A part en URSS où les recherches scientifiques ont continué, cette médecine est de nouveau tombée dans l’oubli balayée par la révolution pharmacologique. A la chute du mur de Berlin en 1989, les Occidentaux ont recommencé à s’intéresser ponctuellement aux « ondes qui soignent ».

Plus récemment, le professeur Luc Montagnier avait axé ses travaux sur la mémoire de l’eau et sur la médecine énergétique à travers les champs électromagnétiques.

Logiquement, les analyses du professeur Montagnier et celles notamment de Raymond Rife se recoupent en partie avec des études sur les virus, bactéries, toxines, champignons, parasites qui auraient tous une fréquence bien spécifique.

II – Les huiles essentielles, vecteurs de fréquences

Chacune des huiles aromatiques contenues dans une plante a une fréquence de résonance. En introduisant à tout élément sa propre fréquence de résonance, il se trouve détruit en implosant. La distillation des plantes aromatiques, selon la thérapie fréquentielle, en générant des huiles essentielles peut permettre à celles-ci de détruire un élément pathogène si leurs fréquences sont similaires.

Une huile essentielle possède plusieurs fréquences différentes et peut donc s’attaquer à divers agents pathogènes suite à un diagnostic via notamment la kinésiologie.

III – COVID-19 et médecine par les ondes

Selon la thérapie fréquentielle, les maladies et vaccins sont réversibles naturellement.

D’après les études récentes de John Millward, tous les cas positifs de Covid-19 et les personnes vaccinées avec les vaccins en Europe sont infectées de protéines Spike qui peuvent, d’après lui, être brisées grâce aux fréquences. Cette réponse à la protéine Spike est un espoir, de nombreux spécialistes ayant mis en garde contre le danger de cette protéine bien que ce débat soit controversé.

La méthode électromagnétique semble également s’appliquer au syndrome de Guillain-Barré qui serait lié parfois à la vaccination. En effet, selon l’Agence américaine du médicament (FDA), le vaccin contre le COVID-19 entraînerait un « risque accru » de développer cette maladie neurologique rare.

Face au désarroi de la population et au scandale sanitaire possible lié au Covid-19, la thérapie fréquentielle pourrait se vulgariser, les recherches et application s’étendre.

Conclusion

« Tout est énergie et cela résume tout. Mettez-vous sur la fréquence de la réalité que vous voulez obtenir et vous ne pourrez qu’obtenir cette réalité. Il ne peut en être autrement. Ce n’est pas de la philosophie. C’est de la physique. » (Albert Einstein).

La nature semble être une réponse possible aux nombreux maux actuels, n’en déplaisent à certains. Il est peut être temps de se replonger dans notre passé pour trouver les solutions de demain.

Nathalie Souvorov-Robert pour WikiStrike

Principales sources :
Cathy Lorio / John Millward (essentialoiltherapy.org)
Xavier Bazin pour FranceSoir

Cette lettre est magnifique. Cette jeune femme trouvera le chemin, le même ou un autre afin de respecter le serment d’Hippocrate de Cos et poursuivre son chemin d’aide à son prochain. L’humanité a un immense besoin de belles personnes comme elle. Le bonheur est de savoir qu’elles existent. On est pas tout seul. Consacrez un tout petit moment pour lire cet engagement de Vie et réfléchissez à la justesse de sa décision. Ce qui se passe de l’autre côté du Jura se passe aussi chez nous.

« Lettre d’une étudiante en médecine au Conseil de l’Ordre

26/07/2022 (2022-07-13) Par Zoé B.

Zoé B.

 
 

Au Président et aux membres du
Conseil de l’Ordre des Médecins de l’Isère
Bât A, 1 BD de la Chantourne
38700 La Tronche

Objet

Demande d’un RDV pour échanger sur les raisons qui me font arrêter mes études de médecine.

 

Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les conseillers ordinaux,
Chers Professeurs, Chers Docteurs, Chers Maîtres,

Étudiante en 4e année de médecine à la rentrée 2021/2022, j’ai reçu récemment un courrier de la scolarité de la Faculté de Médecine de Grenoble relatif à la fin de ma période de césure (sollicitée suite à la promulgation de la Loi du 5 août 2021).

J’ai répondu au Doyen de la Faculté en le remerciant très sincèrement de m’avoir accordé ce temps de réflexion et pour la bienveillance dont il avait fait preuve à mon égard ; puis en lui annonçant, avec un profond regret, ma décision de ne pas poursuivre mes études de médecine, après ces 3 années et quelques mois, passés au sein de sa Faculté. Voici l’essentiel de mes propos.

C’est vraiment à contrecœur que je prends cette décision, mais en pleine conscience, et je l’espère avec bon sens, sagesse et rationalité :

Je m’étais en effet engagée en médecine avec pour ambition de soigner mon prochain, d’agir toujours en conscience, avec probité et honnêteté vis-à-vis de lui, sans jamais déroger au code d’honneur du serment d’Hippocrate, un serment sur lequel tout le monde jure sans toutefois, j’en ai le sentiment, en mesurer l’importance, les conséquences, et sans être prêt à en respecter tous les engagements, en toutes circonstances, et quoi qu’il en coûte.

J’aime profondément étudier, j’aime apprendre comment fonctionnent le corps et l’esprit humain, comprendre les pathologies, et aller chercher quelles sont les récentes avancées médicales, scientifiques et technologiques pour trouver celles qui vont pouvoir profiter à mon patient. J’aime me réjouir avec les patients qui guérissent, et écouter, accompagner tous ceux qui en ont besoin. J’étais prête à faire face aux difficultés qui jalonnent le parcours d’un médecin.

Malheureusement, aujourd’hui je ressens que soigner comme on me demandera de le faire ne sera pas en accord avec mes convictions, et que je ne serai pas en mesure de respecter le serment d’Hippocrate qu’on me demandera de prêter à l’issue de mes études.

Je croyais que la médecine avait avant tout pour ambition suprême de soigner toutes les personnes, coûte que coûte, et qu’en tant que médecin je serais libre d’agir dans le seul intérêt de mon patient, dans le respect du recueil de son consentement libre et éclairé, et guidée par mes connaissances, la sagesse acquise lors de mes formations et de mes expériences, et ma capacité de discernement.

Les deux ans qui viennent de s’écouler m’ont montré que la médecine telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui (et le sera de plus en plus) n’est pas en phase avec l’idée que je m’en faisais.

J’ai toujours pensé pouvoir exercer ma vocation, sans pression d’aucune sorte et surtout en toute indépendance des lobbies financiers, croyant naïvement que la mission de soigner résistait à l’appât de l’argent, à l’appel du pouvoir et à la satisfaction de l’ego tel que le souligne notre serment : « Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire. »

Nous devons également jurer : « Je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me les demandera. » Comment comprendre alors le refus de soin imposé pendant ces deuxannées ? En effet, comment a-t-on pu déconseiller voire interdire à des gens qui avaient besoin de soins de se rendre chez leur médecin ? Comment a-t-on pu leur dire, sans prendre le temps de les ausculter, de rester ou de retourner chez eux juste avec du Doliprane ? Comment accepter tout cela lorsque l’on sait que le simple fait d’accueillir, écouter et accompagner avec compassion le patient participe significativement à sa guérison et à son mieux-être ?

Nous devons aussi prononcer « Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. » Mais commentconcilier cette promesse avec l’obligation faite aux patients de disposer d’un Pass sanitaire ou de s’être administré au préalable une molécule sur laquelle il y a peu de recul pour avoir le droit de se faire soigner ?

Dans l’état actuel des données scientifiques, est-il raisonnable d’exiger ce geste des patients, des professionnels de santé, a fortiori des étudiants des filières santé, dont le jeune âge aurait mérité que s’applique un élémentaire principe de précaution ?

J’ai aussi très mal vécu de voir en septembre 2021 des collègues soignants suspendus, sans aucune considération ni égard pour leurs états de service antérieurs, leur dévouement aux patients et leur loyauté à leur institution. Pouvons-nous supporter de les voir toujours sans aucun revenu pour avoir refusé d’aller à l’encontre de leurs convictions ou de leurs arguments médicaux ? Ces soignants étaient pourtant prêts à d’autres mesures de protection au contact des malades. De voir tous ces professionnels, qui se sont dévouées pendant tant d’années pour le bien de leurs prochains, perdre leur travail, leur statut social, parfois ne plus pouvoir subvenir aux besoins de leur famille voire manger à leur faim a été pour moi d’une grande violence. (J’ai personnellement vu des soignants se servir de la nourriture issue des poubelles.)

Comment proclamer encore « J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences. Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences. » et, dans le mêmetemps, précipiter de force, sous l’influence de la peur, vers une thérapie expérimentale des millions de personnes, en abusant de la confiance aveugle qu’ils ont dans la médecine et la science représentée par certains experts. Quelle folie s’est emparée de la communauté médicale pour accepter tout ça sans sourciller, au mépris de tous les principes qui faisaient consensus avant 2020 ?

