"À tous ces fous. Ces inadaptés. Ces rebelles. Ces " faiseursdetroubles ". Ces metteurs de chevilles rondes dans les trous carrés. Ceux qui voient les choses différemment. Ils ne s’adaptent pas aux règles. Et n’ont aucun respect pour le statut quo. Vous pouvez les encenser, les contredire, les citer, ne pas les croire, les glorifier ou les endiabler. Mais à peu près la seule chose que vous ne pouvez faire est de les ignorer. Parce qu’ils changent les choses, ils inventent, ils imaginent, ils guérissent, ils explorent, ils créent, ils inspirent. Ils poussent la race humaine en avant. Peut-être qu’ils se doivent d’être fous. Comment autrement pourriez-vous demeurer face à une toile blanche et y voir une œuvre d’art ? Ou s’asseoir dans le silence et entendre une chanson qui n’a jamais été écrite ? Ou apercevoir la planète rouge et y voir un laboratoire sur roulette ?
Certains les voient comme des fous, certains les voient comme des génies. Parce que les gens qui sont suffisamment fous pour croire  qu’ils peuvent changer le monde, sont ceux qui le font."

Mark Twain

Superbe réponse du ministre brésilien de l'Education interrogé par des étudiants aux Etats-Unis... 
La presse nord-américaine a refusé de publier ce texte
.

Pendant un débat dans une université aux États-unis, le ministre de l'Éducation Cristovam Buarque, fut interrogé sur ce qu'il pensait au sujet de l'internationalisation de l'Amazonie.

Le jeune étudiant américain commença sa question en affirmant qu'il espérait une réponse d'un humaniste et non d'un Brésilien.

Réponse de M. Cristovam Buarque:

En effet, en tant que Brésilien je m'élèverais tout simplement contre l'internationalisation de l'Amazonie. Quelle que soit l'insuffisance de l'attention de nos gouvernements pour ce patrimoine, il est nôtre.

En tant qu'humaniste, conscient du risque de dégradation du milieu ambiant dont souffre l'Amazonie, je peux imaginer que l'Amazonie soit internationalisée, comme du reste tout ce qui a de l'importance pour toute l'humanité. Si, au nom d'une éthique humaniste, nous devions internationaliser l'Amazonie, alors nous devrions internationaliser les réserves de pétrole du monde entier.

Le pétrole est aussi important pour le bien-être de l'humanité que l'Amazonie l'est pour notre avenir. Et malgré cela, les maîtres des réserves de pétrole se sentent le droit d'augmenter ou de diminuer l'extraction de pétrole, comme d'augmenter ou non son prix.

De la même manière, on devrait internationaliser le capital financier des pays riches. Si l'Amazonie est une réserve pour tous les hommes, elle ne peut être brûlée par la volonté de son propriétaire, ou d'un pays.

Brûler l'Amazonie, c'est aussi grave que le chômage provoqué par les décisions arbitraires des spéculateurs de l'économie globale. Nous ne pouvons pas laisser les réserves financières brûler des pays entiers pour le bon plaisir de la spéculation.

Avant l'Amazonie, j'aimerai assister à l'internationalisation de tous les grands musées du monde. Le Louvre ne doit pas appartenir à la seule France. Chaque musée du monde est le gardien des plus belles oeuvres produites par le génie humain. On ne peut pas laisser ce patrimoine culturel, au même titre que le patrimoine naturel de l'Amazonie, être manipulé et détruit selon la fantaisie d'un seul propriétaire ou d'un seul pays. Il y a quelque temps, un millionnaire japonais a décidé d'enterrer avec lui le tableau d'un grand maître. Avant que cela n'arrive, il faudrait internationaliser ce tableau. Pendant que cette rencontre se déroule, les Nations unies organisent le Forum du Millénaire, mais certains Présidents de pays ont eu des difficultés pour y assister, à cause de difficultés aux frontières des États-unis. Je crois donc qu'il faudrait que New York, lieu du siège des Nations unies, soit internationalisé. Au moins Manhattan devrait appartenir à toute l'humanité. Comme du reste Paris, Venise, Rome, Londres, Rio de Janeiro, Brasília, Recife, chaque ville avec sa beauté particulière, et son histoire du monde devraient appartenir au monde entier.

