Voilà de quoi réfléchir

L’aluminium, ce métal ultra répandu est aussi affreusement toxique pour notre cerveau et nos reins!

Dossier à lire : Aluminium

L’osmose inverse les élimine totalement.

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Alerte aux microplastiques ! NOUS BUVONS DU PLASTIQUE !

Au terme d’une enquête qui aura duré plusieurs mois, et qui vient d’être relayée par de nombreux médias (France inter, RTL, La Parisien, RMC, M6, etc.), le constat est sans appel : nous buvons du plastique !

78% des eaux analysées par un laboratoire indépendant pour le compte d’Agir pour l’Environnement sont contaminées par des microparticules de plastique. Résultat d’autant plus inquiétant que les analyses ont été réalisées dans des conditions très strictes, laissant présager une contamination plus importante en cas d’exposition aux UV ou à la chaleur.

La plus grande concentration de microplastiques (121 particules dans un litre d’eau !) a été trouvée dans une bouteille d’eau explicitement destinée aux enfants. Malgré une communication imposant l’idée que le plastique est une matière stable, force est de constater qu’il n’en est rien. Le plastique se fragmente en micro et nanoparticules.

Face à ces résultats particulièrement inquiétants, il est urgent d’alerter l’opinion publique sur cette contamination. Il est grand temps de faire œuvre utile en boycottant les eaux en plastique !

Par ce geste, vous ferez des économies substantielles tout en réduisant votre exposition aux microplastiques dont les effets sur la santé sont encore mal connus.

CONSULTER LE RAPPORT D’ENQUÊTE

DIFFUSONS L’INFORMATION !

Afin de faire connaître au plus grand nombre ce véritable scandale sanitaire, nous avons besoin de votre aide : partagez au maximum l’information sur les réseaux !

Agir pour l’Environnement est une association 100% indépendante. Nos campagnes, enquêtes et analyses sont exclusivement financées par les donateurs. Sans vous, rien n’est possible.

Aidez-nous à maintenir la pression sur les industriels et le gouvernement en faisant un don déductible de vos impôts à hauteur de 66%.

Contrepartie du moment : le livre « Déplastifier sa vie »

Je soutiens Agir pour l’Environnement

« Ne doutez jamais qu’un petit groupe de gens réfléchis et engagés puisse changer le monde. En fait, c’est toujours comme cela que ça s’est passé. »

– Margaret Mead (1901 – 1978) – Anthropologue.

 

Agir pour l’Environnement – 2 rue du Nord 75018 PARIS – www.agirpourlenvironnement.org

C’est le Canard Enchaîné qui ose le dire …

Le Canard Enchaîné, sous la plume de Jean-Luc Porquet, publie un article au vitriol sur l’absurdité des directions écologiques dans lesquelles s’est engagée la France. En ligne de mire, la voiture électrique censée être la solution d’avenir pour sauver la planète en danger.

On ne cesse de nous rabâcher que la voiture électrique, c’est la solution d’avenir ?! et surtout la seule voie pour sauver la planète. À cette fin, la France s’est engouffrée tête baissée dans le tout électrique mais sans aucun discernement. Partant, nos gouvernants ont enjoint les constructeurs automobiles de tout miser sur l’électrique. Soit… Mais qu’est-ce que cela signifie ?

D’abord, l’installation de multiples bornes de recharge le long de nos routes, car les véhicules les plus performants à l’heure actuelle, ne peuvent prétendre à une autonomie supérieure à 500 km. Et encore sans faire usage des phares, du chauffage, des essuie-glaces, du dégivrage ou de la climatisation …

Ensuite, cela implique la conception de batteries capables de stocker cette énergie. Et là, il faut s’attarder un instant. À l’heure actuelle, les batteries équipant les véhicules sont très lourdes, très coûteuses et bourrées de métaux rares.

Dans celle de la Tesla Model S par exemple, la plus performante du marché, on ne trouve pas moins de 16 kg de nickel. Or le nickel est plutôt rare sur notre terre. Ce qui fait dire au patron de Tesla France que « le goulet d’étranglement de la transition énergétique se fera sur le nickel »

Extraction du nickel à Goro en Nouvelle Calédonie. Il sait parfaitement que le nickel est très difficile à trouver. Il faut aller le chercher en Indonésie ou en Nouvelle Calédonie et son extraction est une vraie galère car on ne le trouve jamais à l’état pur.

Dans les minerais, il n’existe qu’en très faible proportion. Par conséquent, il faut creuser et creuser encore, broyer, cribler, hyrocycloner pour un résultat tout juste à la hauteur des besoins. Or tout cela entraîne de colossales montagnes de résidus que l’on déverse la plupart du temps dans la mer !