Comment prononcer les mots suivants « Je préserverai l’indépendance nécessaire à l’accomplissement de ma mission. » ou encore « Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire. », alors que nous avons tous pu constater durant ces deux années à quel point le milieu politique et médical est parfois corrompu, et ce au plus haut niveau, par les laboratoires pharmaceutiques et les cabinets de conseil privés ?

Qu’il n’y ait pas de méprise : je ne doute pas de la probité et de l’honnêteté de la majorité des médecins et des soignants en France. En revanche, je doute désormais de la capacité du plus grand nombre à prendre du recul et à assumer avec courage le serment qu’ils ont prononcé dès lors que la situation devient un peu compliquée et que leurs intérêts personnels soient en jeu. Je crains, malheureusement, qu’une petite poignée de gens bien placés suffise à corrompre l’ensemble d’un système.

Comment a-t-il été rendu possible d’en venir à expliquer à nos patients que nous pouvions leur imposer des soins inutiles pour eux-mêmes (comme l’est le vaccin contre la covid pour les personnes non à risque de formes graves, notamment les enfants, les adolescents et les jeunes adultes) et inutiles pour protéger les autres (puisqu’avec ou sans vaccins il n’y a pas de différence dans la transmission), tout en laissant l’industrie qui les produit engranger 36,8 milliards d’euros sur ce seul et unique produit ?

Enfin comment pourrai-je oser jurer « Je ne provoquerai jamais la mort délibérément » et accepter de laisser des gens sans soins, des personnes âgées mourir loin de leurs proches et dans la solitude la plus abjecte ?

Non, décidément, cette médecine qu’on nous propose d’exercer n’est vraiment pas celle que j’avais envisagée.

Des lits ferment, des services d’urgence ferment, des collègues souffrent, des patients meurent, de maladie ou d’abandon…
Ce n’est pas ma définition de la médecine.
Je n’ai pas signé pour cela.
Pas pour abandonner, tromper ou laisser mourir.
Pas pour être le bouc émissaire de décisions qui ne sont plus motivées par notre mission de soins et le respect de notre serment, mais on dirait bien par la seule ambition dévorante ou la folie de certains individus.

Alors ma décision je la prends avec regret, car j’aime profondément la médecine, c’est ma vocation, mais je la prends avec la sagesse que m’inspire l’Ecclésiaste :

« Mieux vaut pour toi ne point faire de vœu, que d’en faire un et de ne pas l’accomplir ».

Je reste reconnaissante pour tous les enseignements reçus pendant ces trois belles années. Ils ont été intellectuellement riches et demeureront un bagage de connaissances et de principes utiles qui continueront de m’accompagner.

En vous remerciant de votre attention, et en espérant que ma lettre saura susciter en vous des interrogations ou des éclairages à m’apporter, je suis pour ma part à votre entière disposition pour un échange constructif et vous prie d’agréer, Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les conseillers ordinaux, mes sincères et respectueuses salutations.

Zoé Bruder
Étudiante en 4e année à la Faculté de Médecine de Grenoble

Le 6 juin 2022″

Les jeunes et les enfants d’abord
Certificat Sanitaire – la ligne rouge?

Ce texte provient d’un mail reçu le 5 octobre 2021 de www.tous.ch. Ces conseils vous permettront de répondre aux éventuelles personnes sonnant à votre porte et vous demandant si vous  êtes vaxxinés. Mais aussi aux autres dans d’autres circonstances.

« Aujourd’hui, nous vous présentons 3 collectifs en lien avec les enfants, les adolescents et les étudiants.

Avant de rentrer dans le vif du sujet, nous vous proposons une petite suggestion sur la dernière annonce de M. Berset, CF (Conseiller Fédéral) et BPF (Bon Père de Famille).

Comme vous le savez, tous.ch ne prends aucune position médicale. Ainsi, nous ne pouvons pas être qualifiés, ni d’anti- ni de pro-vaccin. (Mais certains ne se gêneront quand même pas de le faire)

D’un point de vue juridique, le fait de contacter des personnes non vaccinées pour les “informer”, dans le cadre de la campagne prévue par M. Berset, présente des sérieux problèmes. En effet, le fait d’être vacciné ou non-vacciné est une information soumise au secret médical. Et cette information privée et confidentielle n’a aucune raison de se trouver dans les mains d’un tiers, en particulier d’une personne recrutée pour convaincre que vous n’avez pas fait le bon choix.

Ainsi, si quelqu’un prend contact avec vous dans ce cadre, nous vous suggérons de prendre son nom et ses coordonnées, et de lui demander comment votre nom est arrivé sur sa liste. Si possible, enregistrez l’appel. Selon plusieurs juristes que nous avons consulté, il pourrait être envisageable de déposer une plainte pour contravention à la Loi fédérale sur la protection des données (LPD), en particulier le secret médical, contre X.

Ci-dessous les collectifs en lien avec les enfants qui méritent votre soutien.
Portez-vous bien !         tous.ch

1) Association Collectif Parents Suisse. (ACPS)
https://collectifparents.ch,
Telegram https://t.me/collectifparents_Suisse
Ce collectif s’est créé en janvier 2021 par des parents inquiets de voir l’impact causé par les mesures sanitaires sur la santé physique et psychologique des enfants et des adolescents.
Les buts de cette association:
Créer des liens forts entre les parents partout en Suisse partageant cette préoccupation
Informer et communiquer avec les pouvoirs publics, la population et les médias
Mener des actions sur des cas précis et sensibiliser et mobiliser la population
Les valeurs de l’association :
Veiller au respect de l’intégrité physique et mentale de chaque enfant
Responsabilité individuelle de chaque parent vis-à-vis de sa santé et de celle de ses enfants
Droit à une information impartiale et à la liberté d’expression
Œuvrer ensemble pour que les enfants retrouvent leurs sourires et leur confiance en l’avenir, nous le leur devons.
Si la situation de la jeunesse dans le contexte des mesures covid vous interpelle, vous préoccupe et vous pèse, vous pouvez rejoindre le collectif parent.

2) la section jeune de l’association MSLC (pour les jeunes de moins de 25 ans)
Telegram :https://t.me/joinchat/0B6GYgkK9_43OGJk
Instagram :https://www.instagram.com/mslc_jeunes/
Depuis un an et demi les jeunes sont victimes des mesures sanitaires mises en place.
Tout d’abord en ayant été privés de liens sociaux et de cours en présentiel, puis en ayant été accusés d’être les principaux transmetteurs de la maladie.
Les centres de loisirs ont été fermés, les lieux de rencontre pour leur vie sociale également.
Désormais, ils subissent cette discrimination jusque dans leurs études.
Depuis quand un statut vaccinal conditionne le droit à l’éducation, aux loisirs et aux contacts sociaux ?
Il est temps de dire stop et de commencer à vivre enfin ce qui est censé être leurs plus belles années.
Le MSLC jeunes est une section de l’association MSLC, https://www.mslc.ch, Mouvement Suisse pour la Liberté Citoyenne.
Il est à l’origine de la journée tous en bleu.
Cette section lutte contre la discrimination instaurée par le certificat Covid dans les études et pour la liberté de chaque être humain.

3) Mouvement étudiant : ESC, Education Sans Certificat.
Telegram : https://t.me/LES_ETUDIANTS_RESISTENT
Leur revendication est l’abolition du pass sanitaire dans les établissements éducatifs.
Durant la phase transitoire, ils demandent que les cours soient tous dispensés en ligne.
Ils n’incitent pas à la désobéissance sanitaire et mettent leur énergie dans des actions pacifiques légales, de soutien aux étudiants concernés, en collaboration avec les professeurs et collaborateurs concernés.
Ensemble, gardons la confiance!
Bien à vous!                 tous.ch
Soutenir tous.ch

Ce texte bien référencé provient de la Fondation Hippocrate de Lausanne <fondation.hippocrate@fondation-hippocrate.email>. Ce qui est écrit nous concerne aussi.

Chers lecteurs,

En 2016, lors de sa première campagne présidentielle, le Président français, Emmanuel Macron avait expliqué qu’il était pour une société écologique mais pas pour une société amish. Il affirmait cela alors que ses opposants politiques à gauche lui reprochaient son soutien au diesel. (1)

Il a repris cette image quatre ans plus tard, à propos de la 5G. En septembre 2020, devant un parterre de patrons du numérique ravis, il a alors affirmé :

«Oui, la France va prendre le tournant de la 5G parce que c’est le tournant de l’innovation. (…) J’entends beaucoup de voix qui s’élèvent pour nous expliquer qu’il faudrait relever la complexité des problèmes contemporains en revenant à la lampe à huile !» (2)

Lors de ce discours, le Président Macron a, par ailleurs, écarté l’idée de mettre en place un moratoire sur la 5G, comme le demandaient certaines associations environnementales. Les écologistes ont réagi avec humour à cette affirmation. Ils se sont fait appeler “les Amish de la Terre” avant d’aller manifester avec des bougies devant le palais de l’Elysée. (3)

Pour autant, au-delà de la “petite pique” relevée par les journalistes ou du mépris affiché par le Président de la République, il faut voir dans cette opposition constante entre société amish et société du progrès, un véritable programme politique. Il s’agit d’un révélateur de la pensée d’une partie des élites mondialisées de notre époque. Ne vous y trompez pas, cette politique est en train d’être déployée en Occident.