Si les États-Unis veulent internationaliser l'Amazonie à cause du risque que fait courir le fait de la laisser entre les mains des Brésiliens, alors internationalisons aussi tout l'arsenal nucléaire des États-unis. Ne serait-ce que par ce qu'ils sont capables d'utiliser de telles armes, ce qui provoquerait une destruction mille fois plus vaste que les déplorables incendies des forêts brésiliennes.

Au cours de leurs débats, les actuels candidats à la Présidence des États-Unis ont soutenu l'idée d'une internationalisation des réserves forestières du monde en échange d'un effacement de la dette. Commençons donc par utiliser cette dette pour s'assurer que tous les enfants du monde aient la possibilité de manger et d'aller à l'école.

Internationalisons les enfants, en les traitant, où qu'ils naissent, comme un patrimoine qui mérite l'attention du monde entier. Davantage encore que l'Amazonie.

Quand les dirigeants du monde traiteront les enfants pauvres du monde comme un Patrimoine de l'Humanité, ils ne les laisseront pas travailler alors qu'ils devraient aller à l'école, ils ne les laisseront pas mourir alors qu'ils devraient vivre.

En tant qu'humaniste, j'accepte de défendre l'idée d'une internationalisation du monde. Mais tant que le monde me traitera comme un Brésilien, je lutterai pour que l'Amazonie soit à nous. Et seulement à nous !

Ce texte n'a pas été publié !

 

 

LE MAL

Un professeur universitaire défia ses étudiants avec cette question. Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ?

Un étudiant répondit bravement, « oui, il l'a fait !»
Le professeur dit, « Dieu a tout créé ? »
« Oui, monsieur », répliqua l'étudiant.

Le professeur répondit, « si Dieu a tout créé, il a donc aussi créé le mal puisque le mal existe et selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais. »

L'étudiant fut silencieux devant une telle réponse.

Le professeur était tout à fait heureux de lui-même et il se vantait aux étudiants qu'il avait prouvé encore une fois que la foi chrétienne était un mythe.

Un autre étudiant leva sa main et dit, « Puis-je vous poser une question professeur ? »
"Bien sûr", répondit le professeur.

L'étudiant répliqua, « Professeur, le froid existe-t-il ? »
"Quel genre de question est-ce, cela ? Bien sûr qu'il existe. Vous n'avez jamais eu froid ?" dit le professeur.

Le jeune homme dit, « En fait monsieur, le froid n'existe pas. Selon la loi de physique, ce que nous considérons le froid, est en réalité l'absence de chaleur. Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l'énergie. La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l'énergie. Le zéro absolu (-460 °F) est l'absence totale de chaleur; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température. Le Froid n'existe pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n'avons aucune chaleur. »

L'étudiant continua. « Professeur, l'obscurité existe-t-elle ? »
Le professeur répondit, « Bien sûr qu'elle existe ! »

L'étudiant : « Vous avez encore tort, Monsieur, l'obscurité n'existe pas non plus.
L'obscurité est en réalité l'absence de lumière. Nous pouvons étudier la Lumière, mais pas l'obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d'onde de chaque couleur. Vous ne pouvez pas mesurer l'obscurité. Un simple rayon de lumière peut faire irruption dans un monde d'obscurité et l'illuminer. Comment pouvez-vous savoir l'espace qu’occupe l’obscurité ? Vous mesurez la quantité de lumière présente. N'est-ce pas vrai ? L'obscurité est un terme utilisé par l'homme pour décrire ce qui arrive quand il n'y a pas de lumière. »

Finalement, le jeune homme demanda au professeur, « Monsieur, le mal existe-t-il ? »
Maintenant incertain, le professeur répondit, « Bien sûr comme je l'ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour. C'est dans les exemples quotidiens de l'inhumanité de l'homme envers l'homme C'est dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde Ces manifestations ne sont rien d'autre que du mal ! »

L'étudiant répondit, « Le Mal n'existe pas Monsieur, ou au moins il n'existe pas de lui-même. Le Mal est simplement l'absence de Dieu. Il est comme l'obscurité et le froid, un mot que l'homme a créé pour décrire l'absence de Dieu. Dieu n'a pas créé le mal. Le Mal n'est pas comme la foi, ou l'amour qui existe tout comme la lumière et la chaleur. Le Mal est le résultat de ce qui arrive quand l'homme n'a pas l'amour de Dieu dans son coeur. Il est comme le froid qui vient quand il n'y a aucune chaleur ou l'obscurité qui vient quand il n'y a aucune lumière. »

Le professeur s’assit abasourdi d’une telle réponse.