Mais qu’importe la biodiversité pour les KMERS VERTS qui ne jurent que par la « mobilité verte », laquelle n’a pas de prix pour eux.

Il n’y a pas que le nickel en jeu, il y a aussi le lithium. Extraction du lithium en Bolivie. Il en faut 15 kg par batterie (toujours pour la Tesla Model S). Celui-ci provient des hauts plateaux des Andes. Pour l’extraire, on pompe sous les salars (lacs salés asséchés) ce qui entraîne une migration de l’eau douce vers les profondeurs.

Une catastrophe écologique selon les autochtones qui souffrent déjà du manque d’eau.

Et puis, il y a le cobalt : 10 kg par batterie qu’on va chercher au Congo. Et là, on touche au travail des enfants qui creusent à mains nues dans des mines artisanales pour seulement 2 dollars par jour (Les Échos du 23/09/2020). Ça gêne un peu aux entournures nos constructeurs qui, néanmoins, veulent à tout prix rattraper la Chine, déjà championne du monde dans ce secteur. Alors, le travail des enfants, ça reste un détail ??????

Pour couronner le tout, les batteries étant terriblement lourdes (1/4 du poids de la Tesla Model S), il faut alléger au maximum le véhicule. On fait donc des carrosseries en aluminium dont l’extraction génère ces terribles boues rouges, déchets insolubles issus du traitement de l’alumine avec de la soude et qui sont composées de plusieurs métaux lourds tels que l’arsenic, le fer, le mercure, la silice et le titane, que l’on déverse aussi dans la mer au mépris des questions d’environnement, comme à GARDANNE dans les Bouches-du-Rhône.

Voilà ce qu’est le développement « durable » selon nos écologistes… Un dogme qui ne laisse aucune place à la raison

Transférez au maximum…

Cela vous donne toujours envie de posséder une voiture électriques?

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Source: Michel Dogna <newsletter@micheldogna.fr> du 15.9.22.

Nous sommes attaqués de toutes parts, les enfants et les jeunes, encore en première ligne…

…Vêtements neufs empoisonnés :
les « marques » en profitent !

C’est un lieu commun de dire que depuis près d’un siècle le gouvernement mondial des hyper riches traite de plus en plus violemment les populations – tels des nuisibles – par tous les moyens possibles. A commencer par la prétendue protection pasteurienne des vaccins, qui a été au cours des décennies responsable de millions de fragilisations ou d’handicaps à vie, ainsi que de multiples accidents infantiles mortels… qu’il n’est pas de bon ton de dénoncer bien qu’une quarantaine d’ouvrages – rien qu’en français – en aient établi la preuve statistique formelle !

Mais depuis la guerre de 39/45, la mode américaine irresponsable du rendement à-tout-prix a envahi l’Europe et le reste du monde, violant par un empoisonnement chimique artificiel les équilibres naturels de la vie au niveau végétal, animal, puis humain qui est au bout d’une chaine alimentaire malade. Cet empoisonnement industriel agro-alimentaire à grande échelle, en dépit de multiples scandales récurrents (additifs toxiques ou cancérigènes, perturbateurs endocriniens, métaux lourds, etc) est doublement rentable puisque qu’il nourrit l’industrie médico pharmaceutique, premier chiffre d’affaire mondial.

Mais ce n’est pas tout, on empoisonne volontairement l’eau (fluor, aluminium) et l’air (chemtrails, tiques infestées à la borrélia, moustiques porteurs d’Ebola…), les ondes radio WIFI, compteurs Linky qui transforment les logements en gros fours micro-ondes, réseaux mortifères 4G et surtout 5G dont nous avons déjà abondamment parlé. Oui, nous sommes attaqués de partout et tant pis pour ceux qui ne se méfient pas ou n’ont pas les moyens de se protéger.

Une attaque inattendue

Alors il reste un créneau dont peu de gens se méfient, qui est celui des vêtements neufs et chaussures sports neuves des grandes marques, qui sont imprégnés de dangereux produits capables de diffuser à travers la peau entrainant des mystérieux problèmes de santé plus ou moins graves.
Ces produits sont :

      • Le Chlore,
      • Les Composés perfluorés (PFC),
      • Le Formaldéhyde,
      • Des Métaux lourds,
      • Des Nano-matériaux,
      • Le Nonylphénol éthoxylé,
      • Des Perturbateurs endoctriniens,
      • Des Phtalates,
      • Des Polybromodiphényléthers.

Quels sont les risques ?

      • Les polybromodiphényléthers (PBDE) agissent sur la tension artérielle, altèrent la mémoire et handicapent l’apprentissage même à des doses minimes. Au contact de la peau, elles pénètrent dans l’organisme, et même celui des fœtus des femmes enceintes, puisqu’on en retrouve dans des cordons ombilicaux des bébés.
         