De l’humanisme au transhumanisme

Le Président de la République se décrit comme un progressiste. C’est une conviction profonde. Il y a eu les progrès techniques du XXe siècle dont le diesel. Il y a maintenant la 5G, l’intelligence artificielle et les vaccins. Il y aura les villes connectées, la reconnaissance faciale et le contrôle social pour le bonheur de tous. Il y aura ensuite, la fin de la mort et la conquête spatiale. C’est exactement le projet transhumaniste.

Cette vision de l’homme a été décrite par Ray Kurtzveil, ingénieur en chef chez Google dans le livre Humanité 2.0 (4) ou encore par Yuval Noah dans Sapiens. (5) Ce dernier livre a été un best seller mondial. Ces idées séduisent le monde. Elles fédèrent de nombreux adeptes à commencer, en France, par le Dr Laurent Alexandre pour qui la société se divise entre les inutiles, comme les gilets jaunes et les “dieux” qui acceptent d’être “augmentés”.(6)

Ce mouvement tire ses racines de l’humanisme profane. À la Renaissance et aux temps des Lumières les penseurs ont voulu changer l’homme grâce à l’éducation, la culture et le droit. Ils croyaient en l’apparition d’un homme nouveau. (7)

Aujourd’hui, l’idée est la même. Toutefois, c’est par la technique, notamment grâce à l’intelligence artificielle, que les transhumanistes espèrent améliorer l’espèce humaine. Pour Ray Kurzweil, les machines deviennent de plus en plus intelligentes au point de pouvoir penser tandis que les hommes s’augmentent grâce aux machines. Il imagine une société où les deux “espèces” pourraient cohabiter avec des cyborgs, des chimères et d’autres hybrides dignes de frankensteins. (8)

Un cyborg est un organisme cybernétique, c’est un être humain sur lequel ont été greffé d’autres éléments : un membre en métal, de l’électronique, et pourquoi pas des ports USB… Ce sont les androïdes des bandes dessinées que les scientifiques d’aujourd’hui ne sont pas loin de pouvoir créer. (9) Une chimère est un organisme vivant issu d’une hybridation entre différents génotypes. (10)

Avec ses manipulations génétiques, électroniques et informatiques, les transhumanistes espèrent obtenir le rallongement de la vie, l’élimination des maladies et à terme de la mort, l’élimination de la souffrance et l’augmentation des capacités intellectuelles, physiques, sensorielles et émotionnelles des hommes. (7)

Pour eux, les questions du moment sont : Jusqu’où peut-on repousser les limites du corps humain ? L’homme va t’il disparaître s’il ne s’augmente pas ? L’être humain peut-il faire l’amour à un robot ? (12)

La chirurgie génétique change la donne

La révolution numérique opérée depuis les années 2000 est avant tout une histoire de données et de prédictions. On a réuni dans de grands centres informatiques des masses d’information sur le passé des hommes afin de prédire leur futur. C’est pour l’essentiel un grand jeu de probabilités.

Dans le même temps, les connaissances en matière de génétique se sont considérablement accrues avec le séquençage complet du génome humain qui a été achevé en avril 2003 par deux équipes de scientifiques concurrentes. (13) Cela fait presque 20 ans. 

Et en l’état actuel des connaissances scientifiques, il est possible d’intervenir sur ce génome. C’est ce que fait naturellement l’évolution au fil des générations. Mais il est désormais possible d’avoir recours à de la chirurgie génétique. On change alors l’information contenue dans le génome. Cela peut se faire grâce à différentes technologies. La plus connue ou citée est le CRISPR cas 9. (7,13) Elle permet de travailler sur votre génome comme l’on travaillerait sur un document Word. Il suffit de changer les lettres du code génétique (G,A,T,C) pour modifier votre génome.

Deux types de modifications peuvent être apportées. Elles sont :

correctives s’il s’agit de modifier une anomalie ou une erreur de codage.
mélioratives s’il s’agit d’augmenter une performance par exemple enzymatique. (7)

La première relève du soin. Elle sera utile en cas de problème génétique ou même de cancer. Par exemple, il sera possible d’ici quelques années de corriger la moelle osseuse d’un patient atteint d’un myélome. Cela évitera les difficultés liées aux greffes.

La deuxième relève de l’amélioration des capacités de l’organisme vivant. C’est quelque chose qui se pratique déjà en laboratoire sur des animaux mais aussi sur des cellules humaines. (7)

Allez-vous devenir post-humain ?

Ce type de chirurgie génétique intéresse directement les transhumanistes. Ils espèrent ainsi créer une nouvelle “espèce” d’homme, celle qui viendrait après Homo sapiens. Le livre de Harari sonne comme le testament d’une vieille famille. Place désormais à l’homme augmenté dont la génétique aura été optimisée.

Pour les transhumanistes, la chirurgie génétique, associée à la médecine prédictive, devrait permettre de retarder la mort, voire de la vaincre. Ainsi, dans les années qui viennent, les patients devraient prendre des traitements destinés à éviter des maladies probables. Avec la chirurgie génétique, une opération bénéficierait aux patients et à leurs enfants. De la même manière, une erreur lors de l’intervention aurait des effets sur les descendants. (7,13)

Cette logique existe déjà dans la société. C’est une actrice célèbre qui se fait enlever les seins parce qu’elle a un gène susceptible de déclencher un cancer du sein. La vaccination participe également de cette logique : c’est un traitement que l’on prend, alors que l’on est en bonne santé, pour éviter un mal possible. En clair, le public est déjà prêt pour ce changement.

Le coronavirus a t’il accéléré le mouvement ?

Le SARS CoV 2 venu de Chine semble avoir permis de confirmer la tendance de fond qui touche nos sociétés contemporaines. En effet, des populations entières ont vu leurs libertés fondamentales sensiblement réduites au nom de la prévention.

Ce sont des modélisations effectuées à partir de données, notamment chinoises, qui ont convaincu les gouvernements de confiner leurs populations et de créer des cadres juridiques spécifiques. En France, dès le mois de novembre 2020 est créé un “état d’urgence sanitaire”, qui permet à l’exécutif de se passer plus ou moins du Parlement.

De très nombreuses personnes en bonne santé ont par ailleurs, bon gré, mal gré, accepté de tester à grande échelle des thérapies géniques expérimentales au nom du risque lié à une maladie.

L’idée de vacciner les femmes enceintes a été acceptée alors qu’il s’agissait auparavant d’une ligne rouge. (14) L’OMS a profité de l’épidémie de SARS CoV 2 pour supprimer, de ses communications, la notion d’immunité naturelle. (15)

Désormais, la seule immunité possible est vaccinale et seule la technique protège l’homme contre les méfaits de la nature. Demain, c’est elle qui l’augmentera pour lui permettre d’éviter toutes les maladies. La covid 19 ressemble à un galop d’essai.

La réalité derrière les promesses

Malgré l’enthousiasme des transhumanistes, il existe un décalage entre leurs promesses et le réel. Ainsi, lors de l’épidémie de coronavirus, les modélisations avaient prévu des centaines de milliers de morts en quelques mois au Royaume-Uni et en France.

Non seulement ces prédictions hasardeuses ne sont jamais produites mais il apparaît de manière certaine que l’épidémie aura été beaucoup moins grave que ce qui a été annoncé. Une étude récente reprise à la télévision par l’épidémiologiste Martin Blachier, précise qu’en 2020, l’année noire du coronavirus, seules 2% des hospitalisations ont été causées par le virus. (16)

Par ailleurs, la facture environnementale de tous ces oracles modernes à base de données est absolument colossale. Le poids du numérique dans la pollution globale ne cesse d’augmenter. La pollution numérique serait désormais supérieure à celle causée par le trafic aérien !

En clair, le coût écologique du modèle transhumaniste est largement sous-évalué alors même que son efficacité à prédire l’avenir semble surestimé.

Cela n’a pas empêché nos gouvernements d’accélérer la marche forcée vers une société du “QR code” et de la vaccination obligatoire et récurrente.

Or, à ce jour, personne ne sait exactement quelles seront les conséquences à long terme sur la santé humaine de ces thérapies géniques expérimentales.

Nos scientifiques, gouvernants et journalistes avancent à grande vitesse vers un modèle

séduisant en apparence mais terriblement incertain, et semblent avoir oublié toute forme de prudence dans leur démarche. Ils nous engagent à leur suite sans se préoccuper des risques liés à ce modèle.