Le nom du jeune étudiant ? Albert Einstein

... "Comme je le répète sans cesse, recouvrez votre bon sens, cessez d’écouter les publicités déguisées en conseils de santé, jugez par vous-mêmes sans vous laissez influencer par les autres. Et surtout, n’écoutez plus les prophètes de malheurs qui vous annoncent à longueur de journée des catastrophes aléatoires ou des maladies que vous n’attraperez jamais, alors que les vrais problèmes qui concernent aussi bien l’écologie que la nourriture ou la santé naturelle sont totalement ou presque occultés par les médias."

Sylvie Simon, journaliste
sur :
http://www.sylviesimonrevelations.com/

« Il est plus difficile de désintégrer une croyance qu'un atome »

Albert Einstein


Et c'est pourtant bien ce qui se produit depuis la cessation de la couverture or. Certains l'ont déjà vécu ou le vivent encore.
Les perles du chat de Philippe Geluck
artiste de Belgique né à Bruxelles le 7 mai 1954.
  • Pour avoir de l'argent devant soi, les gens mettent de l'argent de côté.
  • On dit que boire du café empêche de dormir. Par contre, dormir empêche de boire du café.
  • Prendre un coup de vieux, ça ne veut pas obligatoirement dire qu'on se fait taper dessus par un octogénaire.
  • La différence entre l'amour et l'argent, c'est que si on partage son argent, il diminue. Tandis que si on partage son amour, il augmente. L'idéal étant d'arriver à partager son amour avec quelqu'un qui a du pognon.
  • Il n'est pas nécessaire d'être gros pour être un gros con. Il suffit d'être con.
  • Pour devenir officier, il faut avoir été sous-officier. Pour devenir marin, il n'est pas nécessaire d'avoir été sous-marin.
  • Allez donc faire comprendre à des élèves : Que l'enseignement primaire n'est pas primaire, que le secondaire est loin d'être secondaire et que le supérieur est parfois moyen…
  • Plus mon cigare raccourcit et plus je dois tendre le bras vers le cendrier.
  • Il y a des livres qui rendent con. Le problème, c'est que c'est après les avoir lus... que l'on s'en rend compte.
  • J'essaye de noyer mon chagrin dans l'alcool mais depuis le temps... Il a appris à nager.
  • Moi l'augmentation du prix de l'essence, je m'en fous. J'en prends toujours pour 50 balles.
  • Il y a malgré tout un avantage à tomber en panne sèche : c'est moins lourd de pousser la voiture que si le réservoir est plein.
  • Savez-vous quel est le point commun entre un robot et une sauce napolitaine? J'ose à peine le dire : Ils sont tous les deux automates.!!!
  • La différence entre un artiste et une paire de chaussures, c'est que l'artiste doit pouvoir partir avant de lasser, tandis que les chaussures il vaut mieux les lacer avant de partir.
  • Dans la vie, il y a deux choses que l'on ne peut pas faire à moitié: c'est naître et mourir.
  • Si les lentilles vous font péter, portez des lunettes.

L'homme dans le trou

Un homme tomba dans un trou et se fit très mal.
Un Cartésien se pencha et lui dit :
« Vous n'êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou ».
Un spiritualiste le vit et dit :
« Vous avez dû commettre quelque péché ».
Un scientifique calcula la profondeur du trou.
Un journaliste l'interviewa sur ses douleurs.
Un yogi lui dit : « Ce trou est seulement dans ta tête, comme ta douleur ».
Un médecin lui lança 2 comprimés d'aspirine.
Une infirmière s'assit sur le bord et pleura avec lui.
Un thérapeute l'incita à trouver les raisons pour lesquelles ses parents le préparèrent à tomber dans le trou.
Une pratiquante de la pensée positive l'exhorta : « Quand on veut, on peut ! »
Un optimiste lui dit : « Vous avez de la chance, vous auriez pu vous casser une jambe ».
Un pessimiste ajouta : « Et ça risque d'empirer ».
Puis un enfant passa, et lui tendit la main...