      • Les composés fluorés (PFC) sont des perturbateurs endocriniens. Ils provoquent entre autres des problèmes d’infertilité et favorisent le développement des cancers.
         
      • Le formaldéhyde (pour la fixation des colorants) est une substance cancérogène avérée pour l’homme et signalée par le centre international de recherche sur le cancer. Le formaldéhyde provoque aussi des irritations aux yeux et affecte les voies respiratoires. Il est allergisant et favorise le terrain asthmatique.
         
      • Le nonylphénol éthoxylé qui est aussi un perturbateur endocrinien.

Vérifiez les étiquettes

Bien qu’il y ait une loi sur l’étiquetage des textiles qui stipule que la composition du tissu doit indiquer le nom et le pourcentage des différentes fibres textiles présentes dans le vêtement, il n’y a aucune obligation légale à noter les procédés de traitement, donc impossible d’avoir des informations sur les ajouts. Par ailleurs, les fibres représentant moins de 15% de la composition du produit peuvent être désignées par les termes « autres fibres », (ce qui est un manque flagrant de transparence !).

NOTA : Sachez qu’il existe en revanche des labels écologiques vous permettant d’acheter des vêtements certifiés « non ou peu traités ».

Argumentation des traitements des tissus

Ce que l’on vous dit, (mais est-ce vrai ?) c’est :

      • Pour donner de la tenue au tissu et le rendre infroissable,
      • Pour rendre le tissu résistant et hydrofuge,
      • Pour faciliter le nettoyage et le repassage.

Ce que l’on ne vous dit pas : c’est que les vêtements non traités ont un gros avantage que n’ont pas les vêtements traités : celui de ne pas polluer votre corps – en particulier :

      • ils absorbent mieux voire totalement la transpiration,
      • ils régulent mieux voire parfaitement la température,
      • ils protègent mieux voire très bien des odeurs de transpiration.

Attention pour les bébés
Il convient de redoubler d’attention pour les bébés, non seulement pour les vêtements mais aussi et surtout aux peluches, qu’on leur offre innocemment et qui peuvent aussi être empoisonnées par des traitements chimiques.

LE BOYCOTT DES GRANDES MARQUES :
       Meilleur moyen pour éviter l’empoisonnement vestimentaire !

Je ne peux pas citer toutes les marques mainstream non éthiques dont il faut se méfier mais tout le monde connait par exemple : Nike, Adidas, Puma, Zara ou aussi Louis Vuitton et Lacoste.
Ados, ne vous laissez pas hypnotiser par les magnifiques tenues de gala portées par des chanteurs ou des vedettes du show biz qui servent d’affiches publicitaires pour les grandes marques de vêtements, car il est fort à parier que les tissus utilisés pour eux sont sains.

Achetez des vêtements écologiques, non, traités, Bio

Le marché de marques de vêtement alternatif, tout en étant « moderne » et biologique a augmenté ces dernières années. En tapant des mots clefs comme « vêtement bio » ou le type de vêtement bio qui vous intéresse le plus sur internet, vous trouverez de nombreuses boutiques adéquates. Voyez aussi s’il existe des boutiques de vêtement bio dans votre ville même. 
Il faut privilégier les vêtements labellisés par des organismes indépendants et fiables tel que le label Oeko-Tex 100 qui limite les substances nocives dans les textiles.

Toujours laver les habits neufs avant de les porter

Concernant les vêtements traités, ne vous faites pas d’illusion, les poisons étant bien incrustés, un seul lavage n’éliminera pas tout. Si le vêtement dégorge au premier trempage, il faut le laisser tremper et le relaver à la machine ou à la main (avec des gants) jusqu’à ce qu’il ne dégorge plus de couleurs. Mais retenez que bio ou non, tout vêtement neuf doit toujours être lavé au moins une fois avant son utilisation.

Et les chaussures de sport chic de marque ?

Je ne pense pas que les chaussettes soient une protection sûre car la sueur des pieds est un excellent facteur de transmission des poisons, sachant de plus que les pieds sont des sites privilégiés d’échanges et d’absorption phyto-aromatiques lorsqu’on marche pieds nus dans la nature.
Exemple : des expérimentations ont montré qu’il ne faut que deux minutes pour qu’un peu d’huile essentielle de lavande placée sous un pied soit transmis dans les surrénales.
Enfin, on n’envisage pas bien le fait de mettre une paire de Nike payée bien chère dans la machine à laver !!!…

 
 

En préparation

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Notre environnement moderne comporte de nombreux danger toxicologiques. Voici une page pour en découvrir et s’en protéger et essayer de comprendre.