Amish et 5G?

Comment résoudre l’équation entre ceux qui prônent le modèle transhumaniste, comme le Président Macron et ceux qui le redoutent ?

Les États-Unis ont montré une voie possible. Elle est institutionnelle et juridique. Si le Président français peut se moquer d’une population de Suisses allemands implantée en Amérique et vivant comme au XIXe siècle, c’est que ces derniers ont obtenu le droit de vivre selon leurs traditions.

La République américaine ne se sent pas menacée par l’existence d’un groupe humain non vacciné, non connecté et non motorisé.

Une autre voie possible, en tout cas dans le domaine de la médecine, est de favoriser une approche “low tech” à l’hôpital. C’est le modèle que défend le Dr Louis Fouché, réanimateur à l’IHU de Marseille. Il estime que les progrès des 15 dernières années en réanimation sont liés à une meilleure coordination entre les services et une meilleure prise en charge des patients.

Pour lui, le progrès doit se situer au niveau humain dans la communication et la coopération entre les uns et les autres. Or le progrès technique peut produire l’effet inverse. Par exemple, certains médecins ne touchent plus les patients, ne se parlent pas entre eux, et se contentent d’exécuter des ordres formulés par des ordinateurs à partir de base de données. (17)

L’avenir proche de l’humanité pourrait dépendre de sa capacité à aborder ces sujets d’une manière libre, discutée et éthique.

Affaire à suivre…

Jérôme
Responsable communication Fondation Hippocrate

Références : 
(1)    https://www.lefigaro.fr/politique/je-suis-pour-une-societe-ecologique-mais-pas-amish-macron-utilisait-deja-cette-expression-en-2016-20200916
(2)    https://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/2016/11/18/35003-20161118ARTFIG00092–deux-jours-de-la-primaire-macron-donne-des-gages-a-la-droite.php
(3)    https://www.huffingtonpost.fr/entry/les-ecolos-repondent-avec-humour-aux-propos-de-macron-sur-les-amish_fr_5f61296fc5b6e27db134252f
(4)    http://www.singularity.com/
(5)    https://www.audible.fr/pd/Sapiens-Une-breve-histoire-de-lhumanite-Livre-Audio
(6)    https://www.youtube.com/watch?v=ROPT8ij72-U
(7)    https://www.youtube.com/watch?v=kgzfJvkXXUs
(8)    https://www.cairn.info/revue-la-cause-du-desir-2013-2-page-140.htm
(9)    https://www.futura-sciences.com/tech/definitions/robotique-cyborg-8458/
(10)    https://www.futura-sciences.com/sante/definitions/biologie-chimere-10446/
(11)    https://www.pourlascience.fr/sd/genetique/le-projet-genome-humain-une-mine-de-decouvertes-21431.php
(12)    https://www.transhumaniste.com/
(13)    https://www.afm-telethon.fr/glossaire/crisprcas9-90754
(14)    https://naitreetgrandir.com/fr/nouvelles/2021/01/25/covid-19-doit-on-vacciner-femmes-enceintes/
(15)    https://www.aimsib.org/2021/10/03/covid-19-immunite-naturelle-versus-immunite-vaccinale/
(16)    https://www.lefigaro.fr/sciences/avec-seulement-2-de-patients-covid-en-2020-les-hopitaux-ont-ils-vraiment-ete-satures-par-la-pandemie-20211112
(17)    https://www.youtube.com/watch?v=r1hOyShXHak

…mais ces « fumettes » sont-elles inoffensives ?…

La Newsletter de Michel DOGNA : https://newsletter.micheldogna.fr/w/KXq0EUF1xX4P1Guh1ami0g/lcQHGQXU892hZj7632xjhH0yWQ/zelwBiJhDCWFxOqJX9gkuw

Voici un texte très intéressant pour mettre à jour votre opinion sur une habitude considérée de plus en plus comme normale par de nombreuses personnes. Les annotations entre parenthèses carrée [ ] sont personnelles.

Depuis une longue utilisation dans l’histoire, on a attribué au cannabis (chanvre indien issu des régions équatoriales) des vertus récréatives mais aussi médicinales et psychotropes. De nombreux grands-parents actuels sont des « soixantuitards »… qui ont fumé du hasch (cannabis), et qui ne considèrent pas très grave que leurs jeunes ados en fassent autant. Mais ce que ces anciens ne réalisent pas, c’est que le cannabis actuel n’a plus rien à voir avec celui qu’ils ont connu, car maintenant il est génétiquement modifié (OGM). Pourquoi ? Pour augmenter sa concentration en principe actif, le THC (Tétra Hydro Cannabinol) était au départ de 5% ; maintenant celle du cannabis « relativement gentil » est de 9 à 11%, mais la plupart est à 20% et peut aller jusqu’à 35/40 % !

Le Docteur Costantin de Rouen, professeur en pharmacologie déclare : « Le produit (résine vaporisée) ne s’élimine pas rapidement mais se dissout dans les graisses fines du cerveau (comme le mercure) et y restera des semaines, voire des mois. Nous avons à faire à une drogue lente qui commence par le plaisir, se transforme en besoin psychologique toujours croissant, et devient finalement tyrannique… »

Curieusement, le Nouvel Observateur a nié l’existence de cannabis OGM, et des hautes concentrations en THC dénoncées. L’on peut se demander pour qui roule ce quotidien…

En tout état de cause, selon l’OFDT, il y aurait en France 3,8 millions de consommateurs irréguliers et 1,2 millions de consommateurs réguliers. [et combien en Suisse]. En 2010, déjà 25% des élèves de 3ième ont déclaré avoir été initiés au cannabis. Déjà en 2004, l’enquête de Marie Choquet montrait que seulement 12% des garçons et 15% des filles des lycées n’avaient jamais touché au cannabis, tandis que 21% des garçons et 7% des filles étaient des consommateurs réguliers.

A noter que le nombre de cancers chez les enfants de parents ayant consommé du haschich est 5 fois plus élevé.

Enfin le nombre de leucémies est multiplié par 10 chez les enfants nés de mère ayant fumé du haschich pendant la grossesse.

Pour ma part, j’ai remarqué que les fumeurs réguliers ont leur volonté partiellement annihilée. Le passage à l’action leur parait généralement une montagne !

BON ! Ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain ! Il y a toute la partie CBD absolument « magique » contre toutes les douleurs (jusqu’aux plus insupportables » !!!…). Vous découvrirez l’article de Michel Dogna, ici :

Le CBD : un précieux remède millénaire qui réapparaît

CONCLUSION :

Je pense que nos dirigeants ont intérêt à ce que le plus possible de citoyens naviguent sur un petit nuage pour mieux continuer à les « enfumer » ; c’est une recette originale de paix sociale que n’offrait pas le tabac…

 

…et ne pensez pas vous en tirer à si bon compte !!!…

…car voici le TABAC MODERNE : un « deal » criminel légalisé !

Il me semble qu’il y ait actuellement une recrudescence de tabagie surtout chez les ados, malgré un prix assez dissuasif. Est-ce en raison des nombreux films cultes des années 50/60 qui continuent à être diffusés et dans lesquels la plupart des stars su cinéma fumaient sans vergogne ? Mais la question est de savoir si le tabac de l’époque avait quelque chose à voir avec les cigarettes actuelles. Nos grands-pères fumaient du pur tabac en paquet (bio en quelque sorte) qu’ils roulaient eux mêmes. Maintenant, on se demande s’il y a seulement encore un peu de tabac dans la mixture TRÈS complexe qui est communément proposée dans le commerce, et curieusement sans la moindre réaction des services du contrôle des fraudes… Or il faut réaliser que lors de sa combustion, la cigarette produit une fumée qui contient environ 4000 substances toxiques (dont au moins 50 cancérigènes). Sur les paquets, seuls goudrons et nicotine sont indiqués. Certains composés proviennent de l’environnement (pesticides, produits radioactifs), d’autres sont ajoutés, comme l’ammoniac qui favorise la fixation de la nicotine et la dépendance. Actuellement, de plus en plus de plants de tabac sont génétiquement modifiés afin de rendre la nicotine plus efficace.

Voici, à partir des 600 produits autorisés dans les cigarettes du commerce, une sélection de toxiques majoritaires que l’on retrouve dans la fumée et les mégots classiques après combustion :

ACÉTALDÉHYDE : irritant des voies respiratoires

ACIDE CYANHYDRIQUE : fut employé dans les chambres à gaz

ACROLÉINE : irritant des voies respiratoires

TOLUIDINE : substance cancérigène connue

ACÉTONE : solvant puissant – attaque les graisses du système nerveux

GAZ AMMONIAC : irritant des voies respiratoires

NAPHTYLAMINE : substance cancérigène connue

URÉTHANNE : substance cancérigène connue

MÉTHANOL : entraîne des dégénérescences neurologiques graves

TOLUÈNE : solvant industriel [toxique pour le sang et le foie]

PYRÈNE : substance cancérigène connue

ARSENIC : poison violent connu

DIMÉTHYLNITROSAMINE : poison chimique

DIBENZACRIDINE : substance cancérigène connue

NAPHTALÈNE : antimite

PHÉNOL : conservateur très toxique

NICOTINE : utilisée comme herbicide et insecticide

GAZ BUTANE : (Boum !)