Par Michel POULAERT
Publié dans : Métaphores Communauté : Bien-être

Superbe réponse du ministre brésilien de l'Education interrogé par des étudiants aux Etats-Unis...  La presse nord-américaine a refusé de publier ce texte.

Pendant un débat dans une université aux États-unis, le ministre de l'Éducation Cristovam Buarque, fut interrogé sur ce qu'il pensait au sujet de l'internationalisation de l'Amazonie.

Le jeune étudiant américain commença sa question en affirmant qu'il espérait une réponse d'un humaniste et non d'un Brésilien.

Réponse de M. Cristovam Buarque:

En effet, en tant que Brésilien je m'élèverais tout simplement contre l'internationalisation de l'Amazonie. Quelle que soit l'insuffisance de l'attention de nos gouvernements pour ce patrimoine, il est nôtre.

En tant qu'humaniste, conscient du risque de dégradation du milieu ambiant dont souffre l'Amazonie, je peux imaginer que l'Amazonie soit internationalisée, comme du reste tout ce qui a de l'importance pour toute l'humanité. Si, au nom d'une éthique humaniste, nous devions internationaliser l'Amazonie, alors nous devrions internationaliser les réserves de pétrole du monde entier.

Le pétrole est aussi important pour le bien-être de l'humanité que l'Amazonie l'est pour notre avenir. Et malgré cela, les maîtres des réserves de pétrole se sentent le droit d'augmenter ou de diminuer l'extraction de pétrole, comme d'augmenter ou non son prix.

De la même manière, on devrait internationaliser le capital financier des pays riches. Si l'Amazonie est une réserve pour tous les hommes, elle ne peut être brûlée par la volonté de son propriétaire, ou d'un pays.

Brûler l'Amazonie, c'est aussi grave que le chômage provoqué par les décisions arbitraires des spéculateurs de l'économie globale. Nous ne pouvons pas laisser les réserves financières brûler des pays entiers pour le bon plaisir de la spéculation.

Avant l'Amazonie, j'aimerai assister à l'internationalisation de tous les grands musées du monde. Le Louvre ne doit pas appartenir à la seule France. Chaque musée du monde est le gardien des plus belles oeuvres produites par le génie humain. On ne peut pas laisser ce patrimoine culturel, au même titre que le patrimoine naturel de l'Amazonie, être manipulé et détruit selon la fantaisie d'un seul propriétaire ou d'un seul pays. Il y a quelque temps, un millionnaire japonais a décidé d'enterrer avec lui le tableau d'un grand maître. Avant que cela n'arrive, il faudrait internationaliser ce tableau. Pendant que cette rencontre se déroule, les Nations unies organisent le Forum du Millénaire, mais certains Présidents de pays ont eu des difficultés pour y assister, à cause de difficultés aux frontières des États-unis. Je crois donc qu'il faudrait que New York, lieu du siège des Nations unies, soit internationalisé. Au moins Manhattan devrait appartenir à toute l'humanité. Comme du reste Paris, Venise, Rome, Londres, Rio de Janeiro, Brasília, Recife, chaque ville avec sa beauté particulière, et son histoire du monde devraient appartenir au monde entier.

Si les États-Unis veulent internationaliser l'Amazonie à cause du risque que fait courir le fait de la laisser entre les mains des Brésiliens, alors internationalisons aussi tout l'arsenal nucléaire des États-unis. Ne serait-ce que par ce qu'ils sont capables d'utiliser de telles armes, ce qui provoquerait une destruction mille fois plus vaste que les déplorables incendies des forêts brésiliennes.

Au cours de leurs débats, les actuels candidats à la Présidence des États-Unis ont soutenu l'idée d'une internationalisation des réserves forestières du monde en échange d'un effacement de la dette. Commençons donc par utiliser cette dette pour s'assurer que tous les enfants du monde aient la possibilité de manger et d'aller à l'école.

Internationalisons les enfants, en les traitant, où qu'ils naissent, comme un patrimoine qui mérite l'attention du monde entier. Davantage encore que l'Amazonie.

Quand les dirigeants du monde traiteront les enfants pauvres du monde comme un Patrimoine de l'Humanité, ils ne les laisseront pas travailler alors qu'ils devraient aller à l'école, ils ne les laisseront pas mourir alors qu'ils devraient vivre.

En tant qu'humaniste, j'accepte de défendre l'idée d'une internationalisation du monde. Mais tant que le monde me traitera comme un Brésilien, je lutterai pour que l'Amazonie soit à nous. Et seulement à nous !

Ce texte n'a pas été publié !

 

C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain n’écoute pas

 Victor Hugo

 

 

 

« Toutes choses étant causées et causantes, aidées et aidantes, médiatement et immédiatement, et toutes s’entretenant par un lien naturel et insensible qui lie les plus éloignées et les plus différentes, je tiens pour impossible de connaître les parties sans connaître le tout, non plus que de connaître le tout sans connaître les parties ».  

Pascal

 

" Quand il s’agit de guérir, négliger d’apprendre est un crime."

Samuel Hahnemann

"Qui prévoit est maître de sa journée"

J. W. von Goethe

"Ne rien entreprendre quotidiennement pour sa santé signifie souffrir longuement d'un maladie ultérieurement."

Sébastien Kneippp (1821 - 1897),
prêtre et hydrothérapeute bavarois, fondateur de la médecine homonyme et des cures par immersion

"L'avenir est le prétexte de tous ceux qui ne veulent rien faire dans le présent."

Harold Pinter

"Il ne faut pas de tout pour faire un monde. Il faut du bonheur et rien d'autre."

Paul Eluard

 
"Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l'épargne; vous ne pouvez pas donner la force au faible en affaiblissant le fort; vous ne pouvez pas aider le salarié en anéantissant l'employeur; vous ne pouvez pas favoriser la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes; vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche; vous ne pouvez pas éviter les soucis en dépensant davantage que le gain; vous ne pouvez pas forger le caractère et le courage en décourageant l'initiative et l'indépendance; vous ne pouvez pas aider les hommes continuellement en faisant pour eux ce qu'ils pourraient et devraient faire eux-mêmes."
Abraham Lincoln
"Chaque homme doit inventer son chemin"

Jean-Paul Sartre

"Penser fait la grandeur de l'homme"

Pascal

"Le problème de notre temps n'est pas la bombe atomique, mais le cœur de l'homme".

Albert Einstein

"Un homme qui n’est plus capable de s’émerveiller a pratiquement cessé de vivre"

Albert Einstein

"Le monde ne sera sauvé, s’il peut l’être, que par des insoumis."

Jean Rostand


"Savoir écouter, c'est posséder, outre le sien, le cerveau des autres."

Léonard de Vinci


"La nature nous a donné une langue et deux oreilles, afin que nous écoutions le double de ce que nous disons."

Zénon (philosophe grec)

" Si tu te transformes, la matière elle aussi, est obligée de se transformer "

In dialogues avec l’ange, Gitta Mallasz

"Être homme, c'est précisément être responsable"

Antoine de Saint-Exupéry

"Le grand péché du monde moderne c'est le refus de l'invisible."

Julien Green

" Das Glück findet sich nur ein,
wenn man keine Bedingungen stellt "
(le bonheur ne se rencontre que si on ne lui pose aucunes conditions)

Arthur Rubinstein

" Le vrai miracle n’est pas de marcher sur les eaux,
ni de voler dans les airs,
il est de marcher sur terre. "

Houei Neng (patriarche chinois)

" Nous ne devons pas croire une chose simplement parce qu’elle est dite, ni souscrire aux traditions uniquement parce qu’elles descendent de l’antiquité, ni des écrits des sages parce qu’il furent écrits par des sages. Nous ne devons accepter que ce qui reçoit l’approbation de notre conscience; c’est pourquoi je vous ai appris à croire seulement lorsque vous aurez senti ce qu’on vous propose, dans votre conscience intérieure.. Après quoi servez-vous largement. "

Bouddha

" Tout homme qui dirige, qui fait une chose,
a contre lui
Ceux qui voudraient faire la même chose,
Ceux qui précisément font le contraire,
et surtout la grande armée des gens beaucoup plus sévères,
qui ne font rien."

J. Clarétie

" Plus les hommes seront éclairés, plus ils seront libres."

Voltaire

" Il n’y a pas de précurseurs, il n’existe que des retardataires."