CADMIUM : métal cancérigène qui se substitue au zinc dans l’ADN [reconnu pour sa toxicité comme métal lourd]

POLONIUM : élément radioactif [mortel à brève échéance à un infime dose]

MONOXYDE DE CARBONE : bloque le transport de l’oxygène dans le sang

STYRÈNE : poison chimique

BENZOPYRÈNE : substance cancérigène connue

DDT : insecticide qui rend stérile

CHLORURE DE VINYLE : substance cancérigène, baisse la libido

GOUDRONS : les plus cancérigènes

MERCURE : entraîne des maladies neurologiques graves [reconnu pour sa toxicité comme métal lourd]

PLOMB : génère le saturnisme [reconnu pour sa toxicité comme métal lourd]

Allez ! ne nous en voulez pas ! Le temps des vacances est là pour vous réjouir le cœur et vous aider à réaliser vos plus beaux souhaits… comme : arrêter les « fumettes » en tous genres !!!…

Voir la version web

La Newsletter de Michel DOGNA concernant nos capacités de résilience

ALARME RÉALISTE JUSTIFIÉE OU MONTAGE DIABOLIQUE ?

Si vous avez déjà eu l’occasion – lors de voyages en avion – de scruter le sol vu de 25.000 pieds (8.000 mt environ), vous avez pu constater que 90% de la surface terrestre est généralement vide ou très peu habitée entre quelques agglomérations éparses plus ou moins importantes.

Par analogie à un troupeau domestique, il est important pour le contrôler aisément de le rassembler dans des structures concentrationnaires – il en va de même pour les troupeaux humains que l’on attire dans des cités dotées de facilités de vie apparemment plus sécurisantes. Mais ce plus de sécurité se paye par moins de liberté – et cela, c’est le piège ! Le plan d’avenir en marche depuis 70 ans à partir du projet Blue Beam des Illuminatis, c’est le monde rural réduit presque à zéro, comme dans le film « Soleil Vert ».

NOTRE PLANÈTE EST-ELLE « AU TAQUET » DE SES RESSOURCES ?

– Oui dans les conditions de gaspillage stupide développées depuis des années.

– Oui si les produits pétroliers restent la source énergétique majeure.

– Oui si nous continuons à détruire de façon irresponsable les écosystèmes.

– Oui si nous continuons à polluer l’eau, l’air et tout le monde du vivant.

– Oui si nous ne remettons pas en question nos façons de vivre collectivement.

– Non si les humains se décident d’arrêter de consommer des animaux (crucial).

– Non si Monsanto arrête de confisquer les semences, dons gratuits de la nature.

– Non si l’on cesse de rendre les terres arables stériles et mortes par la chimie.

– Non si nous ne continuons pas à surexploiter la capacité piscicole de la mer.

– Non si l’électricité gratuite et illimitée de Nicola Tesla est libérée.

– Non si nous sommes débarrassés des gouvernants illégitimes au service du mal.

DES CHIFFRES PARLANT POUR LES CARNIVORES IRRÉDUCTIBLES

Il faut 5.000m2 (1/2 ha) de terre cultivable pour produire 70 kg de bœuf ou 10 tonnes de pommes de terre.

Il faut de 7 à 16 kg de céréales ou de produits végétaux pour produire 1 kg de viande.

Il faut 30.000 à 60.000 litres d’eau pour faire 1 kg de viande de bœuf et 800 litres d’eau pour 1 kg de blé.

Près de 50% de toutes les récoltes alimentaires dans le monde sont mangées par le bétail.

64% des terres cultivables du monde servent à la production de viande (pâturage et fourrage).

Les pays industrialisés avec 26% de la population mondiale utilisent 56% des ressources alimentaires.

80% des animaux élevés en batterie sont malades, et ceux qui les consomment le deviennent aussi.

Le bétail des pays riches mange autant de céréales que tous les Indiens et les Chinois réunis.

Un bœuf fournit 200 kg de viande, soit 1.500 repas. Les céréales qu’il a mangées auraient pu servir 18.000 repas.

La consommation de « viande » utilise 60% des réserves d’eau douce mondiale.

Il faut 400 litres d’eau/heure, 24h/24h pour faire face aux besoins alimentaires d’une seule personne carnivore.

Pour fournir 50 kg de protéines, un animal a dû consommer au minimum 800 kg de protéines végétales.

GRAVES POLLUTIONS ANNEXES ASSOCIÉES AU CARNIVORISME

Plus de 80 produits différents peuvent être injectés aux cochons modernes avant d’être abattus.

Les producteurs de volailles, de porcs, de bovins et poissons utilisent au Canada plus de 20.000 tonnes d’antibiotiques par an en injections, ou incorporées à la moulée.

En 2000, la quantité d’antibiotiques utilisée dans l’Union européenne était de 11.000 tonnes. Elle a dû augmenter depuis…

La consommation mondiale d’engrais de synthèse est passée de 7 millions de tonnes en 1945, à 53 millions de tonnes en 1968, et atteint 150 millions de tonnes par an aujourd’hui.

500 pesticides différents sont employés dans la culture industrielle : 1.5 à 2 tonnes / par ha / par culture / par an, en Europe.

90% de tous les résidus de pesticides se retrouvent dans les produits animaux alors que les fruits, les légumes et les céréales en recèlent moins de 10%.

Les excréments de bétail d’élevage représentent 110 tonnes par seconde rien que pour les USA et l’Europe soit près de 1 million de tonnes par jour : cela entraîne 50% de toute la pollution des nappes phréatiques du monde.

Une trentaine d’hectares de forêts sont détruites chaque minute pour cultiver des aliments du bétail – soit plus de 43.000 hectares par jour.

300 tonnes d’humus indispensables à la pousse des plantes disparaissent chaque minute, soit près de ½ million de tonnes par jour, d’où désertification.

Par ailleurs, savez-vous que le budget militaire des États-Unis est à lui seul cent fois supérieur aux besoins alimentaires des pays les plus pauvres. Savez-vous aussi que l’on a récupéré 3 trois fois plus d’argent pour sauver les banques pendant la crise, qu’il n’en fallait pour mettre un terme à la faim dans le monde pendant 10 ans !

Pensez-vous que les conditions de cette folie aient un avenir pour l’espèce humaine ? Or diverses études ont montré qu’uniquement par rapport au mode alimentaire végétarien de l’ensemble de l’humanité, notre planète pourrait recevoir 25 milliards d’humains nourris correctement !

Nota : il y a d’après mes sources 20 millions de végétariens en Europe et nous en faisons partie.

SECOND PROBLÈME MAJEUR : L’ÉNERGIE PAYANTE

Le monde entier est pieds et mains liés au bon vouloir de ceux qui détiennent les énergies fossiles. Rien ne peut plus fonctionner sans les produits pétroliers – les ennemis de la Russie en font actuellement une cuisante expérience… Or un monde de 25 milliards d’individus est inconcevable dans les conditions de dépendance actuelle. L’air, l’eau, les semences, et l’énergie sont des cadeaux gratuits légitimes de mère Nature – et ce n’est plus le cas !

Précisément, il est anormal que nous ayons à payer l’énergie électrique alors que Nicola Tesla, le plus grand inventeur de tous les temps, qui a déposé plus de 700 brevets, a réalisé en1901/1902 à Long Island (USA) une tour de 57 mètres de haut au-dessus d’un puits de 30m de profondeur ; cette tour captait la puissance électrique illimitée de l’effet condensateur entre la terre et la tropopause stratosphérique. Nommée « Tour de Tesla » elle distribuait gratuitement sans fil par simple rayonnement son énergie électrique à grandes distances à tous ceux qui étaient munis d’un récepteur adapté (de la façon où cela se passe actuellement pour la télévision par paraboles).

Hélas, JP Morgan, le richissime sponsor de Tesla, qui avait investi dans des milliers de Km de fils de cuivre pour le futur transport électrique, réalisant que par l’absence d’un compteur, son investissement ne serait jamais rentabilisé, a coupé les vivres à Tesla en 1906, et la tour fut finalement détruite en 1917.

Vous découvrirez une abondante littérature sur l’œuvre colossale de Nicola Tesla, en tapant son nom sur google ou autre, que vous utilisez quotidiennement sans le savoir de nombreuses inventions lui revenant – mais il y a aussi ses brevets types «startrek» qui ont été classifiés « top secrets militaires dangereux », ce qui est mensonger, et qui ont fait que son nom a été banni des livres scolaires.