Jean Cocteau

« Le bonheur, c’est de continuer à désirer ce qu’on possède » 

Saint Augustin

  "Ce qui importe c’est de se faire une idée d’ensemble en temps utile, de développer un projet concret et de la mettre en pratique de façon conséquente. Cela se fait d’ailleurs de manières fort diverses."

auteur inconnu

" Ce n’est que lorsque le dernier arbre aura été abattu,
que le dernier poisson aura été péché,
que le dernier fleuve aura été empoisonné,
que vous comprendrez que l’on ne peut manger l’argent. "

Proverbe indien à l’adresse des visages pâles

"Vivez si vous m’en croyez
n’attendez pas à demain
cueillez dès aujourd’hui
les roses de la vie."

Ronsard

"On ne vit pas de ce qu'on mange mais seulement de ce qu'on digère. Principe vrai pour l'esprit comme pour le corps"

Franklin

" L’émerveillement est le premier pas vers la connaissance. "

Auteur inconnu

" Le monde est un livre dont chaque pas nous ouvre une page. "

Alphonse de Lamartine

"Medicus curat, natura sanat - Le médecin soigne, la nature guérit."

Auteur inconnu, Moyen-Âge

"L’unité du vivant procède de sa diversité."

Nicholas Hulot

"La vie est une suite de changements. Ceux qui ont une pensée rigide et inflexible ont tendance à craquer quand le souffle un vent nouveau. Ceux qui plient sous le vent comme le roseau, s’adaptent au changement."

auteur inconnu

"L’amour prends patience
Il ne s’emporte pas
Il n’entretient pas de rancune
Il ne se réjouis pas de ce qui est mal
Mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai
Il supporte tout
Il fait confiance en tout
Il espère tout
Il endure tout."

Kahlil Gibran

"Notre appréhension mécaniste de la nature nous empêche d'approcher la vraie connaissance des plantes ainsi que toutes choses susceptibles de soulager les douleurs humaines."

(auteur inconnu)

"Le patient est la force du médecin."

Paracelse, 1493-1541

"Il est temps de penser le monde tel que nous voulons qu'il soit."

Patrice Brasseur

"Toute théorie est grise mais vert et florissant est l'arbre de la Vie."

Goethe

"En faire moins, c’est parfois en faire plus...
Moins de soleil ? Davantage de repos.
Moins d'alcool ? Plus d'énergie.
Moins de stress ? Une meilleure qualité de vie."

???

  "Le patient a besoin de la liberté de briser l'ordre médical."

Karl Jaspers, 1883-1969

" La parfaite santé et le plein éveil sont en réalité la même chose "

TarthangTulku

GRAINS DE SAGESSE

Surveillez vos pensées,
Elles deviennent des mots.

Surveillez vos mots,
Ils deviennent des actions.

Surveillez vos actions,
Elles deviennent des habitudes.

Surveillez vos habitudes,
Elles deviennent votre caractère.

Surveillez votre caractère,
Il devient votre destin.

Voici une pensée du Dalaï Lama, une pensée toute simple

" La maladie n’est ni cruauté ni punition ; elle est en tout et pour tout un correctif dont se sert notre âme pour nous indiquer nos défauts, pour nous éviter des erreurs plus importantes, pour nous empêcher de provoquer encore plus de dégâts . et pour nous ramener sur le chemin de la Vérité et de la Lumière que nous n’aurions jamais dû quitter. "

Edward Bach

 

« Le bonheur, c’est de continuer à désirer ce qu’on possède » 

Saint Augustin

 

« Ne craignez jamais de vous faire des ennemis ; si vous n'en avez pas, c'est que vous n'avez rien fait. »

Georges Clemenceau

"Il y a équivalence entre la masse et l'énergie. Nous sommes toujours et partout en présence de phénomènes énergétiques, en ce sens où la matière est une organisation particulière de l'énergie. Le corps n'es pas quelque chose de différent de la pensée, pas plus que de l'émotion.

(Albert Einstein, 1912)

  "Avec toutes les thérapeutiques, il est possible de faire le bien comme le mal. Le patient doit impérativement s'informer car la médecine est une affaire trop sérieuse pour être confiée aux seuls médecins."

(j'ai oublié l'auteur)

 
 
 

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