Le Président Donald Trump qui a déjà levé le secret des «Medbeds» (lits de guérison) réservés depuis 50 ans aux élites et a lancé leur fabrication en série pour le monde entier, a promis de libérer dès sa réhabilitation officielle, les 6.200 brevets futuristes (dont des systèmes d’énergie libre individuels, d’antigravitation, etc.) mis sous cloche pour bloquer l’ascension de l’humanité. La voie de la sagesse, vers la fin du match…

Arrêtez d’écouter les mensonges des prophètes de malheurs officiels et surtout, n’obéissez pas à leurs injonctions qui vous mènent droit dans leur monde infernal où vous perdrez le statut « d’humain » en devenant du simple matériel sans âme, consommable et jetable à souhait.

En ce moment même, sans que les médias vous en informent, des foules à perte de vue grondent dans la rue contre la famine organisée et/ou les restrictions de toutes sortes – cela se passe en Lybie, en Albanie, au Sri Lanka, au Panama, au Kénya, en Argentine, en Corée de Sud, au Mozambique, en Bosnie Herzégovine, au Ghana, en Inde, en Allemagne…

Par ailleurs, les collabos du mal commencent à quitter leur poste – tels tous les ministres de la Grande Bretagne qui viennent de démissionner. Biden est désavoué par l’ensemble des Américains et ça va mal partout !

Tenez bon les Amis ! Les voyous mondialistes continuent à aboyer et menacer, mais ils sont ruinés et impuissants ; la partie est déjà perdue pour eux et irrattrapable… Alléluia ! Le grand ménage mondial par les forces militaires spéciales de l’Alliance qui est discrètement en action depuis 3 ans, sera terminé à la fin de l’année 2022.

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Pour les liens suivants, faites un copié-collé des adresse sur votre logiciel de recherche internet. mis cette lettre

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* * *

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Une association est née qui nous fédère tous, c’est le moment où jamais !

Michel et moi sommes inscrits, faites comme nous ! : bonsens.info

Une mine d’infos de « qualité VRAIE » ici : le Conseil Scientifique Indépendant

Dans ce GRAND RÉPERTOIRE 2022, Michel Dogna vous confie l’intégralité de sa boite à outils “Au naturel” actuellement à jour dont il se sert quotidiennement. Voir plus

HYDROGEL DARPA

Un intrus qui bloque votre pinéale et peut vous robotiser mentalement

Rappel : L’hydrogel Darpa est le liquide soi-disant désinfectant des mains se trouvant à l’entrée des boutiques et restaurants, etc. (poison transdermique, évitez absolument de l’utiliser).

Double viol par les tests PCR

Vu l’insistance à appliquer un test PCR dont l’inefficacité criante a été mille fois démontrée (94% des tests positifs sont faux !) et dénoncée par les sommités mondiales en virologie, pourquoi la dictature médico-politique continue-t-elle arbitrairement à imposer cette pratique absurde et traumatisante ?

Deux raisons :

  1. Obliger le plus de gens possible à se faire vaXXer,
  2. Relever sans votre autorisation votre code ADN afin de l’enregistrer dans une banque centralisée des ADN de tous les individus de chaque état, voire même de tous les humains de la planète.

Mais ce n’est pas tout. J’ai reçu tardivement une info inquiétante de Slovaquie, (qui avait dû être stoppée par la censure), où le personnel de l’hôpital de Bratislava a mené une enquête sur les tests PCR. L’analyse avait été réalisée entre les mois de novembre 2020 et mars 2021, sur des écouvillons de test SD Biosensor, Abbott, et Nadal. Ils ont conclu que les tests de coton-tige, qui sont insérés par le nez jusqu’au fond du cavum, sont conçus pour transmettre de l’hydrogel DARPA au cerveau. Une analyse de bâtonnets de test PCR COVID conclut qu’il s’agit d’un protocole soigneusement préparé avec une volonté de génocide en différé.

Fibres de nylon creuses au bout des tests PCR

Il a été observé que les extrémités de fibres de forme cassée (brevetés par DARPA) ont pour tâche d’effectuer des micros blessures dans votre muqueuse nasale afin d’y instiller de l’hydrogel DARPA et du Lithium – ces substances devant migrer vers votre cerveau !

L’hydrogel vidangé se dilue immédiatement dans le mucus nasal à l’arrière de votre cavum.

Il commence alors à former en quelques minutes des structures cristallines rectangulaires parfaitement visibles avec un microscope courant. Celles-ci grandissent et se multiplient rapidement.

La cible principale : votre glande pinéale

Ces cristaux rectangulaires d’hydrogel DARPA se développent en créant des structures en 3D. Au microscope on peut voir que ces structures qui se sont développées dans la cavité nasale s’orientent en direction de la glande pinéale. Cela signifie que la glande pinéale crée un champ magnétique localement plus fort que le champ magnétique terrestre.

Les cristaux sont conducteurs, à cause du lithium qu’ils contiennent ! Ils peuvent recevoir le signal d’un émetteur WiFi, 4G et/ou 5G à relayer vers le cerveau, et inversement, envoyer des signaux du cerveau vers l’émetteur extérieur. Ce sont donc en fait des nano-antennes relais !

Nota : le lithium est un élément qui n’est pas naturellement présent chez l’homme. Il est hautement toxique pour la glande pinéale ! À faibles doses, il la bloque, et à des doses plus élevées, il peut la détruire complètement.

L’hydrogel DARPA aussi dans les vaXXins

L’hydrogel est porteur d’une substance active, pour l’amener à un endroit pré programmé dans le corps. C’est pour cela que les vaccins contiennent de l’hydrogel DARPA, du lithium et des informations génétiques exclusives. Les informations génétiques contenues dans le vaXXin conduisent à la création d’un mutant breveté. En d’autres termes, en tant qu’être humain, vous êtes alors breveté et votre ADN est progressivement modifié après la vaXXination.

Le rêve des forces obscures entourant Bill Gates est de forcer ces mutants à se mettre à niveau régulièrement, tout comme un programme informatique. Et cela se fait, par exemple, grâce à des vaXXinations régulières (ceci confirme ce que j’avais déjà annoncé).

Nota : L’ARN messager (ARNm) n’est pas – ainsi qu’il est dit et répété par la plupart des commentateurs – une nouveauté expérimentale non testée ! Dans l’élaboration des sportifs de haut niveau, ce type de produit est utilisé comme dopage depuis des années. En outre, ce type de dopage raccourcit considérablement la durée de vie.

Une découverte importante sur l’Ivermectine

Voulant effectuer un test, l’Ivermectine a été ajoutée à la cristallisation non naturelle de l’injection Darpa.

Cela a provoqué une disparition immédiate, complète et permanente des structures cristallines de l’hydrogel DARPA. L’Ivermectine a donc un effet important contre ce que DARPA Hydrogel produit dans nos organismes !

C’est pour cela que l’Ivermectine est interdite à la vente, particulièrement en France (et aussi en Suisse).

Mais il faut savoir que c’est tout simplement de l’huile de cumin noir. Posologie conseillée : 2ml par jour

Achat sur internet

Source : From Slovakia Hospital – COVID PCR Tests Found to be Tool for Genocide – Prepare For Change – aucun lien accessible disponible, mais renseignez-vous… bon courage !

LES FONCTIONS DE LA GLANDE PINÉALE

Parmi les connues et les non-officielles.

Au départ nous savons depuis longtemps que la glande pinéale ou épiphyse est notre horloge interne qui nous syntonise avec le cycle circadien (jour/nuit) – aussi est-elle connue pour être chargée de secréter la mélatonine nommée « l’hormone du sommeil » – pourtant récemment, le professeur J. Bernard Fourtillan a découvert une autre hormone : la valentonine, qui est la véritable hormone du sommeil. C’est aussi la glande pinéale qui, au cours des voyages lointains par avion, nous adapte au décalage horaire, en recalant la distribution des marées énergétiques hautes et basses de 2 h en 2 h de nos méridiens à partir du soleil de midi local. C’est encore elle qui commande le bronzage quand on prend des bains de soleil.

Moins avouée est sa fonction spirituelle qui nous met en relation avec les mondes supérieurs, ceci nous donnant accès à l’inspiration, à l’intuition, même à la médiumnité (ce qui l’a faite désigner comme « troisième œil »), à la créativité aussi bien dans les domaines de l’art, de la littérature, de la musique, de l’invention, mais aussi pour certains à des expériences paranormales. Il faut bien admettre que la pinéale nous place bien au-dessus d’un simple ordinateur et aussi de la fameuse « intelligence artificielle » que l’on essaie de nous vendre absolument.

L’on comprend là, pourquoi les mondialistes veulent à tout prix brider – voire dégrader – notre glande pinéale qui est la porte d’accès aux immenses pouvoirs intérieurs potentiels, réservée à la part d’humanité ayant atteint le niveau de Sagesse requis.

Source : https://newsletter.micheldogna.fr/w/KXq0EUF1xX4P1Guh1ami0g/lcQHGQXU892hZj7632xjhH0yWQ/USxq763vo1tS592Iu9Dzm3763Q reçue le 8.8.2022

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LE MAL

Un professeur universitaire défia ses étudiants avec cette question. Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ?

Un étudiant répondit bravement, « oui, il l’a fait !»
Le professeur dit, « Dieu a tout créé ? »
« Oui, monsieur », répliqua l’étudiant.

Le professeur répondit, « si Dieu a tout créé, il a donc aussi créé le mal puisque le mal existe et selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais. »

L’étudiant fut silencieux devant une telle réponse.

Le professeur était tout à fait heureux de lui-même et il se vantait aux étudiants qu’il avait prouvé encore une fois que la foi chrétienne était un mythe.

Un autre étudiant leva sa main et dit, « Puis-je vous poser une question professeur ? »
« Bien sûr », répondit le professeur.

L’étudiant répliqua, « Professeur, le froid existe-t-il ? »
« Quel genre de question est-ce, cela ? Bien sûr qu’il existe. Vous n’avez jamais eu froid ? » dit le professeur.

Le jeune homme dit, « En fait monsieur, le froid n’existe pas. Selon la loi de physique, ce que nous considérons le froid, est en réalité l’absence de chaleur. Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l’énergie. La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l’énergie. Le zéro absolu (-460 °F) est l’absence totale de chaleur; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température. Le Froid n’existe pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n’avons aucune chaleur. »

L’étudiant continua. « Professeur, l’obscurité existe-t-elle ? »
Le professeur répondit, « Bien sûr qu’elle existe ! »

L’étudiant : « Vous avez encore tort, Monsieur, l’obscurité n’existe pas non plus.
L’obscurité est en réalité l’absence de lumière. Nous pouvons étudier la Lumière, mais pas l’obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d’onde de chaque couleur. Vous ne pouvez pas mesurer l’obscurité. Un simple rayon de lumière peut faire irruption dans un monde d’obscurité et l’illuminer. Comment pouvez-vous savoir l’espace qu’occupe l’obscurité ? Vous mesurez la quantité de lumière présente. N’est-ce pas vrai ? L’obscurité est un terme utilisé par l’homme pour décrire ce qui arrive quand il n’y a pas de lumière. »

Finalement, le jeune homme demanda au professeur, « Monsieur, le mal existe-t-il ? »
Maintenant incertain, le professeur répondit, « Bien sûr comme je l’ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour. C’est dans les exemples quotidiens de l’inhumanité de l’homme envers l’homme C’est dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde Ces manifestations ne sont rien d’autre que du mal ! »

L’étudiant répondit, « Le Mal n’existe pas Monsieur, ou au moins il n’existe pas de lui-même. Le Mal est simplement l’absence de Dieu. Il est comme l’obscurité et le froid, un mot que l’homme a créé pour décrire l’absence de Dieu. Dieu n’a pas créé le mal. Le Mal n’est pas comme la foi, ou l’amour qui existe tout comme la lumière et la chaleur. Le Mal est le résultat de ce qui arrive quand l’homme n’a pas l’amour de Dieu dans son cœur. Il est comme le froid qui vient quand il n’y a aucune chaleur ou l’obscurité qui vient quand il n’y a aucune lumière. »

Le professeur s’assit abasourdi d’une telle réponse.

Le nom du jeune étudiant ? Albert Einstein

Le consensus scientifique est-il le début d’une nouvelle religion ?

Bonjour,

Nous sommes nombreux à être très déçu de la couverture des médias « traditionnels » durant ces temps troubles.

Quels sont les alternatives pour s’informer auprès des journalistes locaux de qualité?

Nous trouvons important qu’une parole modérée se libère au niveau de la presse et des scientifiques. Une parole la plus objective possible, une parole qui désire nous réunir tous ensemble.

Nous avons choisi pour cette newsletter de mettre de la lumière sur l’entretien qu’a donné Michael Esfeld, philosophe des sciences, chargé de cours à l’EPFL à la chaîne d’information Anti-thèse, diffusé le 14.11.21.

Anti-thèse est une chaîne d’information qui diffuse des entretiens avec des personnalités (essentiellement helvétiques). Elle a été fondée au printemps 2021 par Martin Bernard (à l’interview), journaliste indépendant en Suisse romande ; et Ouriel Barbezat (réalisation, montage), technicien à La Télé.

L’interview de plus d’une heure est riche en réflexions sur les grands enjeux de notre temps (voire le sommaire ci-dessous). Nous vous invitons à en découvrir la totalité de l’interview ici et un extrait de 5 minutes ici.

Sommaire :

00:00 Philosophe des sciences
00:39 Mesures anti-Covid et instrumentalisation de la science
04:16 Attaques contre les droits fondamentaux
07:49 Le « pass sanitaire » : liberticide et discriminatoire
10:10 La liberté humaine est-elle une illusion ?
11:52 Covid-19 et surcharge des hôpitaux
13:24 Les droits fondamentaux peuvent-ils être suspendus?
18:49 Résurgence et dangers du scientisme
23:36 La science, une définition
27:02 Dangerosité du Covid et pertinence du confinement
28:49 Vaccination et éradication du coronavirus
34:03 Les dangers d’une perte de confiance dans la science
35:58 Légitimité du philosophe à parler de santé
37:52 « Matérialisme » et idéologie de la science
45:58 Husserl, phénoménologie et critique de la science
47:17 Conscience, activité neuronale et réductionnisme scientifique
53:13 Goethe et la méthode scientifique
57:28 Intelligence artificielle et limites du « consensus scientifique »
1:03:25 Lois de la nature et responsabilité politique
1:06:56 Vers un nouveau totalitarisme ?
1:08:56 La science comme nouvelle religion
1:11:50 Supprimer le « pass sanitaire » et cesser les discriminations
1:18:47 Carte blanche

Nous vous recommandons également:
1) L’Impertinent – https://www.limpertinentmedia.com/
Voici une journaliste, Amèle Debey, qui donne de la voix à une pluralité d’opinions. Par exemple dans cet article sur le certificat Sanitaire, on entend différents points de vue de restaurateurs, pour et contre. On est bousculé dans ses certitudes ! Quelle bulle d’air frais ! Ouf….

2) CovidHUB – https://www.covidhub.ch/
CovidHub.ch est le résultat d’une initiative citoyenne pour une information libre, plurielle et ouverte aux débats d’idées.

3) Bon pour la Tête – https://bonpourlatete.com/
Le silence ne sera pas le dernier refuge la liberté.

Portez-vous bien !
tous.ch      Soutenir tous.ch

Source: http://www.sourcedoptimisme.com/article-metaphore-l-homme-dans-le-trou-69250749.html

Métaphore : L’homme dans le trou

Un homme tomba dans un trou et se fit très mal.

Un Cartésien se pencha et lui dit : « Vous n’êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou ».

Un spiritualiste le vit et dit : « Vous avez dû commettre quelque péché ».

Un scientifique calcula la profondeur du trou.

Un journaliste l’interviewa sur ses douleurs.

Un yogi lui dit : « Ce trou est seulement dans ta tête, comme ta douleur ».

Un médecin lui lança 2 comprimés d’aspirine.

Une infirmière s’assit sur le bord et pleura avec lui.

Un thérapeute l’incita à trouver les raisons pour lesquelles ses parents le préparèrent à tomber dans le trou.

Une pratiquante de la pensée positive l’exhorta : « Quand on veut, on peut ! »

Un optimiste lui dit : « Vous avez de la chance, vous auriez pu vous casser une jambe ».

Un pessimiste ajouta : « Et ça risque d’empirer ».

Puis un enfant passa, et lui tendit la main..

Par Michel POULAERT

Publié dans : Métaphores Communauté : Bien-être

Nouvelle Page Santé <nouvelle-page-sante@mail1.nouvelle-page-sante.info> 12 avril 2021

Les groupes et symptômes des covid.

Nous avons tous cru au début de l’épidémie que les symptômes de la Covid-19 étaient peu ou prou les mêmes que ceux d’une grippe.

Pourtant, les chercheurs du King’s College au Royaume-Uni1 ont classé les formes de la Covid-19 en six clusters de symptômes.

Cluster grippal sans fièvre : Maux de tête, perte de goût et d’odorat, toux, maux de gorge et courbatures.

Cluster grippal avec fièvre : Mêmes symptômes que pour le cluster 1 mais avec en plus une perte d’appétit et de la fièvre (souvent trois jours à 38,5° ou plus).

Cluster gastro-intestinal : Il fait état de diarrhée, vomissements, douleurs abdominales, perte d’odorat et d’appétit, maux de tête, maux de gorge, douleurs thoraciques. En général, il n’y a pas de toux associée.

Cluster fatigue : Fatigue, maux de tête, perte d’odorat, toux, douleurs thoraciques et fièvre. Ce groupe est susceptible de développer une forme plus grave que les trois précédents, car il s’avère que 8,6 % des personnes appartenant à ce cluster ont besoin d’une assistance respiratoire.

Cluster confusion : Un état de confusion est rapporté en plus des symptômes énumérés dans le quatrième groupe. Environ 10 % d’entre elles auront besoin d’une assistance respiratoire. Des troubles neurologiques ont également été signalés. On parle alors de vertiges dans la plupart des cas.

Cluster abdominal et respiratoire : C’est le groupe le plus inquiétant. En effet près de la moitié des personnes devront être hospitalisées et environ un cinquième auront besoin d’une assistance respiratoire. Quasiment tous les symptômes sont présents (fièvre, maux de tête, toux, détresse respiratoire, problèmes intestinaux, fatigue intense, courbatures, confusion…)

À ces six groupes répertoriés par les chercheurs, j’ajouterais un septième groupe qui semble de plus en plus courant : le cluster dermatologique : Les atteintes de la peau surviennent généralement quelques jours après l’apparition des premiers symptômes typiques du coronavirus. Il s’agit de taches rouges (érythème) sur le visage, de crises d’urticaire et de réactions inflammatoires douloureuses au niveau des orteils. Certains malades ont subi ces désagréments durant plusieurs mois après leur guérison.

Plus rarement, une perte auditive survient. Ce nouveau symptôme a été mis en avant en octobre 2020 par des médecins britanniques dans la revue BMJ Case Reports. Ce sont des cas graves qui ont été touchés et ils ont été traités efficacement à l’aide de stéroïdes.

Pourquoi une forme plutôt qu’une autre ? Pour le moment, on suppose que cela s’explique par le fait que nous sommes tous plus ou moins uniques.

Nous vivons dans des environnements différents, nous avons un régime alimentaire qui nous appartient, nous possédons nos caractéristiques génétiques propres, nous avons des pathologies chroniques différentes et un accès aux soins inégal.

Les symptômes dépendent aussi de la charge virale reçue.

La façon dont nous avons été contaminés (nez, bouche, œil…) entre aussi en jeu. On sait par ailleurs que les enfants développent des formes particulières, plutôt axées sur les seuls troubles gastro-intestinaux.

L’après Covid, parfois pire que la maladie

Les témoignages de malades laissent entendre qu’être guéri ne signifie pas être sorti d’affaire. Loin s’en faut.

Quelques semaines après avoir eu une infection au coronavirus, même bénigne, des patients se plaignent d’un retour de leurs symptômes. C’est le syndrome post-covid (ou covid long).

Le test PCR est négatif. Ils ne présentent plus les symptômes de l’infection aiguë (plus de fièvre ou de toux) mais sont essoufflés au moindre effort, ils ont mal à la tête, aux côtes, au sternum, au cou quand ils s’activent. Ils ont également la tête qui tourne dans la journée.

Dans certains cas, la fatigue persiste plusieurs mois après. Il n’est pas rare de voir des états dépressifs apparaître, ainsi que des douleurs articulaires et musculaires persistantes.

Des complications éventuelles sont à surveiller car l’organisme et le système respiratoire en particulier sont affaiblis.

Le risque se situe au niveau des pneumopathies ou des embolies pulmonaires. La bonne santé du système cardio-vasculaire doit également monopoliser l’attention.

Cette persistance des symptômes est extrêmement handicapante au quotidien. Le retour au travail est souvent impossible. Être limité dans ses activités peut faire boule de neige et mener à l’isolement et à des formes de dépression sévères.

Comprendre pour agir

Comme vous le savez, je n’aime pas me résigner. Nous pouvons agir mais pour cela il faut analyser les données dont nous disposons.

Une distinction importante doit être faite entre deux types de symptômes post-covid.

  1. Il y a ceux qui sont dus à une inflammation persistante qui correspond à la phase normale de convalescence.
    L’organisme s’est vaillamment défendu et il est tout à fait normal d’être fatigué, voire un peu déprimé, une fois la bataille terminée. Beaucoup de patients racontent que quelle que soit la gravité de leur infection, ils ont perdu de quatre à dix kilos.
    Or, une perte de poids rapide intensifie la fatigue. Quelques jours de repos, la reprise progressive d’une activité physique, une bonne alimentation, et l’on retrouve toutes ses facultés.

  1. En revanche, si plusieurs semaines ou mois après la maladie on ressent encore des douleurs, de l’épuisement, des troubles neurologiques il faut alors commencer à se dire que tout cela n’est pas normal. 

Pour comprendre je me suis penché sur des études médicales récentes2. Voici ce qu’elles en disent (c’est un peu technique, mais en voilà un résumé).

Notre cerveau est doté de son propre mode de nettoyage, que l’on appelle le système glymphatique : une sorte d’évacuation des égouts cérébraux.

Or, le virus est capable de pénétrer dans notre cerveau par les voies ORL, à partir desquelles il déclenche des inflammations, notamment par des cellules appelées cytokines. 

Ces cytokines perturbent la fonction nettoyage de notre cerveau, et, en migrant vers l’hypothalamus, provoqueraient alors : 

  • un dérèglement du cycle sommeil / éveil

  • un dysfonctionnement cognitif

  • et une fatigue profonde et continue

La colonne vertébrale serait elle aussi touchée, ce qui pourrait expliquer les douleurs chroniques un peu partout dans le corps. 

Agir au plus vite 

Dès la fin de la phase aiguë et même si vous vous sentez bien mieux, je vous suggère de mettre en place une stratégie de remise sur pieds préventive. D’après les recherches il semblerait que la persistance d’une inflammation généralisée soit la principale source du syndrome post-covid. Je vous propose donc deux axes pour éviter ou atténuer les problèmes qui s’ensuivent.

  • Agir sur la circulation des fluides. 

On le sait, une bonne circulation, c’est favoriser l’élimination des toxines. 

Une cure de Ginkgo Biloba est tout indiquée. 

3 comprimés (40 mg) par jour. Attention : si vous prenez un traitement anticoagulant. Se référer alors à votre médecin traitant.

L’hamamélis, dont les feuilles sont riches en flavonoïdes et en tanins, présente l’avantage d’avoir un effet anti-inflammatoire très intéressant. 

En infusion, boire 3 tasses au maximum par jour (une cuillère à café de feuilles d’hamamélis par tasse, infusée pendant une petite quinzaine de minutes). Pour la teinture mère d’hamamélis, la dose conseillée est de 3 ou 4 ml 3 fois par jour. En gélules (290 mg), 1 à 3 prises au moment des repas. Ne pas dépasser la dose de 6 gélules par jour. 

En parallèle, stimulez votre foie pour qu’il puisse éliminer plus efficacement les toxines. Un complexe radis noir-artichaut en cure d’un mois peut y aider. Une à trois ampoules par jour sur un mois en général. Attention : en cas de fatigue intense, faites l’impasse sur cette cure qui risque d’accentuer cette sensation.

Les extraits hydroalcooliques (alias teinture-mère) de desmodium, artichaut, chrysanthelle, pissenlit doivent être préférés. Seuls ou en association pour leur effets doux et efficace sur le drainage et la régénération du foie. 30 à 60 gouttes par jour en 2 ou 3 prises dans un peu d’eau avant les repas.

  • Lutter contre l’inflammation

Privilégiez en premier lieu une alimentation comme le régime méditerranéen ou le régime du Dr Weil(3) (régime anti-inflammatoire semblant inspiré du régime méditerranéen).

Côté huiles essentielles :

  • le pin sylvestre est un anti-inflammatoire respiratoire comme tous les pins et sapins. L’HE de Saron pourra aussi être très utile (immunité et respiration). En inhalation : versez quelques gouttes de pin sylvestre dans un bol d’eau bouillante et respirez les vapeurs 5 minutes. 3 fois par jour.

  • La gaulthérie, pour soulager les douleurs. Diluez 1 goutte de gaulthérie couchée dans 4 gouttes d’huile d’arnica et massez les zones douloureuses, 4 fois par jour. 

  • D’autres possibilités existent

Deux derniers conseils : 

  • faites une cure de zinc et de fer

  • de vit D3 et C

  • d’antiradicalaires

  • reprenez une activité physique même très légère

Je souhaite un rétablissement rapide à ceux et celles qui ont été ou sont encore victimes de la covid-19. J’espère que ce moment passé en ma compagnie vous aura aidé.

À bientôt, Laurent des éditions Nouvelle Page

Texte complété par JP Chapuis le 12.4.21

Sources :

(1) Symptom clusters in Covid19: A potential clinical prediction tool from the COVID Symptom study app / https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.06.12.20129056v1.full.pdf+html

(2) Perrin R, Riste L, Hann M, Walther A, Mukherjee A, Heald A. Into the looking glass: Post-viral syndrome post COVID-19 [published online ahead of print, 2020 Jun 27]. Med Hypotheses. 2020;144:110055. doi:10.1016/j.mehy.2020.110055 

(3) https://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/Regimes/Fiche.aspx?doc=dr_weil_regime